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W.Best

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Je ne sais pas où l'on va mais on y va. 
 

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  • Premier article le 18/12/2008
  • Modérateur depuis le 27/08/2009
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Derniers commentaires



  • W.Best fonzibrain 22 mai 2008 13:56

    au fait tu m’a pas repondu à casalut thierry

    pourquoi a tu soutenu l invasion us en irak si cela profité a l iran.

    pas tres logique ton histoire.

    si je comprend bien voila comment tu pense

    on va attaquer l ’irak(pays tres fortement opposé à l’iran mais à majorité chiite) l’affaiblir totalement,,du coup l’iran,perd son ennemi le plus proche,et vu leur croyance mutuelle dans le chiisme,s’invite en irak et prend de l’importance et alors à ce moment la comme l’iran devient plus fort par effet mecanique(l irak a disparu),on attaque l iran.est ce ca ?

     



  • W.Best fonzibrain 22 mai 2008 13:55

    OK fonfon mais ces nations n’ont pas à leurs têtes des illuminés adorateurs de l’imam caché

    tu t’es vraiment loupé sur ce coup la,t’as donné le baton pour te faire battre,moi qui commencé à t’estimer,je te trouve bien bete



  • W.Best fonzibrain 22 mai 2008 13:53

    tiens voila le texte en entier


    Ce qui est effrayant est la convergence apparente d’intérêts entre les pro-israëliens et les néo-conservateurs pro-guerre aux USA, le Parti Républicain et ses fortunes électorales liées à ses guerres, et les radicaux religieux qui réclament publiquement une confrontation avec l’Iran comme condition préalable nécessaire à leur Armageddon. Quand un fanatique religieux a tenu une grande réunion à Washington, le 18 juillet 2006, pour lancer un mouvement de guerre de Sionistes Chrétiens en faveur d’Israël et contre l’Iran, le mouvement « Christians United for Israel » (Chrétiens unis pour Israël), le Président George W. Bush ne dénonça pas une telle obsession folle pour la fin du monde, mais au contraire envoya un message de soutien. Leur disant, « Dieu… bénit et se tient aux côtés du peuple d’Israël et… bénit les USA. »

    En plus de cela, le Président du Republican National Committee, Ken Mehlman, lui-même était l’un des orateurs lors de la réunion. Le dirigeant du groupe, le Texan John Hagee, proposa que les Etats-Unis s’unissent à Israël dans une frappe militaire préventive contre l’Iran pour accomplir le « plan de Dieu » pour Israël et l’Occident. Des politiciens républicains, tels que le Sénateur Sam Brownback (Républicain du Kansas), le Sénateur Rick Santorum (Rép. de Pennsylvanie) et Tom Delay (Rép. du Texas), participaient. Etaient aussi parmi les invités l’ambassadeur israélien, Daniel Ayalon, et le Général Moshe Yaalon, chef en retraite de la Défense israélienne. N’est-il pas vrai que la réalité dépasse la fiction, quand des radicaux religieux usaméricains et des généraux étrangers se réunissent pour s’associer dans une guerre religieuse ?

    Ce qui est aussi inquiétant, c’est que George W. Bush et certains des principaux Républicains semblent écouter des gens religieux dérangés qui, s’ils en avaient les moyens, pourraient nous précipiter dans une guerre mondiale et une dépression économique globale, simplement pour réaliser leurs fantasmes religieux. Considérant que la politique de l’administration Bush-Cheney inspirées par les néo-conservateurs sont vues par beaucoup comme étant régies par un amalgame « d’impulsion et de divagation », le monde ne devrait-il pas s’inquiéter ? En effet, le magazine Newsweek a signalé récemment que le Président George W. Bush est un homme qui « fait toujours confiance à ses tripes pour savoir ce qui est juste », plutôt que de compter sur le conseil de professionnels, l’analyse logique, l’évidence factuelle et l’expérience, pour tirer des conclusions. Naturellement, dans un tel environnement d’improvisation constante, tout est possible.

    En particulier, on ne devrait pas écarter l’influence que la pensée religieuse et le mouvement politique de la droite religieuse ont sur les décisions de Bush. En effet, quelle a été l’influence de la droite religieuse sur la politique étrangère de l’administration Bush-Cheney, particulièrement pour le Moyen-Orient ? Par exemple, se pourrait-il que les croyances religieuses de Bush soient derrière son annonce du 30 janvier 2001, lors de sa première réunion du Conseil national de sécurité, que désormais la politique usaméricaine pencherait fortement en faveur d’Israël ? En outre, se pourrait-il que la raison pour que Bush II ait donné au gouvernement israélien d’Ehud Olmert un tel soutien inconditionnel et sans critique et un chèque en blanc total, pour réprimer les Palestiniens de Gaza et pour attaquer et bombarder le Liban, soit fondée sur le soutien de la droite religieuse à une telle politique ? George W. Bush écoute-t-il le téléévangéliste Pat Robertson, quand ce fanatique aux yeux fous encourage Israël à détruire le Liban parce que « Les juifs sont le peuple élu de Dieu. Israël est une nation spéciale qui a une place particulière dans le cœur de Dieu. Il défendra cette nation » ?

