Vous êtes vraiment à la ramasse sur ce sujet. De A à Z.
Je ne vois pas au nom de quoi un cerveau humain simulé ne ferait que semblant de comprendre alors qu’un cerveau humain avec comme support un tas de neurones physiques, lui, comprendrait vraiment. Sauf si, encore une fois, la conscience vient d’une élection divine.
Si un jour on arrive effectivement à télécharger un cerveau et que vous servez de cobaye, votre double numérique sera fort vexé que vous ne reconnaissiez pas en lui un être conscient !
Pour les gens intéressés, je vous invite à aller lire la série de SF « Il sera... », le sujet y est très longuement abordé, en poussant le concept très loin et de manière ludique. On touche là à des possibilités immenses qui, quand on les comprend vraiment, peuvent effectivement laisser penser que le genre humain est potentiellement menacé.
De très nombreuses confusions et incompréhensions dans cet article.
Pour le fond, la réponse de Massada est excellente.
Ensuite, il est tout à fait envisageable de faire émerger une conscience en passant par un ordinateur, et je vais le montrer par un exemple simple : un ordinateur peut simuler les choses.
Dès lors que l’on aura une connaissance suffisante du cerveau humain pour en comprendre son organisation ainsi que les éléments qui le composent, il sera alors possible de simuler chacun de ces éléments et les interactions qui existent entre eux. Une conscience humaine émergera, avec pour seule différence avec la nôtre le support physique.
Le seul obstacle qui pourrait exister, c’est l’existence d’une caractéristique non matérielle ou « divine » nécessaire à la conscience.
Sur un autre plan, votre article essaie de montrer qu’un ordinateur (que vous associez à la machine de turing) ne peut pas être le support d’une conscience. Cette question est sans importance, on s’en fout tous de savoir si ce type particulier de machine, qui n’existera probablement plus dans quelques décennies, peut ou ne peut pas. Ce qui est important, c’est de savoir si l’homme pourra un jour créer une IA consciente, qu’importe le support.
Et c’est également pour cela que vous n’en savez pas plus que Stephen Hawkins qui ne parle ni d’ordinateur ni de conscience, mais d’intelligence artificielle.