De nombreux-se-s citoyen-ne-es y compris Sarkozy pensent que de cette crise va naître un nouveau monde.
Ce nouveau monde a plus de chance de se faire contre le pouvoir qu’avec le pouvoir.
Il faut aussi prendre en compte la fracture sociale qui continue a s’élargir dans les pays riches. Au niveau planétaire la fracture entre les pays les plus pauvres et les pays les plus riches qui continue aussi a s’élargir. Il faudrait commencer par diminuer ces fractures.
Hervé Kempf pense que pour un nouveau monde il faut sortir du capitalisme. Capitalisme basé entre autre chose sur la compétition a tous les niveaux. compétition entre les individus, entre les entreprises, entre les nations, entre les continents. Il faudrait remplacer cette compétition par la coopération, l’entraide, la solidarité ; la fraternité. Fraternité républicaine ou chrétienne.
D’aprés lui c’est la crise la plus grave depuis un siècle, il se doute qu’il n’a pas les solutions pour résoudre cette crise. C’est pour ça qu’il a botté en touche.
Il a fait quelque vagues propositions qui vont être discutées par les partenaires sociaux, ça va prendre queiques mois. C’est toujours ça de gagné. Il joue contre la montre.
L’économie n’est pas un jouet, elle n’est pas faite pour être relancée. A force de la relancer ils ont fini par la déglinguer, elle est naze, c’est plus la peine de la relancer il faut la jeter a la poubelle et en faire une toute neuve, et il faudra en prendre soin, il faudra pas s’amuser a la relancer.
Pour cela comme le dit Hervé Kemps il faut sortir du capitalisme.
Nous sommes tous plus ou moins égocentriques, c’est sans doute pour cela qu’il y a des frontières. Pour se décentrer il peut y avoir la fraternité la sororité.
Liberté Egalité Fraternité Sororité
Il y a une chanson de Félix Leclerc et Gilles Vignaux qui dit quelque chose dans ce sens. Quand nous serons tous frères il n’y aura plus de frontières.(de mémoire)
Il y a des réformes progréssistes pour le progrés social, la justice sociale, pour sécuriser les plus faibles, les classes populaires, et des réformes conservatrices pour ne pas dire réactionnaires pour favoriser les classes dirigeantes dont fait partie Sarkozy.
Cela faisait longtemps qu’un président de droite n’avait pas autant donné satisfaction au patronnat.