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François M.

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  • Premier article le 15/05/2010
  • Modérateur depuis le 24/08/2010
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Derniers commentaires



  • François M. 27 janvier 2009 21:11

    Je veux vous dire ceci très clairement, ne vous en faites pas à propos de la pression américaine sur Israël, nous, les Juifs, contrôlons les États-Unis, et les Américains le savent.” - Ariel Sharon parlant à Shimon Peres, le 3 octobre 2001, rapporté à la radio Kol Yisrael.

    Israël prétend avoir gagné la “guerre” contre Gaza. La réalité est qu’ils ont perdu cette guerre de relations publiques et le contrôle de l’information, en grande partie grâce au travail chevronné d’activistes pour la vérité sur Internet, de protestants qui sont descendu par centaines de milliers dans les rues du monde entier pour manifester contre la violence d’Israël et de plusieurs médias alternatifs. Des survivants de l’holocauste qualifient les attaques d’Israël de semblables aux tactiques employées par les nazis.

    Israël a perdue son masque de victime menacée et apparait maintenant pour ce qu’elle est, l’image d’un monstre taché de sang, prêts à tout instant à commettre des crimes de guerre et qui refuse de respecter quelques principes moraux que ce soit. Ceci aura de sérieuses conséquences à long terme.
     

    La déchéance d’Israël & l’indécente partialité des médias

     



  • François M. 27 janvier 2009 21:08

    Excellent article !

    Je veux vous dire ceci très clairement, ne vous en faites pas à propos de la pression américaine sur Israël, nous, les Juifs, contrôlons les États-Unis, et les Américains le savent.” - Ariel Sharon parlant à Shimon Peres, le 3 octobre 2001, rapporté à la radio Kol Yisrael.

    Dans le présent cas qui nous concerne, à Gaza, ils ont essayé d’établir par répétition constante que le point de départ du conflit était le 19 décembre, soit la fin du cessez-le-feu de six mois, qu’Israël a décrit comme “unilatéralement terminé par le Hamas”. Ce faisant, ils ont ignoré le fait qu’ils ont brisé le cessez-le-feu en premier le 4 novembre 2008 en tuant six militants palestiniens, fait confirmé par l’ONU et CNN, alors qu’ils ont admis que le Hamas avait respecté en tous points les termes, qu’aucune roquette ne fut lancée pendant les six mois de la trêve. Les autorités israéliennes ont bien sûr ignoré leur refus d’honorer les termes du cessez-le-feu et d’ouvrir les frontières de Gaza qui est sous un véritable état de siège, créant ainsi une catastrophe humanitaire sans pareil tout en gardant à genoux les Palestiniens dans une dépendance totale pour tout ce qui entre et sort de Gaza, incluant médicaments, pétrole, électricité, nourriture.

    Ce processus a débuté bien avant le retrait des Israéliens de la bande de Gaza en 2005 et s’est poursuivit jusqu’à maintenant. On ignore aussi le fait que le Hamas dans ses débuts fut une création du Mossad, que plusieurs de leurs agents ainsi que des soldats israéliens se font passer pour des “terroristes” du Hamas et que finalement, le Hamas n’a pas pris le pouvoir de force par un coup d’état, mais fut bel et bien démocratiquement élu par les Palestiniens qui les perçoivent comme étant les seuls capables de les protéger.
     

    Dans cette guerre, hommes politiques et généraux ont cité à plusieurs reprises les mots suivants : “Le patron est devenu fou !” crié à l’origine par les vendeurs de légumes sur le marché, dans le sens de “Le patron est devenu fou et il vend les tomates à perte !” Mais, le temps passant, la plaisanterie s’est transformée en une doctrine meurtrière implacable qui apparaît souvent dans le discours public israélien. Pour faire reculer nos ennemis, nous devons nous comporter comme des fous, tout saccager, tuer et détruire sans merci.

    Dans cette guerre, c’est devenu un dogme politique et militaire : ce n’est que si nous “les” tuons disproportionnellement – mille d’entre “eux” pour dix des “nôtres” – qu’ils comprendront qu’il vaut mieux ne pas se frotter à nous. Ce sera “marqué dans leur conscience” (phrase israélienne favorite ces temps-ci). Après quoi, ils réfléchiront à deux fois avant de lancer d’autres roquettes Qassam contre nous, même pour riposter à ce que nous ferons, quoi que nous fassions.

