profitez en tant que nous sommes encore dans une société de droit, quand ce ne sera plus et que la mafia sera au pouvoir, ce qui nous pend au nez si nous ne réagissons pas, vous n’aurez plus rien à dire et soit qu’on vous emmènera dans un camp soit vous recevrez la visite que gentils garçons qui vous apprendront, à coup de genoux cassés, qu’une dette se rembourse en tout état de cause, au jour d’aujourd’hui, ne cédez jamais
une seule lecture « le discours de la servitude volontaire » de La Boëtie, à enseigner sans modération dans nos écoles, mais non, chut cela fait partie des textes tabous, comme on dit à l’armée, « réfléchir c’est déjà trahir » alors toutes les insinuations des valets des 1000 (ils se reconnaitront) ne peuvent rien changer, d’ailleurs vous avez remarqué la méthode, très stalinienne, très « goumuniss » comme dirait rocla ou sparta je ne sais plus, faire passer son contradicteur pour un malade mental, « le poète a dit la vérité, il doit être exécuté » RG planques toi
Couplet 4 :
L’engrenage encor va nous tordre :
Le capital est triomphant ;
La mitrailleuse fait de l’ordre
En hachant la femme et l’enfant.
L’usure folle en ses colères
Sur nos cadavres calcinés
Soude à la grève des Salaires
La grève des assassinés.
Refrain
Couplet 5 :
Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs.
La terre n’appartient qu’aux hommes.
L’oisif ira loger ailleurs.
C’est de nos chairs qu’ils se repaissent !
Si les corbeaux si les vautours
Un de ces matins disparaissent …
La Terre tournera toujours.
Refrain
Couplet 6 :
Qu’enfin le passé s’engloutisse !
Qu’un genre humain transfiguré
Sous le ciel clair de la Justice
Mûrisse avec l’épi doré !
Ne crains plus les nids de chenilles
Qui gâtaient l’arbre et ses produits
Travail, étends sur nos familles
Tes rameaux tout rouges de fruits !