Flanby, on ne peut pas lui reprocher une chose (en fait plutôt 2) c’est d’être gentil (çà peut être une qualité) et d’avoir bien intégré ce qu’est notre monarchie républicaine et ses symboles. Mais au delà des symboles (qui parfois tournent au paradoxal), notre valeureux président (du fond de sa normalitude) va avoir fort à faire quand le tsunami de la crise va nous tomber sur la gueule. Car faut pas se leurrer, Sarko a eu droit aux premières vaguelettes, quant à Flanby, lui se prendra le reste...
Personnellement, je ne pensais pas que Flanby marquerait son début de quinquennat de façon aussi résolument atlantiste. Après l’acceptation du déploiement des antimissiles US en Europe, le petit revirement sémantique sur le retrait des troupes (combattantes) d’Afghanistan, le fait que la France n’est pas prète à quitter l’OTAN, on a maintenant un discours très marqué voire de va t en guerre face à la Syrie.
Qui pourra me dire où est la différence avec la politique étrangère de Sarko ?