    Il est impossible de comprendre la brutalité de cette guerre sans prendre en compte son arrière-plan historique : le sentiment d’être des victimes après tout ce qui a été fait aux Juifs à travers les âges, et la conviction qu’après l’Holocauste ceux-ci ont le droit de tout faire, absolument tout, pour se défendre, sans aucune restriction légale ou morale. (Source : Le patron est devenu fou)

    Noam Chomsky écrit aussi dans un texte intitulé “Exterminer toutes les brutes : Gaza 2009” qu’Israël a fait le calcul qu’il serait avantageux d’avoir l’air de devenir “fou”, causant une terreur largement disproportionnée, une doctrine remontant aux années 1950. Jonathan Cook décrit comment, après avoir rapidement manqué de nouvelles cibles à attaquer dans les premiers jours de l’agression de Gaza, la définition des cibles reliées au Hamas a été élargie pour inclure mosquées, universités, cours de justice, écoles, ambulances, hôpitaux, ponts, routes, station de production d’électricité, égouts, manufactures, boutiques et endroits de travail. Mieux encore, selon le Jerusalem Post, le président israélien Shimon Peres a déclaré lors d’une rencontre avec une mission de l’AIPAC en visite en Israël que “l’objectif des attaques était de livrer un dur coup aux habitants de Gaza pour leur faire passer le gout de tirer sur Israël“. Ceci explique la joie de Shimon Peres à propos du déroulement du processus : “La mise en place des opérations courantes ont procédé à 90% en accord avec les plans“. Dans un article publié dans le journal israélien Haaretz en octobre 2008, les militaires israéliens ont exposé leur plan “d’utiliser une force disproportionnée” contre tous les villages qui résisteront dans une prochaine guerre prévue contre le Liban, de “causer d’immenses dommages et destruction“. (Source)

    Une nation folle, mais tout de même aux commandes d’armes nucléaires, faut-il le rappeler, avec l’appui financier et militaire des États-Unis et le consentement des médias.

    Pour tous les détails :

    La déchéance d’Israël & l’indécente partialité des médias

     

     



  • François M. 20 janvier 2009 16:09

    Gaza : lorsque la vie et la vérité sont sacrifiés

    Élargir la guerre à l’Iran et le Liban

    Aujourd’hui, le cas de l’Iran n’est seulement qu’un remake de l’histoire du réacteur d’Osirak. D’ailleurs, il y a plusieurs indices qui nous permettent de croire que les sionistes d’Israël voudraient bien élargir le conflit présent à Gaza pour inclure l’Iran et le Liban. Est-ce que de violer l’espace aérien libanais avec leurs avions de guerre n’est pas de la provocation en bonne et due forme ? Et que dire de ces roquettes qui furent découvertes par les forces libanaises proche de leur frontière, avec des commandes à distance et enlignée sur Israël : un autre fausse attaque blâmée sur le Liban et le Hezbollah pour prendre revanche pour l’humiliante défaite d’aout 2006 ? Ce ne serait pas la première fois que certains éléments israéliens montent de fausses attaques contre eux-mêmes pour justifier leur agenda militaire.

    Israël a besoin d’eau et de combustible. Est-ce un hasard qu’on veut détruire le Hamas qui est le propriétaire de larges réserves de gaz naturel dans les eaux territoriales palestiniennes et qui a signé une entente d’exploitation avec l’Égypte et une compagnie britannique ? Surtout que les pays musulmans viennent de proposer de couper le pétrole acheminé vers Israël. On ne voudra certainement pas que l’argent puisse aller dans les coffres des Palestiniens et du Hamas, élu démocratiquement par les Palestiniens qui en avaient marre de la corruption et de la collaboration du Fatah sous Mahmoud Abbas avec Israël. Et après on dira aux États-Unis que le Hamas s’est hissé au pouvoir par un coup d’état !

    Malgré la campagne de propagande israélienne pour se justifier, nous avons eu la confirmation, cette fois par CNN, que c’est Israël qui a brisé le cessez-le-feu en premier le 5 novembre dernier en tuant six militants palestiniens.
     

