Je ne suis pour flinguer personne, mais priver des terroristes de leur arme de guerre, ça ne me semble pas un si mauvais début ^^
Imaginez-vous vraiment possible de récupérer un outil monétaire aussi vérolé et corrompu dès sa conception, et d’en faire quelque chose qui tienne la route ? Avec vingt et quelques Etats Européens aux besoins aussi divergents et qui refuseront tout net ce qui serait nécessaire pour notre pays ?
L’UE ne tient debout que grâce au stratagème des chaînes, et l’€ est l’une des principales chaînes qui nous ligote réciproquement à des partenaires qui trouvent la situation tout aussi invivable pour des raisons diamétralement opposées.
Si Marine Le Pen dit qu’il fait jour a midi, combien diront qu’il fait nuit ? 90% des éditorialistes, par exemple ?
Je me pose beaucoup de questions sur les raisons du revirement anti-néocon du FN (serait-ce lié à un arrêt des financements US ayant conduit à des difficultés financières considérable, puis un désir de revanche ?)
Je pense aussi que le FN devrait plus encore reconnaître qu’ils ne sont pas les seuls à avoir averti de ce qui allait se passer : je pense à Séguin en 1993, et à Cheminade en particulier en 1995. Marine reconnaît déjà Sapir et Todd,ce n’est pas encore assez.
Par contre, je me demande également pourquoi les partis de Chevènement, Nikonoff, Cheminade, Asselineau, Dupont-Aignan ne sont ENCORE PAS autour de la table, non pour un ralliement d’idées mais pour un accord programmatique sur la base de leurs points communs.
Asselineau par exemple a toutes les raisons de penser que le FN ne serait pas si sincère : mais il est temps qu’il reconnaisse qu’une base commune est possible.
Bref, qui que vous soyez, FN, DLR, MRC, Fase, Colibri... vous ne ferez pas un Conseil National de la Résistance sans vous allier à des personnes qui pensent autrement que vous, et qui ont des intérêts que vous ne partagez que partiellement. Allez, autour de la table maintenant et élaborez le programme commun !
Si vous faites cela il n’y aura sans doute pas besoin d’un second tour à la présidentielle. Vous aurez au moins les 55% de 2005.
France ou Belgique, mêmes arguties, même volonté de détruire la capacité à créer.
Je vous invite à prendre connaissance du CV de notre ’super-ministre européen du travail’ Bruno Coquet (indisponible depuis peu sur wikipedia) ici et là ; On peut penser qu’une pensée ’européenne’ se met en place discrètement. A rapprocher d’un autre élément, la volonté de soutenir le sous-titrage au détriment du doublage. Certaines cultures ont accès au libre marché mondial, d’autres doivent être circonscrites ^^
M. B.Coquet nourrit depuis 2007 son opinion, que l’on peut résumer ainsi : ’l’art se porterait mieux avec des subs directes plutôt qu’avec un soutien anonyme de l’emploi’. Evidemment, avec de telles idées,plus d’art dérangeant... La méthode est simple : on utilise des rapports aux données de base foireuses (graves fautes du rapport Latarjet par exemple, qui sert de base à toutes les analyses depuis 2004) et là-dessus on colle des analyses très brillantes de technicité.
De l’autre côté, les ’partenaires sociaux’ français ont trop souvent tendance à considérer que seuls deux types d’art sont légitimes : l’art lucratif (côté syndicats patronaux) et l’art subventionné (côté syndicaux). Le reste serait sacrifiable... La production indépendante et l’ensemble de la société française peuvent redouter une alliance objective des partenaires sociaux contre l’intérêt général.
Ainsi, On a progressivement inventé de nouvelles situations à qualifier d’abus. Ainsi, si vous êtes technicien vidéo et qu’une compagnie de théatre vous recrute, les heures ne seront pas comptabilisées : le spectacle vivant et la vidéo, ce sont deux codes NAF différents (codification statistique de l’insee sur l’emploi principal) Elargissons le point de vue : C’est comme si vous étiez cuisinier 1 an dans une cantine scolaire, retour au chômage, et là, pas d’allocs au motifs que vous étiez cuisinier dans une entreprise dont la vocation première est l’enseignement. Salarié indélicat que vous êtes !
