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Frankie

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Deux décennies passées dans le cinéma, devenue auteur/scénariste, elle est aussi blogueuse sur 20 minutes. Les "tribunations" de Frankie ou comment une parisienne à sa fenêtre sillonne les routes parallèles de l’info : de Velikovsky à "Looking for Richard", des prisonniers politiques tibétains aux "Skull and Bones", de "Blade Runner" à Carl Sagan, de Eisenhower aux divinités d’Asie, de Scorsese à Amin Maalouf, de Jésus aux "Rubaiyat" d’Omar Khayyam, de faits de société en coups de coeur, Frankie ne considère rien comme acquis mais plutôt comme des vérités temporaires. Son credo : "Open your mind"
Retrouvez-là sur http://lestribunationsdefrankie.blog.20minutes.fr et sur http://www.lestribunationsdefrankie.com
 

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  • Premier article le 01/06/2007
  • Modérateur depuis le 04/07/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Frankie Frankie 15 novembre 2007 17:46

    A Tall, bien plus qu’un film politique ou un film de guerre, Apocalypse Now est avant tout un voyage initiatique, une quête du double, une réflexion sur l’homme dont la portée va bien au-delà du contexte de la guerre du Viêt Nam. Coppola y traite de la folie humaine en des circonstances de guerre. Haggis n’a pas renouvelé le genre, mais là où son film tape dans le mille, c’est dans le traitement de l’information au travers d’une guerre dont les américains savent très peu de choses. Les effets de la médiatisation de la guerre du Viêt Nam ont énormément contribué à changer l’opinion publique américaine ; or dans le conflit Irakien (et on le voit bien dans le film d’Haggis), les media ont fait le jeu de l’administration en place : il se peut qu’intervienne une autre prise de conscience comme ce fut le cas après la chute de Phnom Penh et celle de Saigon deux ans après le repli des forces américaines qui a révélé l’ampleur de la défaite et ébranler le prestige du leadership des Etats-Unis.

    A GRL et la mouche : Il semblerait que l’être humain ait une faculté inouïe à digérer rapidement l’histoire, et c’est peut-être en raison de cette mémoire défaillante qu’il recommence encore et encore les mêmes erreurs. Que ces tentatives made in USA soit une façon de se déculpabiliser ou une propagande à l’envers, je pense que la prise de conscience d’où qu’elle vienne doit être soulignée et saluée. smiley



  • Frankie Frankie 14 novembre 2007 16:02

    Les commentaires laissés par Carine et moi-même hier vers 18h sur « Yvan Colonna ou le scandale corse » ont incidemment disparu ; je réitère mes propos d’hier et je dis à ceux qui s’émouvaient il n’y a pas si longtemps à la suite du déplorable procès d’OUTREAU qu’ils ont la mémoire courte et la vindicte aisée. Et je rappelle une fois encore l’article 11 de la Déclaration universelle des droits de l’homme énonçant la présomption d’innocence : « Toute personne accusée d’un acte délictueux est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un procès public... » Qu’en est-il pour Yvan COLONNA du respect de ce droit fondamental ? Depuis plusieurs années, cet homme est publiquement dénoncé comme étant l’assassin du préfet ERIGNAC, alors même qu’il a toujours clamé son innocence. Il n’a jamais bénéficié, ni devant ses juges, ni dans l’opinion, du statut qui aurait du être, en vertu de la loi, le sien : celui d’un présumé innocent, dans l’attente d’une décision prise au terme d’une procédure équitable, par des juges appréciant sereinement, en toute indépendance, les éléments à charge et à décharge.

    Ce qui rappelle un autre fait de l’histoire : Maurras, parlant de DREYFUS, « Qu’importe qu’il soit coupable ou innocent ? L’intérêt de la Nation commande qu’il soit condamné »

    A l’auteur : Je vous aurais préféré en journaliste d’investigation, et je vous renvoie au dossier suivant car c’est une histoire qui se passe au XXIe siècle

    http://www.yvan-colonna.com/data/document_technique2.pdf



  • Frankie Frankie 13 novembre 2007 18:26

    « ...Toute personne accusée d’un acte délictueux est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un procès public... » Tel est l’article 11 de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui énonce la présomption d’innocence. Pour Yvan Colonna, qu’en est-il du respect de ce droit fondamental ?