    Les vrais enjeux et motivations d’Israël

    Un article d’analyse de Michel Chossudovsky sur les vrais enjeux et motivations se cachant derrière cette campagne d’extermination montre que cette « Opération plomb durci » meurtrière n’est pas fortuite et en réponse aux roquettes, mais bien le produit d’un agenda militaire israélien de longue date, remontant à 2001 en fait, sous Ariel Sharon. Non seulement Israël a brisé le cessez-le-feu en premier le 5 novembre dernier en tuant des airs six militants du Hamas, provoquant inévitablement une réponse de celui-ci qui justifiera ensuite l’attaque de Gaza, mais pendant ce temps, Israël préparait tranquillement ses plans d’invasion depuis le début même des discutions sur le cessez-le-feu, il y a six mois. Pire, un camps d’entrainement ressemblant à Gaza fut construit et veillait à préparer cette future attaque terrestre depuis plus de 18 mois.

     



  • François M. 20 janvier 2009 16:05

    Comparaisons ridicules avec King et Lincoln.

    Je trouve la comparaison difficile à faire entre les deux. Hier était le jour de Martin Luther King. Aujourd’hui, les É-U inaugure un président qui est noir. Certains vont connecter les deux évènements. Comment peuvent t-ils être sérieux ? Même après le cessez-le-feu, les civils à Gaza sont encore massacré et le silence d’Obama est assourdissant. Tout comme McCain et Hillary, obama est allé se trainer les pieds devant l’AIPAC pour avoir leur bénédiction. C’est une insulte à la mémoire de King de comparer les deux hommes. Obama a besoin de mériter et gagner le droit de comparaison avec King. Et il en est loin encore.

    hyperlien

    Ce n’est pas un gouvernement de changement que Barack Obama nous propose, c’est un gouvernement de continuité des anciens gouvernements sous Bill Clinton et des Bush. C’est une continuité de l’establishment, de l’ordre établi et du pouvoir en place à Washington. Les supporteurs d’Obama déçus des nominations et promesses de campagnes électorales déjà trahies se sont fait dire par ce dernier que ce ne sont pas les gens qu’il a choisi qui constituent le changement, mais bien lui-même, en déclarant : “je suis le changement“. Alors, qu’est-ce que ce changement signifie si ce n’est pas Obama qui possède le vrai pouvoir à Washington et qui prend les vraies décisions ? Tout cela prend des airs d’une nouvelle campagne de relation publique sous un nouveau visage, mais avec le même agenda des intérêts spéciaux de l’establishment, de l’élite en place.

    hyperlien



  • François M. 20 janvier 2009 16:05

    Les problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui ne peuvent pas être résolus par les esprits qui les ont créés” - Albert Einstein

    Avant de débuter, il sera bon de pointer aux lecteurs ces deux précédents textes concernant Barack Obama, le nouveau président des États-Unis : Obama : le vrai changement ? et Obama constitutionnellement inadmissible à la présidence américaine. Ce billet sera nécessairement le complément de ce qui a déjà été écrit dans ces deux précédents textes.

    Dans toute la cohue et l’hystérie que l’assermentation du 44e président des États-Unis provoque, il est difficile de trouver un semblant de rationalité. On a l’impression d’assister à la venue d’un sauveur planétaire, un nouveau Messie, ou un Superman des temps modernes. On nous présente dans les grands médias des gens qui pleurent, qui vendent toutes sortes de trucs à l’effigie d’Obama à des prix exorbitant, on a quasiment l’impression que la Terre va arrêter de tourner et se fendre en deux. Il semble que les gens sont en transe euphorique, sous une forme d’hypnose avancée de la population. On oublie que l’homme est humain et qu’il est à la tête d’un système qu’il ne contrôle pas, mais qui en fait lui dicte ce qu’il peut et ne peut pas faire. Il est la 44e marionnette des États-Unis. Voilà tout. Du changement ? Que de visage.

    La chance que Barack Obama avait de vraiment pouvoir apporter du changement auquel on peut croire a été royalement manquée. Ou cela était-il réellement de la chance manquée ? Pas besoin de se demander bien longtemps quel genre de gouvernement les Américains auront les prochaines années et qui seront les véritables preneurs de décisions. Il s’agit seulement de regarder et inspecter moindrement qui Obama a choisi pour faire partie de son cabinet.

    http://les7duquebec.wordpress.com/2009/01/20/inauguration-royale-de-barack-obama-et-de-son-gouvernement-de-continuite/



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