    Dans le passé, quelques chefs religieux, de la frange d’extrême-droite, ont aussi débattu pour mêler un dangereux cocktail de religion et de politique. Certains d’entre eux n’hésitèrent pas à réclamer l’anéantissement nucléaire de l’Union Soviétique entière, parce qu’on pensait que c’était un empire communiste athée. Ceci démontre, si besoin est, que les armements sans moralité ou sans loi font l’anarchie et les désastres. En 1948, par exemple, un prédicateur évangéliste belliqueux et délirant du New Jersey, le Révérend Karl McIntire, est devenu célèbre quand il proposa dans une émission radio que les USA effectuent une attaque nucléaire « préventive » contre l’Union Soviétique. McIntire, un fondamentaliste religieux, fondateur de la Bible Presbyterian Church (Église presbytérienne biblique), fut persuadé qu’une hécatombe nucléaire mondiale était nécessaire pour « purifier » le monde des pays communistes. Il croyait qu’aucun pays ne devrait avoir un système différent de son propre modèle religieux, quel qu’en soit le coût. A cette époque, de telles personnes délirantes étaient rares et isolées.

     

    De nos jours, les successeurs de McIntire sont les Falwell, les Robertson, les Hagee, etc. de ce monde. Ils sont beaucoup plus riches et plus puissants que par le passé, grâce à leur statut religieux exempt d’impôt et grâce à la libéralisation sous l’ère Reagan des règles régissant l’utilisation des médias comme outils de propagande à sens unique. En raison de cela, ils sont assidûment courtisés par les politiciens de l’extrême-droite et sont reçus avec plaisir à la Maison Blanche, où ils trouvent une oreille complaisante.

    Après avoir perdu l’outil du combat anticommuniste comme technique de collecte de fonds, la nouvelle droite chrétienne semble avoir trouvé une autre manière de soulever la crainte et les passions tout en se renflouant. Sa nouvelle croisade s’est dirigée contre le « faux dieu » du monde Islamique et est fanatiquement en faveur d’Israël, quoi qu’il fasse, et contre les Palestiniens et les pays musulmans du Moyen-Orient, quelles que soient leurs souffrances. Ils disent avoir la « mission » prophétisée dans la Bible de sauver Israël des Musulmans et pour proposer une nouvelle « croisade » énergique contre eux, n’hésitant pas dans ce but à appeler au déchaînement unilatéral de la puissance militaire US dans la région. Selon les mots apocalyptiques de John Hagee, l’un de leurs chefs les plus délirant, « Nous courons vers la fin des temps,… Israël est la seule nation créée par une acte souverain de Dieu, et Il a juré par Sa sainteté de défendre Jérusalem, Sa Ville Sainte. Si Dieu a créé et défend Israël, ces nations qui luttent contre lui combattent contre Dieu. »

    Personne n’est plus féroce que celui qui tue avec un zèle religieux. C’est là où en est arrivé le monde à l’été 2006, un été qui peut ou non être une réplique de l’été 1914 ou de l’été 1939.

    Dans les années 30, beaucoup de gens n’ont pas tenu compte des Allemands Nazis, ce qu’ils ont ensuite amèrement regretté. Ils pensaient que les Nazis étaient quelque peu extrémistes, mais qu’ils étaient aussi de bons Chrétiens, de bons conservateurs et de bons patriotes. Exactement comme les partisans de la droite religieuse aujourd’hui, Adolf Hitler déclara qu’il considérait le « Christianisme comme la fondation de notre moralité nationale, et la famille comme base de la vie nationale. » En fait, l’extrême-droite en Allemagne se composait d’enragés militaristes pro-guerre, et ils étaient dangereux dès le début. Des dizaines de millions de gens sont morts à cause d’eux.

    L’amalgame de la bigoterie belliqueuse et de la politique simpliste crée une menace que beaucoup n’ont pas entièrement réalisée. Ceux qui actuellement se délectent de la bigoterie politique de Bush et de son flirt avec ceux qui avancent des scénarios de fin du monde devraient se rendre compte que parfois, les idées folles peuvent mener aux politiques folles. Les gens devraient se préparer. Rien n’indique que les politiciens ineptes, ignorants, incompétents et affamés de pouvoir, ne puissent pas s’avérer être aussi des politiciens fous.

