non, je me reconnais assez peu dans les clivages gauche / droite. Ils n’ont pour moi aucun sens.
Si au lieu de regarder de quel côté de la barrière on est, on se mettait d’accord sur les problèmes à régler (et notamment que la finance dirige le monde, peinarde, pendant que des gens crèvent de faim), on se branlerait moins la nouille sur la mollesse de notre président.
y’a du vrai là-dedans, il faut être avec quelqu’un qui n’est pas influençable et a la tête sur les épaules (de toute manière, dessous c’est moins joli)