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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus fergus 12 août 2009 18:57


    Réflexion faite, je reconnais que tu as raison pour ce qui est des anglicismes et de leur invasion dans le langage quotidien des Québecois.
     
    Il n’empêche que la Belle province a su conserver au chaud (mais pas dans la naphtaline) une culture francophone servie par tant d’excellents artistes et restée vivante grâce à eux. Tout cela dans une langue qui sonne d’autant mieux à nos oreilles qu’elle s’orne de savoureuses expressions et de noms poétiques ou colorés, tels les « crapets soleil » ou les « ouaouarons » des chansons de Beau Dommage.

    Il faudra bien qu’un jour je me décide à faire un tour au Québec, durant l’été indien par exemple, moi qui suis un amateur des forêts d’automne...

    Quoi qu’il en soit, je te dois un grand merci pour cette fidélité et pour ce soutien à mes modestes écrits.

    A très bientôt.



  • Fergus fergus 12 août 2009 16:54

    Quant au fromage qui coule, vous savez, ce camembert fleuri de croûte orange juste ce qu’il faut et qui nécessite un sérieux lavage de dents, c’est également celui que je préfère. Avec ses amis époisse ou munster, tout aussi coulants et redoutables pour les nez sensibles.

    Et, comme cette brave concierge, j’éprouve (sans avoir jamais été bobo le moins du monde) un certain plaisir à fréquenter les textes du 18e. Au point de les réutiliser parfois, y compris sur AgoraVox dans des pastiches (cf. L’illusion comique).

    Pourquoi toujours coller des étiquettes ? De quel droit décider que telle ou telle CSP doit s’enfermer dans un modèle de pensée et une culture de classe ? La plupart des personnes cultivées, et pas seulement sous la forme d’un vernis bourgeois, que j’ai rencontrées appartenaient à deux typologies très différentes : les enseignants et les militants ouvriers. Et de nombreux cadres supérieurs qu’il m’est arrivé de fréquenter étaient effrayants d’une suffisance doublée de sottise, tel celui qui croyait que Telemann désignait un opérateur de l’ORTF ! 



  • Fergus fergus 12 août 2009 16:36

    Au risque d’être en rupture avec mes prédécesseurs dans les commentaires de cet article, et par conséquent d’être vilipendé, voire voué aux gémonies, je l’avoue sans honte : j’ai aimé ce livre. Et cela, bien avant qu’il ne devienne un best-seller. Mais peut-être est-ce dû à ma naïveté de sous-éduqué (bac-3) ou à mon absence d’esprit critique ?

    J’ai aimé ce livre parce que, n’en déplaise à certains contempteurs trempant un peu facilement leur plume dans l’acide de la critique, tous les personnages qui y sont décrits existent bel et bien. Je les ai rencontrés, ici ou là au cours de mon existence, et plus nombreux que ne le laisse supposer l’auteur de ce papier (au demeurant très bien écrit, et partant d’autant plus redoutable). Je les ai rencontrés durant mon parcours professionnel, dans des associations, lors de cocktails. TOUS, à une exception toutefois : la gamine surdouée (les seuls surdoués que j’ai connus l’étaient au... foot et au... violon (concert avec Menuhin). Mais cette concierge existe, même si dans la vraie vie, elle est paysanne ou aide-soignante. De même que le Japonais, rencontré naguère à Montparnasse (mon Japonais était... Brésilien) dans un très vaste et très chic appartement orné de nombreuses oeuvres d’art, du temps où cet humaniste gagnait des concours hippiques internationaux.

    Je n’irai pas voir le film, mais je relirai assurément le livre avec un grand plaisir. Pour y retrouver ces gens qu’il m’est arrivé de côtoyer à défaut de le fréquenter.



  • Fergus fergus 12 août 2009 16:09

    Bonjour, Georges.

    D’accord avec vous pour souligner l’inflation grotesque des cellules de soutien psychologique qui fleurissent un peu partout, y compris dans des lieux et à des heures inattendues, dans le seul but de redorer l’image des donneurs d’ordre politiques.

    Pas complètement d’accord en revanche pour ce qui est de la judiciarisation à l’américaine. Certes, les travers qui se sont développés outre-Atlantique gagnent du terrain chez nous, encouragés par les libéraux, mais pas autant qu’on le prétend généralement. La judiciarisation est loin d’être galopante et se trouve, pour l’essentiel, circonscrite à des milieux aisés.

    Au risque de ma planter totalement, je ne crois d’ailleurs pas que cette judiciarisation parviendra à atteindre chez nous (ni même à approcher) les sommets que l’on contate aux Etats-Unis. Souvenons-nous que l’on nous promettait déjà une société du fast-food il y a... un quart de siècle. Une société qui n’a vu que très partiellement le jour. Sans doute en ira-t-il de même avec la judiciarisation.



  • Fergus fergus 12 août 2009 14:30

    Merci pour cette article, Yannick, et pour cette évocation d’un film que j’aime énormément. Un film qui ne prend pas la tête (il est traité sur un ton de farce) mais qui n’en aborde pas moins de vraies questions sur l’existence, le besoin de notoriété ou l’aspiration à la sérennité.
    A voir, ne serait-ce que pour la charge des « 50 fils de putes » et la bande-son, dominée par un étonnant et envoûtant traitement de la « chévauchée des Walkyries ». Foi de mélomane pourtant peu friand de transpositions iconoclastes !

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