@Fifi Brind_acier j’en ai une autre bien bonne, au sujet du soudan par exemple, entendu à la radio, « déficit alimentaire » pour ne pas dire « famine », jusqu’où iront-ils ?
@rocla+ la différence c’est que les pauvres aiment les riches, la propagande fait bien son travail, qui adule les milliardaires pousseur de baballe, les pauvres qui achète gala, voici, point de vue, qui racontent la vie merveilleuse des riches, les pauvres, qui souhaite être riche, les pauvres alors que les riches n’aiment pas les pauvres je pourrais te mettre cent citations ayant pour thème la richesse, une par exemple « il n’y a pas de richesse sans larcin », mais tu comprendrais pas
@Spartacus et oui, les salauds de pauvres n’aiment pas voir de plus riches, se sont des jaloux, des rétrogrades, alors que les riches, eux, ne voient aucun inconvénients à voir plus pauvres qu’eux, cela démontre bien une plus grande largeur et ouverture d’esprit que ces étriqués de pauvres, ces salauds !!!!!
@joletaxi quel accident Prud’hommes, je rappelle que les Prud’hommes jugent les licenciements ABUSIFS contraires à la loi et seuls les délinquants sont condamnés, que diriez si on ne condamnait pas les voleurs de mob il existe déjà des indemnités de licenciement dans le cas ou l’employeur doit se séparer légalement et loyalement de son ou ses salariés, c’est bien codifié et il existe tout un panel de motifs valables pour licencier mais, et je le sais par expérience étant conseiller du salarié, une grande majorité des litiges aux Prud’hommes est constituée par des licenciements pour faute grave, donc sans préavis, sans indemnités et parfois sans salaire si mise à pied (quasi 100% des cas), tout bénef pour le patron qui peut faire déguerpir son salarié en 1 minute, mais il se trouve que plus de 90% des fautes reprochées sont bidon, d’ou condamnation aux Prud’hommes ceci dit ce serait une atteinte intolérable dans une démocratie à l’indépendance de la justice, le juge est seul pour apprécier le litige et le dédommagement, faire le contraire c’est supprimer un contre pouvoir, ce n’est plus une question de travail mais une question de société, vous savez bien, on commence par la puis si ça passe, on continue sur le reste de la justice que l’on met aux ordres, surtout quand elle s’en prend aux élus c’est ça que vous voulez, la fin de la démocratie et de la République, car c’est bien de cela qu’il s’agit