C’est curieux cette histoire de crêche et du procès fait à Ménard.
En effet, les petites raclures socialistes qui tiennent la mairie de Paris ont moins de scrupule quand il s’agit de financer gracement la fin du ramadan. Le prix du léchage de fions musul par les socialos parisiens : 70.000 euros la soirée festive de fin de ramadam 2014. C’est à ce prix que Delanoé et la mère Hidalgo se font élire depuis 2001. Sans compter que ces raclures nous prennent pour des truffes en faisant passer cette soirée pour une soirée culturelle.
A souligner que cette fatwa marocaine de sentence de mort pour apostasie est passée comme une lettre à la poste dans ce grand pays qui est le notre... silence radio sur la fréquence, personne n’en a causé dans nos grands médias nationaux.
Petit rappel étymologique, Islam veut dire Soumission et Mu-slim le sens de Soumis. Conclusion, au sens théologique, pas de salut en dehors de l’Islam pour un musul !
Ca promet de grands moments dans ce beau pays qui est le notre avant de devenir la République Islamiste de France.
Au Maroc (autre pays musulman à 2 pas de la Mauritanie), les oulémas recommandent la peine de mort en cas d’apostasie. Faut croire que la liberté de croyance chez le musul reste quelque chose de très théorique !!
Le Maroc des plaquettes
publicitaires applique la charia quand il s’agit de ses ressortissants.
Imaginez le tintouin, si les évêques ou les rabbins avaient décrétés que
les convertis à l’islam devaient être condamnés seulement à une peine
d’emprisonnement !
« L’institution présidée par Mohammed VI, »Commandeur des croyants",
vient d’émettre une fatwa affirmant que le musulman qui change de
croyance (règle de l’apostasie) mérite la peine de mort. Info pourtant
censurée par les grands médias.
Selon le quotidien « Akhbar Al Youm"
de ce mardi, le Conseil supérieur des ouléma vient d’émettre une fatwa
interdisant aux musulmans la liberté de croyance (déjà interdite par le
code pénal marocain). Cette fatwa a été sollicitée par la délégation
ministérielle des droits de l’Homme, dirigée par El Mahjoub El Haiba,
dans le cadre de la préparation du rapport périodique relatif aux droits
civiques et politiques.
Le journal ajoute que le Conseil des ouléma a émis cet « avis
juridique » comme réponse officielle à la délégation interministérielle,
affirmant que le musulman qui change de croyance (règle de l’apostasie)
mérite la peine de mort.
Contacté par Lakome suite à l’information publiée ce mardi par Akhbar Al Youm,
le Conseil Supérieur des ouléma a tenu à clarifier la situation. C’est
le ministère des Habous qui a demandé le point de vue du Conseil sur la
liberté de religion. Ce dernier y a répondu en avril 2012. Le point de
vue en question fait partie d’un recueil de fatwas (2004 – 2012) qui
vient tout juste d’être publié par le Conseil Supérieur des ouléma et
dont Lakome détient une copie.
Le point de vue du Conseil, page 291, sur le châtiment à infliger aux apostats est explicite : « le musulman qui change de croyance mérite la peine de mort ». Source
Un camouflet pour les islamologues de salon vantant la modération
supposée de l’islam de l’école juridique malékite, officielle au Maroc
et en Algérie. L’Observatoire de l’islamisation a ces dernières années
publié des extraits des ouvrages de l’école malékite enseignant les
peines corporelles ou le djihad offensif. Ils sont disponibles à
l’Institut du Monde Arabe et vendus en Fnac...
Le président du Conseil Français du Culte musulman, Mohamed
Moussaoui, marocain, dirige la principale fédération de mosquées en
France, le RMF (Rassemblement des Musulmans de France) dont tous les
membres du bureau sont aussi Marocains...