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Ezzedine el Kassem

Ezzedine el Kassem

Historien et Doctorant dîplomé de l’université D’Aix en Provence
de père Algérien et de mère Irakienne
j’ai grandi en lorraine dans le bassin houllier, où j’y ai passé
la plus grande partie de mon enfance, aujourd’hui mes occupations
professionnelles me partagent entre la France et le Yémen . 

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Derniers commentaires



  • Ezzedine el Kassem falloujah 24 octobre 2006 17:02

    Merci Falloujah super bougnoule apprécie votre deux poids trois massues  smiley

    Posté par un imposteur gros naze en réponse à un autre gros naze/

    Je te pardonne pour les « bougnoules » mais pour le reste "P...., fais gaffe : C’est puni par la loi...L’homophobie !



  • Ezzedine el Kassem falloujah 24 octobre 2006 16:11

    Le Texte sur la Démocratie inexistante n’est pas de moi mais d’un Ami que mon chien chien savoureux Marsupilami a bien voulu allez chercher pour moi et coller, c’est son vétérinaire qui m’a gentiment demandé, de lui faire faire de temps en temps de l’exercice, en tant qu’ami des bêtes, je me dois à cette savoureuse jubilation . Marsu va chercher no nos alllllllllezzzzzzzz vaaaaaaaaaaaaaaaa

     smiley

    Auteur « sans e » car comme le dit le grand Maurice Druon au nom du clitorissement correct, inutile de violer la langue française. smiley



  • Ezzedine el Kassem falloujah 24 octobre 2006 15:43

    Bravo Sylvain pour la fessée au cancre d’extrème droite



  • Ezzedine el Kassem falloujah 24 octobre 2006 15:37

    Sarkozy sioniste et cheval de troie de la Politique Americano-israëlienne en France/

    Ou la révélation incarnée que la Démocratie n’existe plus.

    Les véritables maîtres du monde ne sont plus les gouvernements, mais les dirigeants de groupes multinationaux financiers ou industriels, et d’institutions internationales opaques (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, banques centrales). Or ces dirigeants ne sont pas élus, malgré l’impact de leurs décisions sur la vie des populations.

    Le pouvoir de ces organisations s’exerce sur une dimension planétaire, alors que le pouvoir des états est limité à une dimension nationale. Par ailleurs, le poids des sociétés multinationales dans les flux financiers a depuis longtemps dépassé celui des états.

    A dimension transnationale, plus riches que les états, mais aussi principales sources de financement des partis politiques de toutes tendances et dans la plupart des pays, ces organisations sont de fait au dessus des lois et du pouvoir politique, au dessus de la démocratie.

    L’illusion démocratique

    La démocratie a déjà cessé d’être une réalité.

    Les responsables des organisations qui exerçent le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n’est pas informé de leurs décisions.

    La marge d’action des états est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n’ont été ni consultés, ni informés.

    Tous ces traités élaborés ces cinq dernières années (GATT, OMC, AMI, NTM, NAFTA) visent un but unique : le transfert du pouvoir des états vers des organisations non-élues, au moyen d’un processus appelé « mondialisation ».

    Une suspension proclamée de la démocratie n’aurait pas manqué de provoquer une révolution. C’est pourquoi il a été décidé de maintenir une démocratie de façade, et de déplacer le pouvoir réel vers de nouveaux centres.

    Les citoyens continuent à voter, mais leur vote a été vidé de tout contenu. Ils votent pour des responsables qui n’ont plus de pouvoir réel. Et c’est bien parce qu’il n’y a plus rien à décider que les programmes politiques de « droite » et de « gauche » en sont venus à tant se ressembler dans tous les pays occidentaux.

    Pour résumer, nous n’avons pas le choix du plat mais nous avons le choix de la sauce. Le plat s’appelle « nouvel esclavage », avec sauce de droite pimentée ou sauce de gauche aigre-douce.

    Depuis le début des années 90, l’information a progressivement disparu des médias destinés au grand-public. Comme les élections, les journaux télévisés continuent d’exister, mais ils ont été vidés de leur contenu.

    Un journal télévisé contient au maximum 2 à 3 minutes d’information véritable. Le reste est constitué de sujets « magazine », de reportages anecdotiques, de faits divers, de micro-trottoirs et de reality-shows sur la vie quotidienne.

    Les analyses par des journalistes spécialisés, ainsi que les émissions d’information ont été presque totalement éliminés.

    L’information se réduit désormais à la presse écrite, lue par une minorité de personnes.

    La disparition de l’information est le signe tangible que notre régime politique a déjà changé de nature.

    Les responsables du pouvoir économique sont quasiment tous issus du même monde, des mêmes milieux sociaux. Il se connaissent, se rencontrent, partagent les mêmes vues et les mêmes intérêts.

    Ils partagent donc tout naturellement la même vision de ce que devrait être le monde idéal futur. Il est dès lors naturel qu’ils s’accordent sur une stratégie et synchronisent leurs actions respectives vers des objectifs communs, en induisant des situations économiques favorables à la réalisation de leurs objectifs, à savoir :

    Affaiblissement des états et du pouvoir politique. Déréglementation. Privatisation des services publics. Désengagement total des états de l’économie, y compris des secteurs de l’éducation, de la recherche, et à terme de la police et de l’armée, destinés à devenir des secteurs exploitables par des entreprises privées.

