Si la création de l’état national était conséquence de la lutte des classes nationales, sa disparition est conséquence de la lutte des classes mondiales. Aussi si l’état national défendait la classe dominante, dorénavant il la combat. C’est pourquoi la mondialisation veut le détruire, ainsi que les peuples et leurs solidarités sorties de leurs histoires et de la cultures (plan Coudenhove-Kalergi du grand remplacement, théorie du genre, effacement de l’histoire dans l’enseignement etc.)
L’Angleterre, la Corée du Sud, le Japon, l’Inde, les US etc. n’ont pu développer une force de frappe industrielle que dans le protectionisme. De même le paysan indien ne pouvait concurrencer les filatures anglaises, l’OGM est cette nvlle force de frappe du mondialisme « installée ». Si le protectionisme n’est pas là (l’erreur de Turgot), dans un libre échange direct, seule la rente de lavenbte de matière première est possible (favorisant une caste du 1/3 monde). L’Angleterre d’Henri III l’avait compris, les emplois ne se valent pas, le génticien coulera toujours le paysan. En économie on appelle ça la croissance où décroissance d’une activité (la 1000eme chambre d’hote rapporte moins que la 1ere ... dans l’industrie se perfectionnant c’est le contraire). Aussi un secteur économique (agricole où industriel) s’il démarret ds le libre-échange avant de s’être développé est automatiquement asservi aux trusts déjà installés plus forts (effet boule de neige des profits, synergie du grand groupe). L’euro c’est ça, la France se désindustrialise. Les US font avec les GAFA ce que l’Angleterre du 17eme a fait avec son commerce. Pour Bayer, sa flotte marchande c’est les OGM.