Jak2pad se montre caricatural, il est évident que pour juger de la qualité de l’enseignement il faut un référentiel indiscutable. Et que ce référen tiel doit intégrer des données géographiques et socio-économiques. Cependant le QI des classes défavorisées n’est pas inférieur à la moyenne nationale, la discrimination par le milieu n’étant pas acceptable c’est bien au niveau de l’institution qu’il faut trouver les solutions pour que le niveau reste homogène. En Finlande l’évaluation des élèves montre que le niveau dépend assez peu du milieu social - leur école fonctionne comme un véritable ascenseur social.
PAs d’accord du tout avec vous Jean. Pour enseigner en collège ou même au lycée un BAC+3 suffit à dominer la matière. On n’a pas besoin de savants mais de pédagogues et surtout de personnels motivés. En plaçant le recrutement au niveau BAC+5 on sélectionne par l’échec. Ceux qui auront raté médecine, ceux qui n’auront rien obtenu d’intéressant aux concours d’écoles d’ingénieur ou de commerces se précipiteront sur ce pis aller. Avec un BAC+3 on élargit le recrutement et l’on peut sélectionner les candidats sur leurs aptitudes pédagogiques et pédagogiques. Il y a assez de profs par dépit, non motivés voire je m’en foutistes.