Ingénieur électronicien (automaticien-roboticien) par vocation, informaticien par nécessité, à la retraite par opportunité. J’aime les avions, les fusées, les machines, l’intelligence artificielle (pour compenser ma bêtise naturelle)...
Et tous ces vieux qu’on enterre ou qu’on incinère sans rien récupérer.
Et les retraités, pourquoi attendre que leur cuir durcisse inutilement. Ce n’est pas la retraite à 60 ans (et même avant), qu’il faut déclarer, mais l’obsolescence.
Je pense que les chômeurs aussi pourraient se rendre utiles.
La réincarnation n’aurait jamais si bien porté son nom.
Allez faire un tour dans la bande de Gaza, et vous verrez qu’il ne manque rien pour manger (vous payez dèjà assez cher pour ça, mais bien sûr on ne vous le dit pas car ça nuit à la générosité « citoyenne »).
Non, ce qui’ls recherchent plutôt est reconnu pour être asseez difficile à digérer.
La source principale et quasiment unique de nos médias concernant les évènements en Syrie proviennent de l’Observatoire Syrien des Drois de l’Homme (SOHR, Syrian Observatory of Human Rights, à Londres). Cet organisme est désormais régulièrement cité par nos principaux médias pour accréditer auprès du pékin moyen la fiabilité des informations.
Vous croyez que ce SOHR est un organisation pleine de moyens humains et matériels. Vous êtes loin du compte, en fait, il sagit d’une seule personne (1), militant anti-Assad et commerçant en vêtements d’une petite boutique de Coventry. Entre deux ventes (de chemise ou de pantalon), la personne officie depuis un petit bureau à l’étage, sommairement équipé d’un PC et d’un téléphone, qui sont ses seuls contacts avec la Syrie. Et bien sûr il rédige des articles et soi-disants compte-rendus objectifs et parfaitement militants.
Bien sûr, nos journalistes sauf les plus nuls (ce qui fait quand même pas mal de monde) savent tout ça, ce qui ne les empêche pas de vous enfumer régulièrement.. Et en plus, ils se donnent bonne conscience car ils citent leur source ; selon le SOHR. A vous de vous démerder pour détecter le mensonge. C’est comme si, votre voiture étant en panne, le garage vous demmandais de la réparer vous-même, mais en vous faisant régler quand même la facture.
On vit dans un monde merveilleux, et les journalistes (entre autres, suivez mon regard) ne sont pas du tout des traitres et des enfoirés.
1) il y a peut-être une seconde personne (une « secrétaire-couturière-cuisinière » entre autres talents), mais c’est à vérifier.