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W.Best

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Je ne sais pas où l'on va mais on y va. 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/12/2008
  • Modérateur depuis le 27/08/2009
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Derniers commentaires



  • W.Best fonzibrain 14 septembre 2008 13:10

    muadib


    que de mauvaise fois de ta part,il décrit les attentats du 11/09,tu sais pas lire,tu vois pas le debut de l’allocution

    This week our nation paused to mark the 5th anniversary of the 9/11 attacks. It was a tough day for a lot of our citizens. I was so honored to meet with family members and first responders, workers at the Pentagon, all who still had heaviness in their heart. But they asked me a question, you know, they kept asking me, what do you think the level of determination for this country is in order to protect ourselves, is what they want to know.

    on parle du 11 septembre


    et alors que ca date de 2006,ca veut pas dire que c’est faux.

    c’est une sorte d’aveux bizzare,je te le concède,mais pourquoi dire cela sinon,en sachant les problemes qu’ils ont avec cette demolition qui viole une loi élémentaire de la physique,voila la loi,calcule tu verra bien et si apres ca tu soutiens encore qu’elle n’ont pas été démolie,c’est que tu vis dans un monde ou 2+2 ne sont pas égale à 4 et je peux plus rien pour toi


    Vous pourrez constater alors que depuis le début de l’effondrement jusqu’à ce qu’il ne reste que de l’air à l’emplacement des tours, dix secondes se sont écoulées. Un objet en ‘chute libre’, c’est à dire tombant dans l’air, prendra un certain temps pour atteindre le sol. Les lois de la gravité nous disent qu’un véhicule de type « 4x4 » de 5 tonnes, par exemple, et une pierre de 500 grammes, étant donné que leur densité relative est bien plus grande que la résistance de l’air environnant, mettront approximativement le même temps pour atteindre le sol quand on les lâche de la même hauteur.

    Le temps t nécessaire pour qu’un objet chute d’une hauteur h (dans le vide) est donné par la formule t = (2h/g)1/2, où g est l’accélération due à la gravité. Ainsi un objet chutant du toit d’une des tours (en prenant h = 398 m et g = 9,81 m/s²smiley mettrait 9,01 secondes pour atteindre le sol.[la valeur de g est une constante physique,NDLR]

    Bien sûr, ceci est valable dans le vide, sans air. C’est de la physique élémentaire. Je pense que Seffen a sauté ce cours.

    En tenant compte de la résistance de l’air, nous aurions à ajouter quelques secondes, pourtant selon le rapport de la Commission du 11/9, la tour sud s’est effondrée complètement en 10 secondes. Mais, comme nous l’avons tous vu, l’effondrement de la tour sud s’est déroulé comme un empilement de crêpes sur les 75 étages inférieurs de la tour.

    Ces étages intacts en dessous de la zone d’impact auraient offert une résistance équivalente à des milliers de fois la valeur de celle de l’air. Quel temps pourrions-nous accorder à la section en effondrement au-dessus du point d’impact pour passer à travers chaque étage, une seconde par étage ? Dans ce cas, alors l’effondrement aurait duré 75 + 10 secondes, soit 1 minute et 25 secondes.

    Pour le plaisir de la discussion, accordons juste une demi-seconde dans l’effondrement pour chaque étage écrasé comme une crêpe. Dans ce cas cela aurait mis 37,5 + 10 secondes. Mais soyons vraiment charitables et suggérons que chaque étage sous le point d’impact n’ait offert qu’une résistance de 1/10e de seconde à la section qui commença à écraser les étages inférieurs. Dans ce cas l’effondrement aurait mis 7,5 + 10 secondes pour un total de 17,5 secondes. Pourtant ce n’est pas ainsi que cela s’est déroulé. Comme le dit le rapport officiel du 11/9 et comme nous l’avons tous vu, les tours se sont effondrées en 10 secondestrès exactement !

    Comment cela peut-il être possible ? (nonobstant la sottise de Seffen). La seule explication est que les étages situés en-dessous du point d’impact n’ont offert aucune résistance, permettant au bâtiment de tomber en ‘chute libre’ avec l’air comme seule résistance. La seule manière dont cela a pu se produire est que le support offert par les poutres en acier ait pu être sapé d’une certaine manière. La manière la plus évidente pour miner les poutres en acier des tours du WTC semblerait être via les techniques employées par les experts en démolition pour détruire les bâtiments et les faire s’effondrer à l’intérieur de leur périmètre - ce qui s’est exactement passé pour les tours du WTC.



