@Ben Schott il suffit de me lire. À ce propos, j’ai préparé un texte pour vous. Je n’ai pas la prétention de vous apprendre quelque chose, c’est plutôt un pense-bête qui j’espère vous sera utile pour votre prochaines interventions.
Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, l’appât du gain est le moteur de notre société. Les pharmaceutiques et leurs alliés ne sont pas les seuls à blâmer.
Mais au-delà des chiffres il y a la vie.
Je compare la grippe et le Covid-19 en me basant sur la page wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vaccin_contre_la_grippe_saisonni%C3%A8re
et je termine avec le récit de l’irruption du Covid-19 dans ma vie : Chaque
année, l’OMS publie sur son site internet ses recommandations pour la
composition des vaccins contre la grippe en se basant sur les
observations suivantes : - on identifie les souches de l’influenza
qui circulent dans l’hémisphère plongé dans l’hiver. L’été n’est pas
propice à ces observations, le virus circule très peu dans la
population). - on repère aussi l’apparition de nouvelles souches et
variantes, contre lesquelles il n’y a encore ni immunisation adaptative
ni vaccin. (Le système immunitaire humain doît être mis en contact avec
les nouveaux antigènes pour créer sa réaction de défense).
Les
frontières ne sont pas un obstacle à la propagation des virus, mais dans
le cas de la grippe, l’opposition des saisons entre l’hémisphère nord
et l’hémisphère sud, permet d’anticiper la prochaine saison hivernale :
ainsi fin septembre 2013, l’OMS, sur la base des observations au
démarrage de la saison grippale de l’hiver 2013-2014 de l’hémisphère
nord, a publié ses recommandations pour la saison grippale de l’hiver
2014 de l’hémisphère sud (qui a démarré en février-mars 2014, et
permettra quant à elle la publication des recommandations pour l’hiver
2014-2015 de l’hémisphère nord). Et ainsi de suite.
L’OMS
accumule ainsi une expertise pluriannuelle sur la grippe, qui facilite
le développement des vaccins. Cette expertise n’existe pas encore pour
le Covid19. De plus, la méthode saisonnière ne fonctionne pas pour ce
dernier, puisqu’il semble insensible aux saisons.
Le vaccin
antigrippal ne peut jamais être prévisible ni efficace à 100 %, car les
souches virales en circulation évoluent et se recombinent régulièrement ;
elles ne seront donc jamais exactement identiques à celles inoculées
par la vaccination. Plus les ressemblances sont grandes, meilleure est
l’efficacité de la protection, car les anticorps produits grâce au
vaccin ciblent alors mieux les virus qui infectent l’organisme.
Les
saisons se succèdent trop vite pour réaliser des études randomisées en
double aveugle sur l’efficacité d’un nouveau vaccin saisonnier.
L’autorisation de mise sur le marché (AMM) est chaque année délivrée par
les autorités sanitaires sur la base de la seule « efficacité
sérologique » estimée d’après le taux d’anticorps titrés au cours
d’essais cliniques limités.
Ma conclusion :
Pour le
Covid-19, des moyens exceptionnels ont été mis en oeuvre pour développer
des vaccins aptes à passer l’AMM en un temps record. Cet effort se veut
à la hauteur de la perception du danger par les autorités sanitaires.
On devrait saluer ces efforts et éviter de tirer sur l’ambulance.
J’ai
vécu ma première quarantaine à Mulhouse en mars 2020, lieu de la
première éclosion de Covid-19 en France. J’entendais le bruit incessant
des sirènes des ambulances, le balai des hélicoptères qui évacuaient les
malades en surnombre de l’hôpital Émile Muller tout proche vers
d’autres hôpitaux, moins saturés . Cet hôpital est le deuxième par son
importance en Alsace (1 884 150 habitants). Les avions qui décollaient
vers l’Allemagne de l’aéroport de Bâle passaient au-dessus de nos têtes,
des TGV sanitaires partaient pour le Sud-Ouest de la gare au bas de la
colline. Il y a eu cet hôpital de campagne installé par l’armée, fait de
tentes montées à la hâte dans le stationnement de l’hôpital, pour
doubler la capacité de son service d’urgence.
Et
puis il y a eu ces premières images montrant une salle avec des
alignements de lits. Sur ces lits des patients inertes, couchés sur le
ventre. Une voix nous expliquait qu’ils étaient plongés dans un coma
artificiel, que ce coma les empêchaient leur respiration naturelle, que
des ventilateurs les maintenaient hors de l’hypoxie, que le personnel
soignant les retournait 4 fois par jour pour éviter d’autres
complications. Le coma permettait d’éviter les réflexes de rejet de
l’intubation et soustrayait les patients de l’angoisse de hypoxie. Cette
angoisse, les personnes qui souffrent de l’asthme la connaissent bien
et la redoute. C’est la souffrance de celui qui se noît, sauf que dans
le cas du Covid-19 cette souffrance se prolonge sur plusieurs jours et
sans répit. C’est dans ces conditions, entre la vie et la mort que les
malades gravement atteints développaient leur immunité au bout de
plusieurs semaines, la seule alternative étant la mort.
