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fatallah

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  • fatallah 29 juillet 2017 23:49

    Merci pour ce texte. Je ne réagis pas à son trait bucolique mais à cette mention sur l’érosion

    • > avec quatre millions de tonnes de sédiments en un an, l’Aude fait partie des fleuves les plus travailleurs de France
    érosion bien trop grande actuellement, avec l’eau qui charrie des tonnes de boues, de terres. Les terres agricoles s’en vont faire les deltas... et ce n’est pas leurs fins normales.
    Et personne ne voit que ce qui coule n’est pas de l’eau ... n’a pas la couleur de l’eau, la vie de l’eau ... et on ne voit pas encore que les terres agricoles sont parties, parce qu’on ne veut pas voir ....


  • fatallah 27 juillet 2017 19:47

    @Enzo Jr.
    par contre, diffuser les contraceptifs au Niger, ça coute cher. Il y a des études sociologiques fort intéressantes, faites par un français et une équipe nationale. Les femmes n’ont pas envie d’avoir autant d’enfants mais ne savent pas comment faire et n’ont accès à aucune contraception. Allez visiter les centres de santé en zone rurale .... vous reviendrez avec un autre langage.



  • fatallah 27 juillet 2017 19:42

    @Fourmi Agile
    la vie au Niger (allez y faire un tour) est difficile. Très. Et pourtant, c’est le pays qui a le plus mauvais score ...
    Cherchez donc à comprendre .... c’est l’éducation qui diminue le taux de fécondité. Et là, les politiques d’ajustement structure de la Banque Mondiale sont criminelles.
    Logique de comptable méprisable.



  • fatallah 27 juillet 2017 18:53

    Le problème n’est pas le prix au producteur, si vous suivez les marchés de gros, vous verrez que l’abricot de France part à nettement moins qu’un € le kilo. Pareil pour les peches, à 0.65 €/kg. Là, on est en dessous du prix de revient, ce qui veut dire que le producteur n’arrive pas à boucler son budget avec ce produit. ( j’anticipe les commentaires : donc il se rattrape sur les autres produits ou se verse un salaire de misère).

    L’épicier lui doit faire sa marge pour couvrir les pertes : les fruits sur l’étalage, ça finit vite en compote.

    C’est entre les 2 et dans les grandes surfaces que les prix explosent, que les marges sont juteuses. Et là, c’est la jungle, la loi du plus fort.

    Les fruits sont des produits fort délicats : une très courte saison de vente : le producteur travaille 12 mois et fait le chiffre sur 2 semaines. C’est un très gros risque. Cela se conserve un peu en chambre froide, dans les coopératives, qui font une première marge. Ensuite .....

    Il n’y a pas trop de bonne solution pour le citadin ... otage des circuits de commercialisation.

    Pour vous donner une idée des prix au Maroc, le mois dernier : des abricots sont partis d’un verger à 0.08€ le kilo. Oui, vous avez bien vu, .... 8 centimes d’€. C’est ça, le rapport de force entre producteur et grossistes.



  • fatallah 25 juillet 2017 22:34

    @BA
    votre message, intéressant, est hors sujet. Ce sujet de la dette est bien traité sur d’autres sites, dont insolentiae.com . Vous avez aussi le blog de Jovanovic, horrible à regarder mais avec des infos croustillantes

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