Obama est un leurre, un fantôche, un président pour les gogos. Qu’il continue à faire ce qu’il sait le mieux faire : Rien. C’est à dire , parler comme un gentleman, marcher comme un gentleman, manger, boire et dormir comme un gentleman. Penser et agir comme un gentleman. Donner l’impression aux noirs américains et quelques noirs africains qu’il est un gentleman. Car pour les gentlemen qu’il sert avec dévotion, il sera toujours un noir au service des blancs , un noir qui imite son maître !
Moi je diffère de morice en ce sens que je crois que l’histoire est complétement réinterprétable par un ’ artiste ’....Mais Tarantino n’est pas un ’ artiste ’. C’est un réalisateur hollywoodien à visée sensationnaliste et idéologique. La propagande ne marche jamais aussi bien que lorsque l’oeuvre cherche à faire oublier qu’elle est aussi politique. Je vise ici l’entièreté du cinéma américain , le plus pernicieux qui soit. Autrement j’aimerais voir ’ Les Bienveillantes ’ adapté au cinéma. Je sais que l’oeuvre serait revendiquée comme réinterprétation subjective de l’Histoire. Chez Tarantino : Les juifs ( les bons ) tuent les SS ( les mauvais )....comme les bons GI tuent les mauvais terroristes...Propagande la plus réactionnaire actuelle et qui fonde le mythe américain à l’intérieur comme à l’extérieur. Tarantino est un agent de la politique américaine la plus rétrograde.
« A la façon d’un William Burroughs en littérature, la « Tarantino tape » est de l’ordre du cut up (faire une création à partir d’éléments disparates, de fragments et d’emprunts d’œuvres originales). »
A ce compte là tout ce qui est ’ cut up ’ c’est du William Burroughs ? Je dis çà parceque pour l’avoir lu je me souviens pas avoir pensé à Tarantino en particulier...Moi quand j’évoque Tarantino je penserais plutôt à une bande dessinée américaine à « deux balles » vendue sous le nom de « pulps ».
« C’est l’idée godardienne de croire au pouvoir des images et aux puissances du cinéma »
Si vous avez compris avec Tarantino ce qu’entendait Godard à propos de ce qu’il nomme ’ le cinéma ’, alors là évidemment on boxe pas dans la même catégorie...chapeau bas Mister Delaury .
« antinazi, sans jamais se risquer à frôler une « fascination » pour l’esthétique nazie façon Portier de nuit ou Les Bienveillantes), fait un cinéma LIBRE, et c’est très bien ainsi. »
Ben voyons....vous n’avez donc pas été saisi par l’aspect idéologique de ce naveton ... :)...
Au passage ’ Portier de nuit et ’ Les Bienveillantes ’ sont des tentatives réussies de mettre à mal l’historiquement et le politiquement correct. C’était comme celà qu’il fallait les déchiffrer . Et, Tarantino est effectivement comme vous le dites vous même un ’ bad boy ’ d’Hollywood...
C’est un peu la faillite de la pensée le gauchisme revu et corrigé par libération. Quand je vous lis je me dis qu’une génération a été carrément lobotomisée.
« ...parce que sa foi en le cinéma est inébranlable. »
J’aime beaucoup la façon dont les américains ont évolué face à l’histoire par exemple. Soit on sent un gros travail de mise en perspective ( Tarantino ), soit on sent qu’ils sont parfaitement libres de leur sujet ( Oliver Stone dans World Trade Center ).