    Depuis des années, cet homme est publiquement dénoncé comme étant l’assassin du préfet ERIGNAC alors qu’il clame son innocence. Mais peut-on, parce que l’affaire est grave, abdiquer ainsi l’état de droit ? Peut-on accepter que cette gravité pèse de tout son poids dans la balance de la justice au détriment de la sérénité et de l’équité ?Il y aurait donc deux poids, deux mesures, donc deux façons de concevoir la Justice, selon que l’on soit berger Corse ou ministre de la France...

    On se souviendra en effet, que dans l’affaire d’Yvan COLONNA, c’est à plusieurs reprises que ce principe essentiel du droit a été malmené : • En août 1999, par la ministre de l’intérieur de l’époque, et avant tout autre, J.P CHEVENNEMENT, lorsqu’il dénonce « l’acte odieux d’Yvan COLONNA » dans les colonnes du journal « Le Monde » • En octobre 1999, devant la commission d’enquête parlementaire par le procureur de la République J.P DINTHILLAC : « j’attends avec impatience que l’assassin du préfet Erignac soit lui aussi interpellé... » • En 27 mai 2003 par le Maire de Bastia, E.ZUCCARELLI, qui, fustigeant le gouvernement a l’Assemblée Nationale,demande « la mise hors d’état de nuire des poseurs de bombes, des racketteurs et mafieux, des assassins, à commencer par celui du préfet Erignac qui court toujours, voilà ce qu’il faut faire ! ... » • En 2003 enfin, lorsque Nicolas SARKOZY, ministre de l’intérieur, s’exprime lors du même débat à l’Assemblée Nationale le 27 mai 2003 ;« vérité et justice seront rendus au préfet et à sa famille le jour où Colonna subira le même sort que ses complices » et lors de l’arrestation : « nous avons arrêté Yvon Colonna, l’assassin du Préfet Erignac... ».

    Le procès d’OUTREAU semble déjà loin et ceux qui s’en émouvaient ont perdu la mémoire.

    Maurras disait au sujet de l’affaire Dreyfus : « Qu’importe qu’il soit coupable ou innocent. L’intérêt de la Nation commande qu’il soit condamné. »

    http://www.yvan-colonna.com/data/document_technique2.pdf

    cela vaut le coup de jeter un coup d’œil, car c’est une histoire qui se passe au XXIe siècle



  • Frankie Frankie 13 novembre 2007 16:17

    Cher Ram : Il fut un temps où les encagoulés pour reprendre votre expression débarquaient à Corte et tout le monde s’arrêtait pour les applaudir : savez-vous pourquoi ? pas parce que les habitants avaient peur mais parce que ces « lâches » comme vous les nommez défendaient une certaine idée de la Corse, de sa préservation à son identité, en passant par des ingérences extérieures basées sur le profit ; mais ça personne n’osera l’écrire ici ; on pourrait débattre des jours et des jours sur le bien fondé ou la lâcheté des actions du FLNC canal historique, et pour éviter de me faire lyncher, je précise que c’était bien avant la mort du préfet Erignac et bien avant certaines intrusions italo-mafieuses ; c’était une époque où certains intérêts devaient être défendus et certains s’y sont employés ; que la manière soit critiquable, sans doute ; mais pour en juger, faut-il encore prendre le temps de se plonger dans le contexte politique de l’époque. Je vous renvoie donc à nouveau au livre que j’ai cité plus haut. Et je rajoute que je ne cautionne pas les crimes perpétrés au nom d’une idéologie quelle qu’elle soit, je dis juste qu’il ne faut jamais tirer de conclusion hâtive sur des situations qui apparaissent trop clairement comme étant la seule et unique vérité. smiley



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