Article à ranger au rang des marronniers de l’automne avec un style d’écriture assez singulier et qui frise le Roger accoudé au comptoir du Balto avec un verre de Pif à la main. Au delà de ce style singulier, le fond est toujours le même et qui peut se résumer à « sale enfoiré de pays riches » bref toujours la même stigmatisation « des possédants » avec la même dose de compassionnel ! En oubliant, en passant, que les pays concernés sont en général de sympatiques républiques bananières ou sévissent des guerres tribales à n’en plus finir. Parce que là bas, les loustics sont au moins aussi racistes qu’ailleurs et n’ont général pas grand’chose à foutre de leurs voisins d’une autre confession ou d’une autre ethnie, mais çà, « l’auteur » semble l’oublier allègrement, dommage !! Le point sur lequel nous pouvons être d’accord, ce sont les 140 (perso j’avais plutôt 30) milliards de dollars donnés aux traders, banquiers and co à titre de bonus pour l’année 2009, ce chiffre est tellement sidéral et sidérant, compte tenu du marasme actuel et le merdier dans lequel toute cette clique nous a plongé, que tous ces personnages ne méritent qu’une chose : être pendu haut et court !!
Il est étonnant de constater a quel point il est tendance de cracher sur les valeurs françaises, le drapeau et la marseillaise... Jeune Alex vous êtes moinsez !!
De ce point de vue, je ne peux qu’être d’accord dans la mesure où achat d’actions ou achat d’entreprise via LBO, correspondent à un achat d’actifs. Bien qu’il faille reconnaitre que dans les 2 cas, on attend une plus-value (dans le cas général, à moins d’être maso) avec un objectif de revente au plus haut (sans évoquer le SRD qui autorise des achats d’actions sans avoir le cash et qui, d’emblée, peut être utilisé à des fins spéculatives).
Encore un mot sur les LBO : ce type de montages financiers, implique en général pour l’entreprise un taux de rentabilité élevé, qui s’il est viable en période de croissance est une catastrophe en période de marasme (comme actuellement).
Certes un LBO n’est pas un outil spéculatif stricto sensu comme peuvent l’être les options (ce que vous dites plus haut), cela dit, un achat sous LBO, et 3 ans plus tard faire une revente par départements est une vision assez peu industrielle mais purement opportuniste et courtermiste, avec comme seul objectif, de faire une culbute financière... si c’est pas spéculatif, çà y ressemble !