Les problèmes doivent être traités au niveau ou ils se posent : local, régional national, continental, planétaire. c’est ce que l’on appelle le « principe de subsidiarité », et « principe de suppléance ».
Pour cela il faudrait plus de démocratie, locale, régionale, nationale, continentale (européenne), planétaire.
Pour une démocratie planétaire il faudra plusieurs décennies, sans doute tout le siècle.
« nous ne sommes pas la cause du climat de la planète ». Tout le monde est d’accord la dessus, mais les activité de 6 milliards d’être humains ont une influence sur le climat.
La communauté scientifique n’est pas « très divisée » a ce sujet. La majorité des scientifiques sont d’accord, c’est pour cela qu’il y a le sommet de Copenhague. Il y a toujours quelques scientifiques qui sont pas d’accord.
Certain-ne-s disent que les période de crise sont plus favorable a la droite qu’ a la gauche,car en période de crise les citoyen-ne-s veulent plus d’autorité ,or la droite est plus autoritaire que la gauche
L’exemple c’est les élections européennes. On croyait que la crise allait avantager la gauche, or dans la plupart des pays européens c’est la droite qui a gagné.
Pour l’après chute, si chute il y a, où est la relève ? ? ?
Les idéologies de l’extrême droite a l’extrême gauche en passant par l’extrême centre utilisent l’histoire pour défendre leurs idéologies, leur systèmes, cela semble indiquer que personne ne contrôle le passé et encore moins l’avenir.
L’avenir est rempli d’imprévu. et c’est pas nouveau,ça fait 15 milliards d’années que çà dure.
Au siècle dernier quels sont les futurologues, les prospectivistes qui avaient prévu que ce nouveau siècle commencerait ainsi ? ? ? ? ?
Comment sera le nouveau monde après les crises financières, économiques, politiques, sociales, écologiques ? ? ? Dieu seul le sait.
« Je ferai toutes choses nouvelles » Apocalypse, chapitre21 verset 5