Dernière toquade à la mode : tenter de faire rentrer dans le code du travail la notion d’intentionnalité : si vous avez été d’une manière quelconque à l’origine de votre emploi, alors peut-être êtes vous en fait un travailleur indépendant ? Du coup, vous n’aviez pas à cotiser à l’assurance chômage, n’est-ce pas ? Vous étiez, disons...auto-entrepreneur ? En creux, cela reviendrait à terme à ne conserver le contrat de travail que dans les cas de travail contraint.
Il faut se rendre compte qu’au-delà des éléments de langages (il y a des abus, ils ne travailleraient pas assez...), ce que l’on veut empêcher, c’est surtout que les intermittents travaillent et cotisent trop. Pas par rapport au marché réel, non : juste trop pour les finances de l’Unedic.
Bonjour, votre proposition originale est en fait la conclusion à laquelle tout enfant de dix ans parviendrait aisément si la totalité du système médiatique n’était pas mobilisée pour transformer les citoyens en lemmings.
1/ Même les souverainistes ne disent pas assez souvent et assez fort que quitter l’euro n’est pas une fin en soi, mais un préalable à toute action.
2/ La nationalisation au moins temporaire des banques (et des compagnies d’assurance) semble inévitable, car seule la garantie de l’Etat peut contraindre un acteur privé à accepter de tenir pour un temps un comportement d’intérêt général.
3/ En plus de séparer les banques de dépôt des banques d’« investissement », il faut aussi séparer les activités de conseil de l’« investissement » (éviter le conflit d’intérêt entre conseil et spéculation : ceci ressort du livre de Marc Roche, ’La Banque’)
4/ Annuler la dette comporte des risques : après l’histoire des emprunts russes, le commerce extérieur russe a dû attendre des décennies pour se reconstruire. Pouvons-nous être à ce point autarciques pour négliger la confiance de nos partenaires commerciaux ? Ceci dit tout devra être fait pour couper court au développement d’intérêts et réduire la dette de gré ou de force, sachant que ce sera le choix entre le défaut partiel ou complet. Complet... et contagieux.
5/ Ca résume le dispositif complet...
6/ Cette mesure a été proposée par Irving Fischer, Tobin, Friedman, Allais. Un des économistes les plus respectés des années 20, idôle de Bernanke. Et 3 Nobel avec ça. Fischer, après avoir confondu la bulle des années 20 avec les résultats de la sobriété des travailleurs, s’est singularisé dans les années 30 avec cette solution radicalement opposée au keynésianisme. Cette solution très méconnue, qui va de pair avec un étalon or ou polymétallique, aurait une grande vertu en période de bulle et couperait court à la spéculation. http://revolution-monetaire.blogspot.com/p/100-money-dirving-fisher.html
Il n’y a donc rien de si novateur dans votre programme, mais c’est un condensé de ce qu’il y a d’efficace à faire si l’on refuse la soumission, bien imbriqué et bien combiné.
La réécriture d’une constitution par assemblée constituante, avec l’instauration d’une démocratie plus directe (moins représentative) et une dose de tirage au sort complèteraient bien le package.
Petit exercice de style : A chaque fois occurence du terme ’la théorie du complot’, remplacer par ’Une Vérité Officielle’. Vous serez surpris de découvrir à quel point que l’article reste lisible et cohérent : il est complètement réversible.
La ’psychanalyse’ ne s’applique qu’à l’individu, non à une entité collective aussi vaste que mal définie dans le temps et l’espace. De même pour le ’syndrôme paranoïaque’.
Les notions de sociopsychologie (expérience de Asch, mécanismes d’apparitions de la rumeur, fabrique du consentement...) sont absentes pour étudier le fait psychosociologique abordé.