Un commerçant Chinois a récemment provoqué une émeute à Alger.
Il se baladait EN SHORT dans la rue ! Quelle audace !
Ce pauvre Chinois n’a rien compris à ce qui s’est passé, pour lui c’est normal de se couvrir légèrement quand il fait 40 à l’ombre.
Et maintenant ? Et si ce Chinois avait été une Chinoise, que ce serait-il passé ?
Et bien il y aurait eu un sacré incident diplomatique, car le Gouvernement Chinois a déjà fermement conseillé au Gouvernement Algérien de veiller à ce que ce genre d’incident ne se renouvelle plus. Alors vous imaginez le ramdam si les émeutiers avaient violé une Chinoise qui se baladait en short dans la rue !!
Autre chose : La FIFA vient d’exclure l’équipe iranienne de football féminin de la Coupe du Monde de Foot féminin, à la suite d’une requête déposé par le gouvernement iranien demandant à ce que son équipe féminine puisse jouer avec un voile !
Je crois que le monde entier commence enfin à comprendre de quoi il retourne : il s’agit d’une maladie, d’une sorte de vérole mentale, et il faut la dénoncer et la combattre.
Commençons donc par expliquer au gouvernement de Dubaï que ce serait bien que la comédie hystérique qu’il nous joue à propos d’un bisou sur la joue entre un homme et une femme s’arrête tout de suite.
Ce serait bien pour eux et dans leur seul intérêt.
« Paris n’est pas New-York, Shanghai ou Dubaï, ne cédons pas aux clichés internationaux, tartinés de salade sur le toit pour être »vert« .
Certes, certes. Comme cela est bien dit, avec un mouvement du menton.
Mais notre auteur ne semble pas avoir suffisamment voyagé, car il aurait fallu dire :
Paris n’est pas comme New-York, Shanghai, Dubaï, Fortaleza, Santiago, Guadalajara, Francfort, Salvador, Buenos Aires, Bangkok, Manille, Tokyo, Taipei, Kunming, Curitiba, Recife, etc.etc.
Sur tous les continents des villes continuent de se bâtir et de s’étendre, en reprenant le même modèle, que notre auteur, par commodités de langage sans doute, veut appeler le »modèle américain« .
Il ferait mieux de nous dire en quoi »« Paris n’est pas New-York, Shanghai ou Dubaï », ce qui n’est pas une grande découverte en soi, mais qui n’explique pas pourquoi tout ce qui se construit aujourd’hui dans le monde, parfois autour d’un centre très ancien, ressemble à une architecture de notre temps, commune à tout le monde.