    Note

    Armageddon (de l’hébreu : מגידו, signifiant « montagne de Megiddo »), terme biblique admis sous différentes orthographes en français (Har-Maguédon, Harmaguédon, Har-Meguiddon ou encore Har-Maguédôn), est un lieu symbolique mentionné dans le Nouveau Testament.
    Ce terme n’apparaît qu’une fois dans la Bible dans le livre de l’Apocalypse au chapitre 16, verset 16 et en parle comme d’un événement futur à venir. Le « rassemblement des rois de la Terre » annoncé en ce lieu est un résultat du déversement des sixième et septième bols contenant les dernières plaies qui mèneront à son terme « la fureur de Dieu » (chapitre 6 verset 12).
    Il s’agit d’après le contexte d’un lieu symbolique du combat final entre le Bien et le Mal, d’où l’usage fréquent de ce mot pour désigner les éventuels événements de la fin des temps ou de catastrophes d’ampleur planétaire. (Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Armageddon

    Original : http://www.TheNewAmericanEmpire.com/blog.html
    Sur l’auteur
    Traduit de l’anglais par Pétrus Lombard, membre associé, et révisé par Fausto Giudice, membre de Tlaxcala.
    URL de ceta rticle sur Tlaxcala :
    http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=979&lg=fr

     

     

     



  • W.Best fonzibrain 22 mai 2008 13:49

    rhierry israel jacob

    tu dis "OK fonfon mais ces nations n’ont pas à leurs têtes des illuminés adorateurs de l’imam caché"

    mais alors purquoi les neocon us soutiennent israe ?

    petit element de reponse :
    Ce qui est effrayant est la convergence apparente d’intérêts entre les pro-israëliens et les néo-conservateurs pro-guerre aux USA, le Parti Républicain et ses fortunes électorales liées à ses guerres, et les radicaux religieux qui réclament publiquement une confrontation avec l’Iran comme condition préalable nécessaire à leur Armageddon. Quand un fanatique religieux a tenu une grande réunion à Washington, le 18 juillet 2006, pour lancer un mouvement de guerre de Sionistes Chrétiens en faveur d’Israël et contre l’Iran, le mouvement « Christians United for Israel » (Chrétiens unis pour Israël), le Président George W. Bush ne dénonça pas une telle obsession folle pour la fin du monde, mais au contraire envoya un message de soutien. Leur disant, « Dieu… bénit et se tient aux côtés du peuple d’Israël et… bénit les USA. »
    ca te dis quelque chose ?



  • W.Best fonzibrain 22 mai 2008 13:31

    a wenistein

    manque de bol pour toi hier apres midi j ai vu un exelent documentaire israelien sur la bombe israeliene,avec pierre pean comme intervenant avec son livre les deux bombes ,regarde cela n’a pas commencé avec chirac,il a ete le dernier a le faire et on peut remarquer ce fait:de gaulle etait contre mais certaine personne en ont passé outre,proprement hallucinant


     

