Y en a plein encore comme ça ! comme l’athlète français qui a couru à poil pour chercher un sponsor !
Je ne parle même pas des célèbres qui se font fotographier seins nus ou même à poil !! (Bien sûr en cachette ???)
Ensuite demande à un psychologue l’effet sur un enfant de voir une personne nu (nudité = sexe = on se met à poil pour baiser on ne peut pas baiser avec les vetements) et une personne en burqa !!!
Je confirme ce que je dis. A son époque (avant qu’il soit prophète) là où il vivait il n’y avait pas de chrétiens. Il y avait surtout des juifs. Les arabes prenaient pour Dieu des statuts !
Après qu’il soit prophète, avec les guerres, les accord, le roi de l’Egypte lui a envoyé deux soeurs. Celle-ci se sont converties à l’islam avant meme da’rriver à Medine.
Il épousa celle qui s’appelait Marie. L’autre soeur à épouser une autre personne.
Il a eu un fils Ibrahim qui est mort à l’âge de deux ans.
Les premiers musulmans se sont réfugiés en Ethiopie chez un roi Chrétien qui les accuillis le temps qu’il faudra.
Les relations entre musulmans et Chrétiens se sont en général bien passé jusqu’à l’arrivé des Empires et des Conquêtes.
Même à l’époque des Ottomans, les Chrétiens (et les autres minorités) avaient leur propre juridiction.
Ils étaient libre de pratiquer leur culte. (Aujourd’hui en France, rien que de rélamer une mosquée c’est le débat assuré)
Mes commentaires sont en fonction du publique qui les lis !
L’arabe du temps du prophète est exactement la même que celle d’aujourd’hui. Ne confond pas l’arabe parlé par les maghrébins et celui des arabes de l’arabie saoudite.
C’est pour ca qu’on appelle l’arabe litéraire !
Je te confirme encore une fois que ni les mots, ni la grammaire ont changé ! C’est exactement la même chose !
Après que les arabes parlent un peu differement ne change rien ! Le coran a gardé sa version originale !
Dans le Coran, il est qualifié de « ummî », c’est-à-dire « illettré », ce qui est confirmé par le verset 48 de la sourate 29 : « Avant (la révélation du Coran), tu ne récitais aucun livre, ni n’en écrivais aucun de ta dextre ».