Je
n’ai jamais assisté à ce genre de spectacle à l’occasion d’une épidémie
de grippe, et cela devrait peser dans la balance de la comparaison.
Je compare la grippe et le Covid-19 en me basant sur la page wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vaccin_contre_la_grippe_saisonni%C3%A8re
et je termine avec le récit de l’irruption du Covid-19 dans ma vie : Chaque
année, l’OMS publie sur son site internet ses recommandations pour la
composition des vaccins contre la grippe en se basant sur les
observations suivantes : - on identifie les souches de l’influenza
qui circulent dans l’hémisphère plongé dans l’hiver. L’été n’est pas
propice à ces observations, le virus circule très peu dans la
population). - on repère aussi l’apparition de nouvelles souches et
variantes, contre lesquelles il n’y a encore ni immunisation adaptative
ni vaccin. (Le système immunitaire humain doît être mis en contact avec
les nouveaux antigènes pour créer sa réaction de défense).
Les
frontières ne sont pas un obstacle à la propagation des virus, mais dans
le cas de la grippe, l’opposition des saisons entre l’hémisphère nord
et l’hémisphère sud, permet d’anticiper la prochaine saison hivernale :
ainsi fin septembre 2013, l’OMS, sur la base des observations au
démarrage de la saison grippale de l’hiver 2013-2014 de l’hémisphère
nord, a publié ses recommandations pour la saison grippale de l’hiver
2014 de l’hémisphère sud (qui a démarré en février-mars 2014, et
permettra quant à elle la publication des recommandations pour l’hiver
2014-2015 de l’hémisphère nord). Et ainsi de suite.
L’OMS
accumule ainsi une expertise pluriannuelle sur la grippe, qui facilite
le développement des vaccins. Cette expertise n’existe pas encore pour
le Covid19. De plus, la méthode saisonnière ne fonctionne pas pour ce
dernier, puisqu’il semble insensible aux saisons.
Le vaccin
antigrippal ne peut jamais être prévisible ni efficace à 100 %, car les
souches virales en circulation évoluent et se recombinent régulièrement ;
elles ne seront donc jamais exactement identiques à celles inoculées
par la vaccination. Plus les ressemblances sont grandes, meilleure est
l’efficacité de la protection, car les anticorps produits grâce au
vaccin ciblent alors mieux les virus qui infectent l’organisme.
Les
saisons se succèdent trop vite pour réaliser des études randomisées en
double aveugle sur l’efficacité d’un nouveau vaccin saisonnier.
L’autorisation de mise sur le marché (AMM) est chaque année délivrée par
les autorités sanitaires sur la base de la seule « efficacité
sérologique » estimée d’après le taux d’anticorps titrés au cours
d’essais cliniques limités.
Ma conclusion :
Pour le
Covid-19, des moyens exceptionnels ont été mis en oeuvre pour développer
des vaccins aptes à passer l’AMM en un temps record. Cet effort se veut
à la hauteur de la perception du danger par les autorités sanitaires.
On devrait saluer ces efforts et éviter de tirer sur l’ambulance.
J’ai
vécu ma première quarantaine à Mulhouse en mars 2020, lieu de la
première éclosion de Covid-19 en France. J’entendais le bruit incessant
des sirènes des ambulances, le balai des hélicoptères qui évacuaient les
malades en surnombre de l’hôpital Émile Muller tout proche vers
d’autres hôpitaux, moins saturés . Cet hôpital est le deuxième par son
importance en Alsace (1 884 150 habitants). Les avions qui décollaient
vers l’Allemagne de l’aéroport de Bâle passaient au-dessus de nos têtes,
des TGV sanitaires partaient pour le Sud-Ouest de la gare au bas de la
colline. Il y a eu cet hôpital de campagne installé par l’armée, fait de
tentes montées à la hâte dans le stationnement de l’hôpital, pour
doubler la capacité de son service d’urgence.
Et
puis il y a eu ces premières images montrant une salle avec des
alignements de lits. Sur ces lits des patients inertes, couchés sur le
ventre. Une voix nous expliquait qu’ils étaient plongés dans un coma
artificiel, que ce coma les empêchaient leur respiration naturelle, que
des ventilateurs les maintenaient hors de l’hypoxie, que le personnel
soignant les retournait 4 fois par jour pour éviter d’autres
complications. Le coma permettait d’éviter les réflexes de rejet de
l’intubation et soustrayait les patients de l’angoisse de hypoxie. Cette
angoisse, les personnes qui souffrent de l’asthme la connaissent bien
et la redoute. C’est la souffrance de celui qui se noît, sauf que dans
le cas du Covid-19 cette souffrance se prolonge sur plusieurs jours et
sans répit. C’est dans ces conditions, entre la vie et la mort que les
malades gravement atteints développaient leur immunité au bout de
plusieurs semaines, la seule alternative étant la mort.