    Dans son livre intitulé Les Deux Bombes (Fayard, 1991), Pierre Péan racontait par le menu comment l’un des directeurs au ministère israélien de la Défense, nommé Shimon Pérès, a su tisser au milieu des années cinquante des relations de complicité peu communes avec le personnel politique, scientifique et militaire français. Pérès a même disposé d’un bureau à l’Hôtel Matignon, résidence des Premiers ministres français ! Cette stratégie a débouché en octobre 1957 sur la signature d’un accord par lequel la France s’engageait à aider Israël à construire, à Dimona, dans le désert du Néguev, un réacteur de 24 MW baptisé EL 102, une pile à haut flux de neutrons thermiques utilisant de l’uranium légèrement enrichi en uranium 235.
    La raison de cette coopération exceptionnelle entre deux États tient au fait que les socialistes de la SFIO au pouvoir à Paris se trouvaient en parfaite sympathie avec les travaillistes du Mapaï qui gouvernaient alors l’État hébreu. Les deux inspirateurs français de l’accord nucléaire sont Maurice Bourgès-Maunoury, ministre de la Défense, et son directeur de cabinet, Abel Thomas. Mais les relations étaient plus que cordiales avec les scientifiques français comme Pierre Guillaumat, patron du CEA (Centre d’études atomiques) français, puis ministre de la Défense du général de Gaulle.
    Les chercheurs israéliens étaient quasiment associés à la mise au point de la bombe A française à laquelle ils ont contribué en faisant profiter, dès 1953, leurs collègues français de brevets, notamment sur le traitement de l’eau lourde. À vrai dire, l’opinion publique française était, à cette époque, totalement acquise à Israël qui recevait en abondance chars, vedettes et avions de combat (Mystère, puis Mirage) et qui aidait la France dans sa lutte contre le FLN algérien soutenu par l’Égypte.
    Revenu au pouvoir en 1958, le général de Gaulle n’est pas d’accord avec cette totale complicité qui lie les mains à la France. Malgré ses colères et ses ordres, la participation du CEA et de la société Saint-Gobain à la construction d’une usine d’extraction du plutonium va mettre plus de deux ans avant de s’arrêter. Le lobby pro-israélien demeure très efficace.
    La première bombe A française est expérimentée en février 1960, à Reggane (Sahara algérien). Le réacteur de Dimona diverge en 1962 ; il est, en fait, six fois plus puissant que prévu ; il se décompose en un réacteur « bidon » doté d’une fausse salle de commandes pour convaincre les visiteurs de la vocation civile de la pile... et en une « vraie » usine souterraine où se fabriquent les bombes A.
    En 1966, en sort la première bombe. En 1967, nouvelle fureur de De Gaulle qui découvre que Dassault aide Israël à mettre au point son lanceur de têtes nucléaires « Jéricho » capable d’atteindre Le Caire ou Bagdad et que l’État hébreu est à deux doigts d’utiliser, en 1973, contre les Égyptiens qui avaient débarqué victorieusement sur la rive occidentale du canal de Suez. La menace d’une riposte soviétique l’en dissuade.
    Lâché peu à peu par la France gaulliste, Tel-Aviv espionne allègrement le savoir-faire nucléaire militaire américain et se tourne vers l’Afrique du Sud qui, semble-t-il, l’autorise à expérimenter, au large de ses côtes, deux bombes nucléaires tactiques, en 1979 et 1980. Ces explosions auraient été enregistrées par les satellites de la CIA.
    L’histoire a une suite pour la France. Les successeurs du Général continuent à rééquilibrer leurs relations moyen-orientales en se rapprochant de l’Irak. Quand Bagdad annonce son intention d’acheter des centrales nucléaires civiles (dont il n’a nul besoin compte tenu de ses réserves pétrolières), le président français Valéry Giscard d’Estaing est d’accord avec son Premier ministre Jacques Chirac pour lui fournir la technologie civile nécessaire. L’accord est signé en 1975 pour 1,45 milliard de francs, le CEA doit livrer un réacteur de 70 MW (Tamuz 1 ou Osirak) et un autre de 800 kW (Tamuz 2 ou Isis).
    Le 9 avril 1979, les deux cuves de Tamuz sont détruites à l’explosif à l’intérieur des chantiers navals de La Seyne-sur-Mer, par des « écologistes français ». Le 14 juin 1980, le spécialiste nucléaire égyptien Yahia el-Meshad, qui travaille sur Osirak, est abattu par des inconnus, à Paris. Le 7 juin 1981, huit bombardiers F16 israéliens détruisent Osirak, ainsi que l’usine secrète qui se trouvait à plusieurs dizaines de mètres de profondeur... comme à Dimona.
    Le 16 janvier 1991, le premier acte de l’opération « Tempête du désert » lancé par les États-Unis pour libérer le Koweït ne consiste pas à attaquer les troupes irakiennes qui s’y trouvent, mais à bombarder les installations censées fabriquer des armes nucléaires et chimiques, à Badgad et dans ses environs. La prolifération nucléaire redoutée autant par Israël que par les États-Unis n’aura pas lieu immédiatement. Car Israël ne supporte pas que le monopole nucléaire acquis grâce à la France soit remis en cause grâce à celle-ci. Par deux fois, Paris a joué les apprentis sorciers. À l’évidence, ni la paix ni ses intérêts stratégiques n’y ont trouvé leur compte.

    http://www.jeuneafrique.com/je...




     

    en fait la personne à qui a aidé peres à avoir les bon contact et les bon soutiens avait eté en camps de concentration,d’ou ce sentiment de sympathie,ce doc est mis en opposition avec un autre montrant le mossad assissiner en france le savant atomique irakien dans un grand hotel parisien avec l’aide d’une prostitué,ecrassé par une voiture peu de temps apres et l’explosion dans un hangar du sud de la france ou des pieces du futur reacteur osirak etait entreposé avant d’etre expêdié.


     

     

    trop bien la tv,en fin planete,histoire et autre chaine de documentaire du sattelite.

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