Sans doute une faute d’ inattention de l’ auteure, que d’ ordinaire j’ approuve, car le commentaire de Shwarzy était effectivement du n’ importe quoi de haute voltige.
D’ accord avec votre affirmation que l’ homme aura beaucoup plus de mal à éradiquer l’ homme que le moustique, mais votre défense du capitalisme actuel me laisse perplexe. Nous avons affaire à un capitalisme mené par une poignée de financiers qui viderait les océans si c’ était rentable. Votre conclusion revient à dire : c’ est pas le flingue qui est fautif mais le meurtrier.
Même pas sûr... Une bactérie dans un caillou terrien s’ échouera peut-être sur une planète pas trop chaude, pas trop froide ni trop sèche dans des millions d’ années, c’ est à dire demain, et boum ! la vie ré-explose. C’ est d’ ailleurs ce qui a du de passer dans notre système stellaire il y quelques milliards d’ années.
L’ auteur dans cette phrase un peu beaucoup idiote surestime la puissance de l’ homme, même s’ il fait un foutu mal aux espèces actuelles. La biosphère a survécu à des catastrophes infiniment plus terrible que celle que provoque ou provoquera ce cafard plutôt intelligent et agité.
ps : Je tiens à préciser aux zumanistes moinsseurs acharnés que je vomis cette clique de pollueurs à gros cigare et ferais volontiers un barbecue avec leur T lorsque je sors mon cher ami à quatre pattes de sa routine Friskies.