  • W.Best fonzibrain 14 septembre 2008 12:01

    salut aurélien



    extraordinaire !


    la première phase qui était de faire comprendre aux gens que c’étais bien une démolition controllé est passé,maintenant (le plus marrant est ceux qui dfsaient comment voulez vous que des gens aient mis des bombes au millieu des gens qui bossent,je rigole comme un dingue),il va falloir faire comprendre aux gens que cela aussi est un mensonge,ils ont oobliger Khalid Sheikh Mohammed, à dire cela sous la pression des architecte et ingiéneur qui ont démontré mathématiquement que les tours ont été démoli,la vérité sortira quand des phyciciens démontreront que c’est pas possible que la moitié des débris fassent moins de 100 microns et que le volume des deux tours ne s’est pas retrouvé au sol,le quartier aurait été submergé par les débris.


    la science détruira les mensonges,la science ne ment pas



  • W.Best fonzibrain 14 septembre 2008 11:39

    une société privé "gère"les habitudes de 90% des francais,(ceux qui ont google comme moteur de recherche),et avec ce systeme de" page cache",tout le net en permanence est copié,comme la loi est superieur aux interets privés,il est évident que les gvt,si il le veulent auront accés,et toute notre vie,nos recherche,nos lecture apparaitrons à qui le voudra,et si dans quelques années(sait on jamais)un système encore plus dure,sous le coup de super attentats super meurtriers,ce sera très facile de trouver les opposants



    sinon vous trouvez pas quele logo de chrome resssemble à un oeil qui observe,mais bardé de 3 couleurs vive,ca fais plus fun !



  • W.Best fonzibrain 13 septembre 2008 13:45

    c qui les mongols qui moinsssent sans rien dire ?
    tellemmnt rien à dire à quelquelque chose d’intelligent,que vous moinssezet partez,ca veut tout dire



  • W.Best fonzibrain 13 septembre 2008 12:46

    Bonjour,

    *** LA FLAMBEE DU DOLLAR BRULE LES AILES A LA SPECULATION

    ** Les places boursières européennes sont parvenues à endiguer la débâcle qui se dessinait peu avant la réouverture de Wall Street. Le CAC 40 chutait de 2% (sous les 4 200 points) et l’Euro Stoxx dévissait de 2,2% — renouant avec ses planchers du 5 septembre, soit 3 175 points, un niveau qu’il va falloir surveiller de près au cours des toutes prochaines séances.

    Paris limitait au final son repli à 0,8% tandis que le S&P 500 remontait — passant d’une perte de 1,5% (dès 15h31) à un niveau d’équilibre qu’il a préservé jusqu’en clôture. Il a eu bien du mérite à terminer dans le vert (+0,5%) compte tenu des circonstances que nous allons vous décrire par le menu dans les prochains paragraphes.

    Lors des premiers échanges à Wall Street, sur l’ensemble des bourses occidentales, les investisseurs ont bien cru revivre le même genre de cauchemar qu’une semaine auparavant mais sans mettre de nom propre sur les facteurs d’inquiétude qui ont fait perdre 6% aux indices en l’espace de quatre séances puisque la dégradation du marché du travail était invoquée, ce qui nous laissait extrêmement sceptique.

    Les nuages qui s’accumulent au-dessus de Wall Street sont en réalité beaucoup plus menaçants. Des experts s’exprimant sur une grande chaîne économique américaine n’hésitent plus à révéler que 200 banques pourraient faire faillite d’ici fin 2009. Cela concerne bien sûr une majorité de petits établissements ayant une implantation locale ou régionale.

    D’après notre dernier décompte, 13 banques ont déjà déposé le bilan aux Etats-Unis ; le fonds d’indemnisation voit ses réserves fondre à une telle vitesse que ses caisses seront vides d’ici la fin de l’année.

    C’est une caisse de solidarité qui collecte des fonds auprès de l’ensemble des adhérents. Ils sont de moins en moins nombreux — et pour cause — mais il faudrait qu’ils versent beaucoup plus alors que leur santé financière est gravement altérée par la crise actuelle. Nous parions même qu’ils sont des milliers à ne pas pouvoir verser un dollar de plus, au risque de précipiter leur propre banqueroute.

    Il n’est donc pas surprenant que les marchés se retrouvent de nouveau tétanisés par l’effondrement de Lehman Brothers. Son cours a chuté de 40% à 4,40 $ hier et même à 3,90 $ au plus bas de la séance, soit une dégringolade de 75% en quatre séances. Cet effondrement rappelle de plus en plus les dernières convulsions de Bear Stearns avant que son sauvetage par J.P. Morgan ne soit orchestré en situation d’urgence absolue par la Fed à la mi-mars.

    La piste d’une prise de participation par une banque coréenne ou un fonds souverain semble au point mort. Aucun chevalier blanc ne s’est dévoilé parmi les trois derniers géants de Wall Street — nous parlons des banques d’affaires qui participent au grand Monopoly capitalistique à l’échelle mondiale.

    Et le pire, c’est que ses concurrents ne lui font pas de cadeau. Citigroup abaisse son opinion à "conserver" au lieu d’"acheter". Il justifie sa décision par la détérioration de la situation de capital du groupe après les lourdes pertes enregistrées au troisième trimestre (3,9 milliards de dollars) et par la probabilité élevée d’une dégradation des notes attribuées par les agences de notation.

