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Ferdinand_Pecora

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  • Ferdinand_Pecora 19 février 2011 21:13

    15 août 1971 : fin de Bretton Woods (parités fixes entre monnaies) : début de la spéculation contre les monnaies. Objectif : mettre fin aux Etats-Nations.

    2011 : Rapport Angelides (USA) : il faut réinstaurer Glass-Steagall, préalable à un nouveau Bretton Woods pour reconstruire des Etats-Nations souverains.



  • Ferdinand_Pecora 19 février 2011 21:10

    Pour ça, en amont, il faut un Glass-Steagall Global et proposer des projets de reconstruction du monde (Nawapa, Transaqua...)



  • Ferdinand_Pecora 19 février 2011 20:17

    Une « bulle », quel que soit son type, implique une notion de spéculation.

    Il y a spéculation dès lors qu’on « invente » une valeur là où il n’y en a aucune. Appelez ça bulle, fantasme, rêve, dessin animé, science-fiction... il n’en reste pas moins que c’est du vent : un bout de papier sur lequel il y a écrit 20 euros vaut autant qu’un billet de monopoly sur lequel il y a écrit 20 euros.

    Aujourd’hui, ce « fantasme se fait jour », la « bulle éclate », le « rêve se termine », le « dessin animé se termine ». Les banques ne veulent pas y croire donc elles demandent aux Etats d’« assurer » : l’enjeu est de continuer à se convaincre collectivement que les Etats valent quelque chose alors qu’ils ne valent plus rien : c’est le dernier fantasme, la dernière bulle, le dernier dessin animé.

    La solution devient donc l’annulation au niveau mondial des dettes de jeu spéculatifs : le Glass-Steagall Global.



  • Ferdinand_Pecora 18 février 2011 19:17

    Seul un Glass-Steagall Global pourra nous sortir de là.



  • Ferdinand_Pecora 18 février 2011 19:15

    La dette d’un Etat (dette obligataire) est sensée être la plus sûre des dettes : l’Etat n’est pas sensé dire « on ne peut plus payer ».

    Manque de bol, dans la vraie vie, au plus l’Etat emprunte sur les marchés, au plus il s’endette, au plus il coupe dans les budgets vitaux (soins, police, routes, hôpitaux...) pour montrer aux marchés qu’il fait des économies pour payer sa dette et ainsi de suite.

    Conséquence : tant qu’on ne dissocie pas les activités bancaires (procédure Glass-Steagall), la spéculation mondiale continuera de piller l’économie réelle ; les Etats pourront de moins en moins rembourser leur emprunt, augmentant taxes et impôts, ce qui empêchera de plus en plus les gens de travailler, donc de créer de la richesse pour rembourser une dette irreboursable.

    Sauf un Glass-Steagall Global, pas d’espoir.

    Le 25 février, le premier pays à dire non à ce système d’usure, l’Irlande, va procéder à des élections qui pourraient voir la victoire du seul parti - le Sinn Fein - qui prône la mise en banqueroute organisée des banques par la procédure Glass-Steagall. A suivre.

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