sarko est un inculte, raciste, grossier personnage.
Dans l’affaire de la loi pénalisant les négationnismes, les critiques de
la presse turque visent surtout la personnalité de Nicolas Sarkozy.
C’est ainsi que Fatih Altayli, rédacteur en chef du quotidien Habertürk,
qualifie le président français de « honte pour la France », estimant que
c’est un « ignorant », notamment sur la question arménienne : "Je me
rappelle d’une interview qui m’avait vraiment fait rigoler, où Sarkozy
se posait en défenseur acharné de la cause arménienne. Or il évoquait
le « génocide des Arméniens à Erevan » ! Selon cet ignorant, c’est là que
le génocide s’était produit. Il ne savait même pas que les Arméniens
étaient morts pendant la déportation en Anatolie et en Syrie. Ne riez
pas, c’est de ce niveau-là !"
Dans l’affaire de la loi pénalisant les négationnismes, les critiques de
la presse turque visent surtout la personnalité de Nicolas Sarkozy.
C’est ainsi que Fatih Altayli, rédacteur en chef du quotidien Habertürk,
qualifie le président français de « honte pour la France », estimant que
c’est un « ignorant », notamment sur la question arménienne : "Je me
rappelle d’une interview qui m’avait vraiment fait rigoler, où Sarkozy
se posait en défenseur acharné de la cause arménienne. Or il évoquait
le « génocide des Arméniens à Erevan » ! Selon cet ignorant, c’est là que
le génocide s’était produit. Il ne savait même pas que les Arméniens
étaient morts pendant la déportation en Anatolie et en Syrie. Ne riez
pas, c’est de ce niveau-là !"
rien que en algerie, la france a commis des centaines de genocides.
voici un nazillon francais
Jean-Jacques
Pelissier, Duc de Malakoff, naquit le 6 novembre 1794 à Rouen
en France. Diplômé de l’Académie Militaire de St-Cyr le 18 Mars
1815, il participa à l’expédition française d’Algérie en 1830.
Il prit le commandement à Mostaganem pendant 3 ans puis le commandement
de l’armée à Oran.
Il participa à la bataille d’Isly et fut responsable du massacre
collectif de la tribu des Ouled Rieh le 19 juin 1845, au cours
duquel plus de 1000 personnes asphyxiées dans la
grotte des Frachich,
dans le Dahra.
Cela lui valut d’être promu au grade de général et nommé gouverneur
par intérim entre le 23 avril et le 10 décembre 1851.
Le 24 novembre 1860, il fut nommé gouverneur général et mourut
le dimanche 22 mai 1864 à Alger.
Pendant la période suivant l’accord de Berlin, le problème Arménien
s’est développé en deux sens. Primo : Les pays Occidentaux ont commencé à
intervenir dans les affaires intérieures de L’Empire Ottoman, et à
exercer une certaine pression dans le domaine politique. Secundo : Les
Arméniens, vivant à L’Anatolie, en Syrie, en Roumanie, et surtout dans
les différentes régions de l’Anatolie, comme à l’Est Anatolien et à
KİLİKYA, se sont mis à être organisés et à s’armer illégalement.
Les Arméniens ont d’abord été provoqués par les Russes. Cette
provocation attirant l’attention des Anglais et des Français, ils ont
commencé à s’occuper de près des Arméniens et de la question Arménienne.
Soudainement, le nombre des consulats, au sud de L’Anatolie, se sont
augmentés et plusieurs missionaires protestants se sont montrés dans
cette région.
A la fin de ces émeutes, les diffèrents comités illégaux Arméniens
ont commencé à être fondés à l’Est de Anatolie à partir de 1880. Mais
ces comités-là sont restés inactifs et au niveau régional, car les
Arméniens de ces régions-là, ne portant aucune plainte contre L’Empire,
ne s’intéressaient point de ces organisations, donc, tous ces comités
n’avaient pas atteint leur but.
Les comités fondés à l’intérieur n’avaient pas réussi à revolter les
Arméniens de l’Anatolie contre L’Empire cette fois-ci, on a tâché de
créer des organisations et des comités hors de L’Empire, en utilisant
les Arméniens Russes. Ainsi, le comité socialiste “HINÇAK” à Genève, en
1887, Le Comité sympatisant de terreur, de révolte, de combat et
d’indépendance “TAŞNAK” à TİFLİS, en 1890 ont été fondés. Le but à
atteindre de ces comités était “Sauver les terres Anatoliennes et les
Arméniens Ottomans.”
La première révolte a eu lieu à Erzurum en 1890 celle-ci est suivie
par la démonstration de Kumkapı la même année-là, Evénements de KAYSERİ,
MERZİFON, YOZGAT, ÇORUM en 1892-93, la démonstration de BABIALİ, les
révoltes de SASUN et de ZEYTUN en 1894, L’occupation de la BANQUE
OTTOMANE et la révolte de VAN en 1896, la deuxième révolte de Sasun en
1903, L’attentat au Sultan Abdülhamid en 1905, et enfin la révolte
d’ADANA en 1909. À ZEYTUN en 1914 100, aux événements de Van en 1915
3.000, et aux événements de Mus en 1914-1915 20.000 Turcs ont perdu la
vie à cause de l’oppression Arménienne.
Pendant la période de 1906-1922 Les Arméniens, à L’Anatolie et au et au Caucasse, ont tué 517.955 Turcs.
Mais ils ont
causé des pertes et des dommages, le plus, par des massacres
qu’ils ont commis, pendant la Première Guerre Mondiale. A
cette époque-là ils ont fait l’espionnage auprôfit des Russes,
pendant la mobilisation générale ils ont fui devant leurs
responsabilités, et ceux qui ont été mobilisés, ont trashi
leur pays, en désertant, et en se rendant avec leurs armes
aux ordres de l’armée Russe. Au début de la mobilisation,
les Arméniens, attaquant aux villages Turcs ont massacrés
des milliers de Turcs civils. Par exemples, tous les villageois
du village ZEVE de la ville VAN ont été tués par les Arméniens
sans prendre en considération ni femmes, ni enfants, ni agés...
L’étouffement
des révoltes par les Forces Ottomanes se faisait répercuter
par le message “les musulmans massacrent les chrétiens” à
l’opinion publique mondiale et le problème Arménien prenait
une forme de plus en plus large sur la plate-forme internationnale.
Les documents des représentants Anglais et Russes appartenant
à cette époque écrivent que, “L’objectif des Arméniens
révolutionnaires est d’assurer un dédommagement de l’Empire
Ottoman en créant des désordres”. De l’autre coté les représentants
politiques et les consulats des grands pays ont joué un grand
rôle dans la transmission et l’acceptation de la propagande
Arménienne à l’opinion Occidentale ainsi que les missionnaires
chrétiens qui se sont propagés à travers l’Anatolie.