Dans l’hypothèse où la crise se durcisse, mou président ne fera pas le poids et il démissionnera. Il laissera derrière lui un parti en pleine dérive où les rats quitteront le navire autant que faire ce peut histoire de se garder une place au chaud. Quant au pays il sera lui aussi en pleine dérive avec une très probable geurre civile plus ou moins larvée sur les bras.
Autant dire qu’on est loin d’un Flanby qui voulait réenchanter la France. En revanche, il a très bien montré le niveau d’incompétence et d’imposture qui sont les siennes.
Ces quelques phrases aurait du être posées en limaire à votre article au moins il n’y aurait pas eu d’ambiguité sur votre propos. Car pris brut de fonderie, l’article laisse un gout de condescendance sur fond de « elle est pôve, elle n’a rien dans le cigare et maintnenant elle vote FN ».
L’hypothèse d’un FN au pouvoir est intéressante bien que fort peu probable vu qu’à droite comme à gauche l’on joue l’endiguement par un appel au sursaut des « républicains » et des « démocrates ». Donc tant que M. Le Pen n’a pas réussi son pari de faire sauter l’UMP, elle ne sera jamais en mesure de s’installer à l’Elysées.
Quoiqu’il en soit, en supposant l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir suprême en 2017 (voire même avant, Couilles Molles pouvant démissionner avant la fin de son mandat vu les performances de son équipe de bras cassés), nous aurions alors un soulevement général dans les banlieues partout en France.
Le coté bénéfiques étant de faire bouger les lignes de façon radicale !
« Le retour du temps des colonels en Grèce !? » excellente question !
Mais il semble bien que tout est fait entre les européistes à la Qutremerde et la junte technocratique européenne pour que cette issue (fatale) devienne réalité.