Le tam-tam médiatique pour essayer de sauver la peau de Ségolène a commencé.
Ségolène Royal : pure création médiatique, forgée par une petite clique de cinquante personnes, qui vivent dans un cercle d’un damètre de cinq cent mètres et dont le centre se trouve sur le clocher de l’Eglise de Saint Germain des Prés !
La gauche antilibérle insulte toutes les personnalités de la gauche social-démocrate. Et pas seulement Kouchner !
Fort bien, les deux familles n’ont donc plus rien à faire ensemble, elle doivent se séparer et compter leurs voix respectives devant les électeurs.
La démocratie, c’est le suffrage universel.
On s’apercevra alors que la gauche antilibérale n’était qu’un coucou qui vivait dans le nid d’un autre oiseau et qui y prospérait sans vergogne.
La gauche antilibérale ? Combien de députés sans l’accord du PS ? Combien de conseillers municipaux ?
Les voix des socio-démocrates peuvent-elles se mêler aujourd’hui à celles des Communistes et autres Troko-Machinchosistes et Alter-Mondialo-Trucmuchistes ?
La boucherie, c’est ce qui se passe aujourd’hui. La liste des massacres, des guerres, des famines et des catastrophes qui ont frappé l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie du Sud depuis la fin de la seconde guerre mondiale est impressionnante.
Les morts se comptent, non pas par millions, mais par dizaines de millions, les chiffres surpassent ceux de la seconde guerre mondiale, qui a pourtant été la guerre la plus meurtrière de toute l’Histoire :
La séparation entre le Pakistan et l’Inde en 1947 a coûté dix millions de morts.
La guerre du Biafra : deux millions de morts.
La guerre entre Tutsis et Hutus sur les hauts plateaux d’Afrique Centrale : un millions de morts.
Le régime de Saddam Hussein : en comptant la guerre Iran-Irak, les invasions du Koweit, les massacres de chiites et de kurdes on arrive à plus de trois millions de morts.
Les massacres de Chinois, de Chrétiens, de Bouddhistes à Java, dans l’archipel des Moluques et dans l’Est Timor : plus d’un millions de morts.
Le régime des Khmers Rouges au Cambodge : deux millions de morts.
Les guerres d’Afghanistan : cinq cent mille morts.
Les guerres du Moyen-Orient : cinq cent mille morts.
On a pas encore compté les morts provoqués par l’Islamisme, en Irak, en Algérie, au Liban, au Pakistan, en Afghanistan, car l’affaire n’est pas encore close. On arrivera au million de morts, sans aucune peine.
Peut-on laisser les choses en l’Etat ?
Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent dans le Monde pour que l’Onu prennent les choses en main, en vertu de ce qu’il faut bien appeler : un droit d’ingérence, si l’on veut appeler un chat, un chat.
Les manifestations de ce droit d’ingérence se multiplient : la dernière en date étant la constitution du Tribunal International qui jugera les assassins d’Hariri au Liban.
Où est le problème ?
Bernard Kouchner a été l’un des initiateurs de ce nouveau droit et il n’est pas fortuit qu’il ait été nommé Ministre des Affaires Etrangères, en passant par dessus les seules contingences de la politique partisane franco-française.
Les Autorités françaises savent bien que les relations internationales vont se placer dans ce nouveau cadre. Dans ce nouveau cadre qui se met peu à peu en place, Bernard Kouchner est un excellent choix pour notre pays.
J’avais l’intention de suivre mon fric en Suisse, or que vient-on de m’apprendre ?
Un truc absolument horrible ! Figurez-vous que les Suisses ne sont pas disposés à m’accueillir ! Ils prétendent qu’ils sont chez eux en Suisse et qu’il n’ont pas l’intention de permettre à n’importe quel connard de français de venir s’installer chez eux.
Un scandale !
Je leur ai pourtant dit qu’on était plus sympa en France car nous, non seulement on accueille tout le monde, mais en plus on régularise a posteriori tous ceux qui n’ont pas cru nécessaire de demander une autorisation d’entrée au préalable (et qui ont eu diablement raison, semble-t-il, pourquoi toute cette paperasse à faire au Consulat avant de prendre l’avion ou le bateau ?).
Les Suisses m’ont répondu qu’ils s’en foutaient et que les français avaient le droit d’être con.
Ils ont même ajouté que si je venais m’installer chez eux sans visa d’entrée, il me foutraient dehors à coup de pied au cul comme un vulgaire arabe.
Bon, je crois que je vais tenter ma chance avec le Canada. Je vous raconterais le résultat.