Pour comprendre ce qui se trame et jusqu’où « on » veut nous emmener, il y a un long travail d’investigation et de recoupement à faire. A chacun de faire son travail et preuve de bon sens.
Ce que je vous propose de lire dans l’ordre, est essentiel pour comprendre. C’est un peu long mais ça vaut le coup.
« La presse libre n’existe pas. Vous, chers amis, le savez bien, moi je le sais aussi. Aucun de vous n’oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous sommes les outils et les laquais des puissances financières derrière nous.Nous ne sommes rien d’autre que des intellectuels prostitués ».
John Swaiton, l’éditeur du New York Times lors de son discours d’adieu
That jazz,
Je vous trouve bien impassible, voire blasée à la lecture de votre commentaire sur l’article l’article que j’ai mis en lien. Mais je n’y crois pas.
J’observe que vous vous refusez, en tant que jeune femme, en connaissant d’autres, à nous témoigner du comment une jeune fille, une jeune femme, se positionne, se perd, espère, réagit au fond d’elle même dans l’environnement sexuel dont nous avons parlé dans ce fil.
Je ne veux pas vous offenser, mais vous devez admettre que les "informations" auxquelles on pouvait avoir accès à cette époque n’étaient pas du même acabit et c’est bien le problème.
Par ailleurs les modalités de "l’information" n’étaient pas les mêmes. Dans la période que vous évoquiez on pouvait facilement rester à l’écart, on n’était pas sollicité contre son grés, on n’était pas bombardé, gavé, conditionné.
Lorsqu’on adoptait une attitude dans le souci d’une certaine "morale", comme vous l’évoquez, on appartenait plutôt à une majorité et on ne se sentait pas exclu.
C’est l’inverse aujourd’hui et la question que se pose un enfant ou un préadolescent et même un adulte aujourd’hui, c’est " est-ce que je suis normal(e) en me sentant différent(e) ?". J’ai connu des enfants ou préadolescents gravement psychologiquement "fissurés" après avoir accidentellement, sur l’invitation d’un copain par exemple, visionné un X.
Il y a dans ces films une dégradation, une dévalorisation, une souffrance physique et psychique d’une intensité terrible dont la femme seule fait les frais. Ne pas perçevoir cela c’est inquiétant car c’est le dénier ce qui ouvre la porte à l’abus.
Ce qui n’a rien à voir ,Saint Sebastien, avec le fait d’être "propre".
En tout cas il faut être un cerveau sans esprit pour ne pas le perçevoir et dans ce cas on est dans l’illusion. Quant aux "acteurs" névrosés qui joue le rôle de l’homme marteau piqueur pitoyable, l’expression de leur "extase/rictus" est le plus souvent bien étrange et peu enviable.
Oui, je sais qu’il ya beaucoup plus de gens que ce vous croyez qui ne sont jamais "allés" aux putes comme vous dites, ni téléchargé du porno. Apparemment cela vous conviendrait de croire le contraire, mais enfin, pourquoi vouloir imputer à tout le monde le même modèle de comportement, il n’y a pas dans ce monde que des poissons morts qui se laissent entrainer par le courant... il faut sortir un peu... Je vais peut être utiliser un mot qui sonne pour vous comme "un gros mot", mais il y a aussi des gens qui ont une conscience,,Si ! Si !... ( qui n’a rien à voir avec bonne conscience)
Quant à se masturber devant un film porno, quand on a connaissance de la réalité des choses ( voir ce très beau texte écrit par une femme qui pourtant n’a pas froid aux yeux : www.alterinfo.net/De-generation-porno_a20231.html) c’est assurément être dans une attitude d’indifférence à l’autre assez navrante et peut être finalement à la source de beaucoup des maux de ce monde .
Je vais tenter de vous répondre. Pour être franc je ne suis pas un habitué des forums.Je n’en ai pas le temps. Je me suis inscrit sur agoravox pour répondre à un article qui me paraissait intéressant sur un thème qui m’est favori : la question du libre arbitre. Je n’ai pas eu le temps de finir et je ne l’ai jamais envoyée.
J’utilise un logiciel de dictée vocale car j’ai horreur de taper sur un clavier. l’inconvénient c’est que ce logiciel qui m’est ô combien précieux, laisse évidemment passer quelques fautes que je n’ai pas non plus le temps de corriger.
Si j’ai évoqué le fait que l’auteur de l’article était une jeune femme c’est qu’elle est précisément de cette génération confrontée à la problématique de la sexualité telle qu’elle est approchéele plus couramment aujourd’hui. J’ai tenu à souligner qu’elle ne disait pas, alors que c’était probablement le fond de son intention, quels pouvaient être les effets néfastes de la découverte et de l’apprentissage de la sexualité au travers de toutes l’industrie florissante du X est particulièrement pour les personnes du sexe féminin, alors qu’elle est bien placée pour le faire.
Je n’ai pas non plus voulu dire que j’étais intellectuel au contraire, je disais simplement que nous restions dans ce discours à la surface des choses tout en se voulant intellectuel.
Je n’ai pas voulu me rendre intéressant en signalant que j’étais ostéopathe, mais cela signifiait simplement pour moi que j’étais en contact avec le genre humain du matin au soir et que je pensais pouvoir en parler un peu. Je ne suis pas du genre ésotérique mais au contraire très pragmatique. En plusieurs décennies de pratiques, j’ai eu des milliers de contacts avec des personnes de tous âges et de toutes conditions, bébés, enfants,homme ou femme.
Or s’il est une chose que l’on peut oser affirmer, c’est que l’on ne peut pas, je dis bien on ne peut pas, séparer le psychisme du corps. Plus précisément, Damasio résume les choses en cette simple phrase :
« Le psychisme a dû se rapporter au corps sans lequel il n’aurait pas eu de raison d’être ».
En parlant de sexualité nous parlons bien évidemment du corps. Qu’elles peuvent être alors les conséquences psychiques des problématiques qu’a voulu aborder cet article ? je prétends qu’elles sont extrêmement importantes voire dramatiques.On n’en parle jamais, on ne va jamais au fond des choses car nous sommes le plus souvent dans la fuite de notre propre réalité. Quand parlera-t-on de la souffrance psychologique dans la sexualité (avec son corollaire physique) ?