    Endettement des états au moyen de la corruption, des travaux publics inutiles, des subventions données aux entreprises sans contrepartie, ou des dépenses militaires. Lorsqu’une montagne de dettes a été accumulée, les gouvernements sont contraints aux privatisations et au démantèlement des services publics. Plus un gouvernement est sous le contrôle des « Maîtres du Monde », et plus il fait augmenter la dette de son pays.

    Précarisation des emplois et maintien d’un niveau de chômage élevé, entretenu grâce aux délocalisations et à la mondialisation du marché du travail. Ceci accroît la pression économique sur les salariés, qui sont alors prêts à accepter n’importe quel salaire ou conditions de travail. Réduction des aides sociales, pour accroître la motivation du chômeur à accepter n’importe quel travail à n’importe quel salaire. Des aides sociales trop élevées empêchent le chômage de faire pression efficacement sur le marché du travail.

    Empêcher la montée des revendications salariales dans le Tiers-Monde, en y maintenant des régimes totalitaires ou corrompus. Si les travailleurs du Tiers Monde étaient mieux rémunérés, cela briserait le principe même des délocalisations et du levier qu’elles exercent sur le marché du travail et la société en occident. Ceci est donc un verrou stratégique essentiel qui doit être préservé à tout prix. La fameuse « crise asiatique » de 1998 a été déclenchée dans le but de préserver ce verrou.

    Les organisations multinationales privées se dotent progressivement de tous les attributs de la puissance des états : réseaux de communication, satellites (2), services de renseignements, fichiers sur les individus (3), institutions judiciaires (établies par l’OMC et l’AMI, accord grâce auquel une multinationale pourra traîner un état devant une cours de justice internationale spéciale).

    L’étape suivante -et ultime- pour ces organisations sera d’obtenir la part de pouvoir militaire et policier qui correspond à leur nouvelle puissance, en créant leurs propres forces armées, car les armées et polices nationales ne sont pas adaptées à la défense de leurs intérêts dans le monde.A terme, les armées sont appelées à devenir des entreprises privées, des prestataires de services travaillant sous contrat avec les états, aussi bien qu’avec n’importe quel client privé capable de payer leurs services. Mais à l’étape ultime du plan, ces armées privées serviront les intérêts des grandes multinationales, et attaqueront les états qui ne se plieront pas aux règles du nouvel ordre économique.

    Notes :

    1 - Armées privées

    Les armées privées existent déjà au Etats-Unis. Il s’agit des sociétés DynCorp, CACI, et MPRI, prototypes des futures armées privées. Dyncorp est intervenu dans de nombreuses régions où les États-Unis souhaitaient intervenir militairement sans en porter la responsabilité directe (en Amérique du Sud, au Soudan, au Koweït, en Indonésie, au Kosovo, en Irak...). Fin 2002, Dyncorp a été rachetée par Computer Sciences Corporation, l’une des plus importantes sociétés américaines de services informatiques. En Mai 2004, Dyncorp et MPRI ont été impliquées dans les tortures sur les prisonniers irakiens. Les armées privées (appelées « sous-traitants » par le Pentagone) représentent 10% des effectifs américains envoyés en Irak.

    2 - Satellites

    Microsoft a finalement renoncé à son projet Teledesic, un réseau de 288 satellites de communication qui devaient constituer un maillage tout autour de la planète. Mais d’autres compagnies multinationales s’apprêtent à créer des réseaux de satellites de communication similaires. Des satellites d’observation privés sont également déjà en place. Deux sociétés commercialisent des images à haute résolution de tout lieu de la planète susceptible d’intéresser les acheteurs.

    3 - Fichiers privés

    De nombreuses sociétés fondées ces dernières années (principalement aux Etats-Unis) sont spécialisées dans la collecte d’informations individuelles, officiellement à des fins commerciales. Mais ces fichiers privés commencent à rassembler des millions de profils individuels très précis de consommateurs répartis dans l’ensemble des pays occidentaux. Les informations de ces fichiers sont vendues à quiconque souhaite les acheter.



  • Ezzedine el Kassem falloujah 24 octobre 2006 14:39

    Cher ericlucasss

    A premiere vue, je te decrirais comme quelqu’un de tres aigri à la lumière de tes propos blessant et insultant pour la France. Certes, tout n’est pas parfait en France, loin s’en faut mais crachez comme tu le fais sur notre pays, notre patrie mérite qu’on corrige tes propos

    Correction de votre texte

    A premiere vue, je te decrirais comme quelqu’un de tres aigri à la lumière de tes propos blessants et insultants pour la France. Certes, tout n’est pas parfait en France, loin s’en faut mais cracher comme tu le fais sur notre pays, notre patrie mérite qu’on corrige tes propos

    Voilà j’ai corrigé vos propos smiley

    Cordialement Falloujah

    Historien

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