Je
n’ai jamais assisté à ce genre de spectacle à l’occasion d’une épidémie
de grippe, et cela devrait peser dans la balance de la comparaison.
Je compare la grippe et le Covid-19 en me basant sur la page wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vaccin_contre_la_grippe_saisonni%C3%A8re
et je termine avec le récit de l’irruption du Covid-19 dans ma vie : Chaque
année, l’OMS publie sur son site internet ses recommandations pour la
composition des vaccins contre la grippe en se basant sur les
observations suivantes : - on identifie les souches de l’influenza
qui circulent dans l’hémisphère plongé dans l’hiver. L’été n’est pas
propice à ces observations, le virus circule très peu dans la
population). - on repère aussi l’apparition de nouvelles souches et
variantes, contre lesquelles il n’y a encore ni immunisation adaptative
ni vaccin. (Le système immunitaire humain doît être mis en contact avec
les nouveaux antigènes pour créer sa réaction de défense).
Les
frontières ne sont pas un obstacle à la propagation des virus, mais dans
le cas de la grippe, l’opposition des saisons entre l’hémisphère nord
et l’hémisphère sud, permet d’anticiper la prochaine saison hivernale :
ainsi fin septembre 2013, l’OMS, sur la base des observations au
démarrage de la saison grippale de l’hiver 2013-2014 de l’hémisphère
nord, a publié ses recommandations pour la saison grippale de l’hiver
2014 de l’hémisphère sud (qui a démarré en février-mars 2014, et
permettra quant à elle la publication des recommandations pour l’hiver
2014-2015 de l’hémisphère nord). Et ainsi de suite.
L’OMS
accumule ainsi une expertise pluriannuelle sur la grippe, qui facilite
le développement des vaccins. Cette expertise n’existe pas encore pour
le Covid19. De plus, la méthode saisonnière ne fonctionne pas pour ce
dernier, puisqu’il semble insensible aux saisons.
Le vaccin
antigrippal ne peut jamais être prévisible ni efficace à 100 %, car les
souches virales en circulation évoluent et se recombinent régulièrement ;
elles ne seront donc jamais exactement identiques à celles inoculées
par la vaccination. Plus les ressemblances sont grandes, meilleure est
l’efficacité de la protection, car les anticorps produits grâce au
vaccin ciblent alors mieux les virus qui infectent l’organisme.
Les
saisons se succèdent trop vite pour réaliser des études randomisées en
double aveugle sur l’efficacité d’un nouveau vaccin saisonnier.
L’autorisation de mise sur le marché (AMM) est chaque année délivrée par
les autorités sanitaires sur la base de la seule « efficacité
sérologique » estimée d’après le taux d’anticorps titrés au cours
d’essais cliniques limités.
Ma conclusion :
Pour le
Covid-19, des moyens exceptionnels ont été mis en oeuvre pour développer
des vaccins aptes à passer l’AMM en un temps record. Cet effort se veut
à la hauteur de la perception du danger par les autorités sanitaires.
On devrait saluer ces efforts et éviter de tirer sur l’ambulance.
J’ai
vécu ma première quarantaine à Mulhouse en mars 2020, lieu de la
première éclosion de Covid-19 en France. J’entendais le bruit incessant
des sirènes des ambulances, le balai des hélicoptères qui évacuaient les
malades en surnombre de l’hôpital Émile Muller tout proche vers
d’autres hôpitaux, moins saturés . Cet hôpital est le deuxième par son
importance en Alsace (1 884 150 habitants). Les avions qui décollaient
vers l’Allemagne de l’aéroport de Bâle passaient au-dessus de nos têtes,
des TGV sanitaires partaient pour le Sud-Ouest de la gare au bas de la
colline. Il y a eu cet hôpital de campagne installé par l’armée, fait de
tentes montées à la hâte dans le stationnement de l’hôpital, pour
doubler la capacité de son service d’urgence.
Et
puis il y a eu ces premières images montrant une salle avec des
alignements de lits. Sur ces lits des patients inertes, couchés sur le
ventre. Une voix nous expliquait qu’ils étaient plongés dans un coma
artificiel, que ce coma les empêchaient leur respiration naturelle, que
des ventilateurs les maintenaient hors de l’hypoxie, que le personnel
soignant les retournait 4 fois par jour pour éviter d’autres
complications. Le coma permettait d’éviter les réflexes de rejet de
l’intubation et soustrayait les patients de l’angoisse de hypoxie. Cette
angoisse, les personnes qui souffrent de l’asthme la connaissent bien
et la redoute. C’est la souffrance de celui qui se noît, sauf que dans
le cas du Covid-19 cette souffrance se prolonge sur plusieurs jours et
sans répit. C’est dans ces conditions, entre la vie et la mort que les
malades gravement atteints développaient leur immunité au bout de
plusieurs semaines, la seule alternative étant la mort.
Je
n’ai jamais assisté à ce genre de spectacle à l’occasion d’une épidémie
de grippe, et cela devrait peser dans la balance de la comparaison.