    Toutes les portes du financement se ferment à double tour avec la forte baisse de son cours de bourse. Cette dernière affecte aussi bien la confiance des investisseurs que la faculté de lever des fonds sous forme d’emprunts ou d’augmentation de capital — ce qui est devenu carrément impossible dans les conditions actuelles.

    La cession de ses filiales les plus rentables (gestion d’actifs, fusions/acquisitions) pourrait ne pas rapporter autant que voulu car une vente dans l’urgence risque de dégénérer en grande braderie. Pourtant, la banque d’affaire aurait un besoin vital de cinq milliards de dollars d’argent frais, ce qui représente le montant de sa capitalisation résiduelle

    ** Lehman a entraîné dans son sillage des valeurs phares du NYSE et du Dow Jones comme AIG (-12%), Merrill Lynch (-15%) et Washington Mutual qui perdait 12% alors que certaines agences ont cessé d’attribuer des notes à ses émissions obligataires.

    La contagion a rapidement gagné le compartiment des valeurs financières à Paris mais également les secteurs de la cote vulnérables à la bonne santé du marché du crédit comme l’automobile et le bâtiment. Les transactions immobilières dans l’ancien ont chuté de 25% en un an, d’après la chambre syndicale des notaires français.

    Pour ne rien arranger, les statistiques macroéconomiques ont confirmé hier les signaux de ralentissement sur le Vieux Continent. La Commission européenne estime que la croissance économique devrait seulement atteindre 1,4% en 2008 dans l’UE et 1,3% dans la Zone euro, soit respectivement 0,6 et 0,4 point de moins que les prévisions d’avril.

    De surcroît, si la France doit afficher une croissance d’environ 1%, l’Allemagne, le Royaume-Uni et la Belgique pourraient flirter avec la récession.

    Outre-Atlantique, le déficit commercial américain s’est creusé de 58,8 à 62,2 milliards de dollars en juillet alors que les économistes anticipaient un déficit relativement stable, de l’ordre de 57 milliards de dollars, après une première estimation trop optimiste de 56,8 milliards de dollars en juin.

    Quat aux inscriptions hebdomadaires au chômage, elles ont diminué de 6 000 à 445 000 lors de la semaine du 6 septembre. Une bonne surprise ? Mais non, car il s’agit d’une baisse moins importante que prévu ; en outre, le chiffre de la semaine précédente a été révisé en hausse à 451 000 au lieu des 444 000 initialement annoncés.

    ** Vous pourriez croire que cela pouvait peser sur le dollar et freiner provisoirement son ascension au-delà des 1,45/euro... mais c’était sans compter sur la dégringolade du pétrole ! Ce dernier ignore aussi bien la baisse des quotas de l’OPEP que la montée en puissance du cyclone Ike qui survole de nouveau les eaux surchauffées du golfe du Mexique et file tout droit vers les installations offshore des côtes texanes.

    Le pétrole ne constitue plus le refuge privilégié contre la perte de valeur du billet vert depuis le pic historique de la mi-juillet. Les arbitrages en faveur de l’euro se sont renversés le 15 juillet alors que la monnaie unique culminait vers 1,6040 $ et que le mouvement de correction est pratiquement ininterrompu depuis cette date, à part un timide sursaut technique du 18 au 21 août entre 1,47 et 1,49 $.

    La correction a repris le 22 août, encore plus impulsive, encore plus inexorable. L’euro a aligné dans la foulée pas moins 14 séances de repli sur 15, dont 11 consécutives depuis le pullback du 28 août sous les 1,48 $.

    Mais l’événement majeur a été la cassure du support oblique qui unit tous les points-bas depuis les 1,18 $ testés mi-février 2006. L’enfoncement des 1,45/euro a en effet invalidé la tendance haussière long terme, et la rechute de l’or sous les 750 $ semble également marquer une rupture.

    L’euro tutoie déjà le palier de soutien des 1,385 $ qui correspond au zénith de la mi-juillet puis de début août 2007. Il s’en faut de peu désormais pour que l’orientation positive de très long terme remontant à janvier 2002 soit à son tour menacée. Au rythme auquel se déroule la décrue de l’euro, il ne lui faudrait pas plus de deux ou trois séances supplémentaires pour se retrouver au contact des 1,3680 $.

    C’est donc un véritable changement d’ère sur les marchés des changes qui pourrait survenir d’ici le 15 septembre avec les 1,30 $ en ligne de mire : c’est la règle du balancier en rapport avec la récente rupture des 1,45 $.

    Un tel scénario ferait surgir un cortège de nouveaux problèmes tels que l’inversion des carry trade débouchant sur un tarissement mondial des liquidités, une période sombre pour les valeurs exportatrices américaines et des pertes considérables pour des fonds spéculatifs ayant persisté à jouer la tendance baissière du dollar puisque les Etats-Unis, sur le plan budgétaire, sont au bord de la faillite — et ne parlons pas du système bancaire, nous avons suffisamment évoqué ce sujet aujourd’hui.

    Philippe Béchade,
    Paris

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