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francis

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Je ne suis personne et tout le monde.
On m’a amené la, alors je vie.
Et j’aime diablement la vie.
Mon cursus ? Quelle importance ?
Je suis comme beaucoup d’entre vous, je pense.
Au sens propre du terme.
Et cela me donne donc le droit de dire : non
Mais aussi de dire : oui
Je vous l’avais dit, je ne suis personne..

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Derniers commentaires



  • francis francis 29 mars 2011 14:37

    Beaucoup d’humour dans cet article !

    Je me suis régalé du ton et moins du fond, car au fond, le monsieur, Fabienm, nous explique le fond des problèmes et ce à fond ! (ces jeux de mots, au sens propre du terme ne font pas allusion à l’article, il sont le reflet de mon esprit embrumé lorsque, moi aussi, je rentre de vacances)

    Au fond, c’est plutôt rassurant de savoir que tous les journalistes-écrivains-essayistes n’ont pas perdu ce qui nous va le mieux, à nous Français : le bon sens du fond !

    Bon, je vous promet de ne jamais plus écrire ce genre d’ineptie. C’est juré !



  • francis francis 26 mars 2011 13:11

    Je voudrais bien, si vous le permettez, que l’on publie les paroles de Mme Chirac alors qu’elle se trouve à la bastille je crois, lorsque Jacques est élu.
    cet enregistrement que j’ai vu et entendu plusieurs fois est hautement significatif.

    Il a été fait au dépend de Mme Chirac.

    Elle arrive sur la place et parle librement de la qualité des manifestants présent.

    - C’est raciste

    - Ignoble

    - Stupide

    et cela montre bien qui elle est....

    si quelqu’un a les moyens de retrouver cet enregistrement ce serait un plaisir que de relire ses paroles abjects enregistrées, je le dis encore, à son corps défendant.



  • francis francis 25 mars 2011 06:47

    Et la mère ??? Que devient-elle dans tout cela ?

    s’il est vrai qu’elle tient une part de responsabilité dans l’exhibitionnisme de son fiston, alors elle devrait être condamnée !

    Exhibitionnisme : c’est la tendance à montrer à des tiers ses organes sexuels, en érection ou non. Cela concerne essentiellement les jeunes hommes. Le but est de susciter l’effroi, le scandale. C’est alors une scène où les deux protagonistes se touchent du regard, avant la fuite. Le regard de la femme est l’équivalent du substitut phallique. Face à l’angoisse de castration, l’exhibitionniste a besoin que l’Autre réassure sa possession d’un pénis.


    Ce comportement correspond à la persistance d’une pulsion partielle qu’était l’exhibition devant la Mère pour la séduire.

    Qui est-elle donc pour aller jusqu’à porter plainte contre un professeur ?

    Surement pas une lumière....

    ____________________________________________________________

    La prochaine fois que je dirais à ma fifille :

     je vais te mananannanananger,

     il faudra que je fasse attention, elle pourrait m’attaquer en justice pour tentative de

    cannibalisme...



  • francis francis 23 mars 2011 09:57

    Une analyse comme je les aime !
    Partir de l’Histoire pour revenir à l’histoire.

    ... Car si j’ai écrit le deuxième histoire avec un petit h c’est pour marquer sa banalité uniquement.
    Dans quelques semaines, quelques mois, quelques siècles, notre histoire s’écrira alors avec
    un grand H.

    Toqueville... Curieux personnage, fascinant personnage... Il fait partie de ces gens, dans les époques passées qui virent ce que d’autres refusaient de voir.
    Ils ne sont pas légion les Toqueville dans l’histoire ! Que non !



  • francis francis 14 mars 2011 11:08

    Étonnante analyse pleine de bon sens.
    Faits qu’il est bon de rappeler.

    Je ne sais si les journalistes de 2011 « dérapent » plus que ceux des années antérieures.

    Depuis tant d’années que je lis la presse écrite, j’ai toujours vu cela. Ce que vous décrivez si bien.

    Ce qui change, ce jour, c’est le côté sensationnel que l’on donne aux évènements, sensationnel permettant « de faire du chiffre ». Alors, on exagère le trait, on déforme la réalité, on maquille certains points pour se centrer sur l’exceptionnel ou ce que l’on croit être l’exceptionnel.

    Il y a eut un attentat à Paris... le caméraman courrait après les chemises pleines de sang, faisant des zoom successifs impudiques sur des vêtements tachés...

    Ce qui change ce jour, ce ne sont, peut-être (je suis prudent n’étant pas du milieu) les journalistes, mais l’inféodation de l’information à un conformisme banal à des pressions que l’on sait maintenant réelles dans l’univers des rédactions.
    On ne se cache plus pour faire pression sur eux...

    Ce qui change maintenant, c’est un certain manque de courage dans le texte. Mais comment faire lorsqu’ils savent que s’ils sortent du rang, c’est la porte ...

    Ce qui change de nos jours, c’est que la demande d’information est ciblée et que le lecteur ne souhaite pas entendre ce qu’il ne veut pas entendre. Le royaume du Hit view règne sur l’information, satisfaire les 30 % de personnes qui souhaitent penser ce que les autres pensent est le principal.

    Ce qui change, c’est la position du journaliste à la télévision. Interrogeant tel ou telle, il déborde alors du cadre de l’investigation, cherche à monopoliser la parole, ne laissant souvent pas répondre l’interlocuteur. Il devient, le veut et le souhaite, LA vedette d’un spectacle ridicule ou les rôles sont inversés.... Curieux...

    Pourtant, des bastions résistent... Le Monde... par exemple. Il nous étonne toujours par la profondeur de ses études. Pour le reste, c’est trop souvent du people à deux francs ...

    Et puis, il y à Agoravox, curieux bastion lui aussi d’une certaine indépendance, d’une certaine franchise, avec la volonté d’éclairer l’évènement. Je ne vais pas citer tous les journaux à contre courant, il y en a tout de même pas mal.

    Alors, oui, rappelons le :

    Qu’ils relisent la « charte du journaliste », adoptée il y a un siècle, en 1918, par le syndicat national des journalistes :"un journaliste digne de ce nom tient [...] l’altération des documents, la déformation des faits, pour les plus graves fautes professionnelles".

    Ou encore la "déclaration des devoirs et des droits des journalistes« , de l’actuel Syndicat National des Journalistes : »le droit du public de connaître les faits et les opinions, [...], respecter la vérité, rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte" .

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