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frédéric lyon

Je suis seulement intéressé par ce qui se passe et j’ai horreur des idées toutes faites.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/04/2008
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Derniers commentaires



  • frédéric lyon 3 juillet 2009 09:12

    Il est très intéressant de souligner que les publications de « Mein Kampf », qui circulent aujourd’hui dans tout le Moyen-Orient et qui connaissent un immense succès dans toutes les librairies, de la Turquie, chère à notre ami Gazi, à l’Egypte, en passant par l’Irak et la Syrie, ont été traduites de l’Allemand à l’Arabe par Louis Heiden ancien officier SS, membre de l’Office Central de Sécurité du Reich. 


    Le fameux « Reichssicherheitshauptamt », crée par le SS-Reichsführer Heinrich Himmler en Septembre 1939, qui fut dirigé par le SS-Oberrüppenführer Reinhardt Heydrich, jusqu’à son assassinat en Juin 1942, puis par le SS-Grüppenführer Ernst Kaltenbrunner qui fût condamné à mort pour crime de guerre lors du procès de Nuremberg.


  • frédéric lyon 3 juillet 2009 08:55

    Voilà pour notre ami Gazi, qui semble beaucoup aimer les citations des bonnes sources :

    Après la guerre, des milliers de nationaux-socialistes rejoignirent l’Irak, la Syrie et surtout l’Égypte entre 1948 et 1951 où ils ont mené des activités relatives à la politique et à la sécurité.

    En 1967, l’historien Kurt Tauber a décrit la situation qui était celle de l’Egypte de Nasser : « … En plus des dons de la Gestapo et de la SS, il y avait aussi un grand besoin d’autres aptitudes sur le Nil. 


    On nous dit que d’anciennes recrues de Goebbels, initialement sous la supervision du défunt Johann von Leers, jouent un rôle important dans l’appareil de propagande antijuif et antisioniste de Nasser. A ce propos, nous entendons les noms de Werner Witschale, du Baron von Harder, de Hans Appler et de Franz Buensche« . 


    Mais un passé d’agent de la Gestapo, de la SS et des services d’espionnage n’empêche pas d’accéder à des carrières attractives au ministère égyptien de la propagande : 

    - Walter Bollmann, chef nazi des services d’espionnage en Grande-Bretagne avant la guerre, et plus tard, commandant SS, a servi dans la lutte contre la guérilla et les opérations antijuives en Ukraine ; 

    - Louis Heiden, officier SS qui fut transféré au bureau de presse égyptien durant la guerre, 

    - Franz Bartel, »vieux combattant" et officier dans la Gestapo ; 

    - Werner Birgel, officier SS de Leipzig ; 

    - Albert Thielemann, dirigeant SS en Bohème ; 

    - Erich Bunz, Major dans la SA et expert dans la question juive ; 

    - et le capitaine SS Wilhelm Boeckler, qui participa à la liquidation du Ghetto de Varsovie 

    – sont tous réputés s’être occupés de propagande antijuive pour le compte de Nasser… »

    Le cas de Johann von Leers est exemplaire à ce sujet. Membre dirigeant de la NSDAP à la fin de 1929, colonel SS, rédacteur de Der Angriff, auteur de différentes études d’anthropologie, le professeur d’université von Leers fut l’intime collaborateur de Joseph Goebbels, lequel lui confia la direction du Nordische Welt, organe de la Société pour la préhistoire et la protohistoire germanique. Après dix-huit mois d’internement dans un Lager anglo-américain, Von Leers réussit à fuir en Argentine, où il dirigea un journal en langue allemande. 


    A la chute de Péron, il se mit à l’abri en Égypte ; ici il se convertit à l’islam et prit le nom de Omar Amin. Von Leers organisa au Caire l’Institut de recherche sur le sionisme, dirigea des émissions radiophoniques écoutées dans tout le monde arabe, se chargea d’une importante collection de textes islamiques destinés au public allemand et donna vie à diverses initiatives éditoriales et de propagande. 


    En Égypte, von Leers devint un ami proche de l’ancien Mufti de Jérusalem, Muhamad Hadj Amîn al-Husaynî19.


    Parmi ceux qui devinrent musulmans et qui exercèrent des fonctions d’un certain niveau dans l’Etat égyptien, citons : 


    - Joachim Daeumling, ex-chef de la Gestapo de Düsseldorf, qui réorganisa les forces de police en Egypte ; 

    - William Boeckler (Abd el-Karîm), ex-capitaine de la Gestapo, qui assuma une charge au service d’information ; 

    - l’ex-SS Wilhem Berner qui entraîna les fedayin palestiniens  ; 

    - l’ex-SS-Gruppenführer A Moser (Hasan Suleymâm), qui occupa un poste d’instructeur militaire ; 

    - l’ex-commandant de la garde du corps de Hitler Léopold Gleim (an-Nâsir), qui alla former les cadres des services de sécurité ; 

    - Louis Heiden (al-Hâj), ex-membre de l’Office central de sécurité du Reich, qui traduisit Mein Kampf en arabe



  • frédéric lyon 3 juillet 2009 08:28

    Continuera-t-il son travail en nous répétant le cliché éculé sur la « korrektion » de l’occupant allemand ?

    gAZi bORAt


    ..................

    J’ai bien dit : pauvre type.

    Et je crois bien que je ne me suis pas trompé !


  • frédéric lyon 2 juillet 2009 19:12

    vous pourriez aussi vous pencher sur le chiffre des viols commis par les troupes américaines en France « libérée ».

    gAZi bORAt

    .......................................

    Et voici tout ce que notre ami Gazi trouve comme réponse lorsqu’on lui parle de crimes de guerre commis par des soldats, qui étaient tout de même sous la responsabilité d’officiers français !

    Car bien sûr les officiers français étaient aussi, et même plus responsables, que les soldats, qui n’étaient que de pauvres analphabètes qu’on avait enrolé à coups de pied au cul en Afrique du Nord au sein de la population autochtone, puisqu’il n’y avait pas assez de candidats français pour rejoindre les troupes gaullistes après la libération du Maroc, de la Tunisie et de l’Algérie par les Américains.

    Pauvre type.



  • frédéric lyon 2 juillet 2009 18:52

    Tient, voici pour mon ami Gazi Borat et pour les morts de la campagne d’Italie :


    "Les crimes de guerre français à Ciociara (Ciociaria en italien) par les Troupes d’Afrique.


    Lors de la bataille du Mont Cassin, d’avril à juin 1944, le corps expéditionnaire français, constitué pour moitié de goumiers marocains, de soldats algériens, tunisiens et de tirailleurs sénégalais , se rendit coupable de crimes de guerre, dans les environs de la région de La Ciociara. 


    Destruction de villages, vols et violences, mais surtout viols de masse (et assassinats de ceux qui essayaient de les défendre). Le nombre de viols varie entre 3 000 et 3 500 pour les femmes, des hommes ayant aussi été violés. Le nombre de morts étant, lui, estimé à 800 environ. C’est de ce triste épisode que vient l’expression populaire italienne « marocchinare » qui signifie violer.

    Ces évènements servent de toile à un roman d’Alberto Moravia (La Ciociara), ainsi qu’au film de Vittorio de Sica, La Paysanne aux pieds nus.

    Marocchinate (littéralement : femmes violées par des Marocains) est le terme employé pour parler des viols en masse réalisés par les goumiers français contre un nombre considérable de personnes des deux sexes et de tous les âges après la bataille de Monte Cassino.

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