Effectivement on pouvait debugger à grand coup d’écritures mais il n’y avait pas de debugger à proprement parler. Pas possible de mettre de point d’arrêt dans la méthode chose de la classe truc pour les djeuns. Et le moyen le plus simple de trouver les raisons d’un plantage était d’avoir un dump de la mémoire sur papier au moment d plantage. Parce que malgré tout se taper 128m de mémoire à l’écran n’était pas pratique. De branch en branch on montait et descendait de qq dizaines de pages. Le fin du fin était de découvrir un beau tableau de réels ou mieux une chaine de caractère au milieu du code, avec un peu de chace on savait désigner le fautif qui avait écrit complètement à côté de la mémoire qui lui était allouée et écrabouillé le code du voisin qui se sentait visé puisque c’était lui qui plantait. On appelait ça un « cépachémoi » ! Et effectviement ensuite vint UNIX, puis le C, les éditeurs pleine page, puis les debuggers, 100 fois plus efficace mais tellement moins drôle. Il existe encore des fans de vi et dbx pour qui emacs est un gros mot et pour qui Visual n’évoque rien.
Bonjour Guy, je parlais de jouer au morpion car c’était ce que l’on pouvait faire au Palais de la Découverte à Paris c’est en bas des Champs-Elysées, un musée qui fut longtemps à la pointe de la techno avant que ne s’ouvre la Cité des Sciences de la Villette. C’est également là que j’ai pu entendre ma voix la premiere fois car il y avait un ... magnétophone public. Il me semble que ce n’était pas PUT mais FPUT en basic ? Voyez alzheimer me gagne... Oui oui la préhistoire c’est Internation Business Machine qui dès avant guerre vendait ses trieuses à Mr Hitler pour gérer le fichage des déportés...
Voilà que je suis obligé de plusser Docdory. Quoique je ne pense pas que le PS soit tombé dans un panneau, ils se rendent compte qu’il va être de plus en plus ingérable alors ils sautent sur l’occasion mais un peu trop tard.