Quelle expression !
Enfin oui tout cela est vrai, chacun a droit à une vie sexuelle du moment qu’elle ne gêne pas les autres, évêques et président des USA compris - je ne comprends d’ailleurs pas en quoi ce serait dégradant.
Par contre, non, un adulte ne peut pas plaisanter, un enfant que l’on veut émasculer ne le voit pas comme une plaisanterie. Qui vous a dit qu’il avait adopté le ton de la plaisanterie d’ailleurs ?
Et oui Villach, l’arbiraire commence avec la toute puissance du corps enseignant et sa hiérarchie, voyez les règlements intérieurs des lycées, eux-mêmes issus du code de l’éducation qui prévoient que le chef d’établissement puisse sanctionner sans appel, sans compte à rendre et sans avoir à se justifier devant quelqu’autorité que ce fût.
Au passage si la hiérarchie en est à envoyer des lettres aux parents pour dénigrer les professeurs c’est que son pouvoir est bien faible et que le rectorat ne la soutient pas, ce qui va plutôt à l’encontre de vos préventions à son égard.
Ne comparez pas avec Outreau, Burgaud a eu des comptes à rendre et bien etendu l’affaire est infiniment plus grave que celle du "zizi" ou de la "lettre secrète". L’enseignant lui n’a aucun compte à rendre tant qu’une affaire n’est pas portée en justice, son pouvoir de nuisance est aussi fort que son pouvoir-instruire, à lui d’en faire bon usage.
Delenda adminstratio
Il est clair qu’il failler plus que le voir à la télé pour juger de son aptitude ou non à instruire des enfants. Celà-dit c’est bien à l’apparence, à la diction et au comportement que l’on peut se faire une idée de ses capacités. Quoi d’autre sinon ?
Il est quand même extraordinaire de constater que le corporatisme poussé à l’extême conduit des enseignants à défendre l’inféfendable. Après l’Année de la Jupe nous avons l’Année du Cutter où l’on voit un enseignant brandir une arme en pleine classe.
Ce sont les mêmes qui portent plaintes contre leurs élèves bloggeurs et blagueurs.
Pour une fois l’administration a pris ses responsabilités sans s’aligner automatiquement sur la corporation.
La mère craignant les représailles de la part des chers confrères du monsieur sur sa progéniture, ne souhaitant sans-doute pas les "mettre dans le privé" a retiré sa plainte, il est heureux que le ministère public ait continué ses poursuites.
Delenda administratio