Pour la disparition complète, je fais preuve d’une mauvaise fois évidente. Pour tous les autres systèmes que vous citez, eau, électricité,etc..., si vous faites le tour des actionnaires, vous savez comme moi que les participations sont croisées et que vous retrouvez toujours les mêmes avec les banques, ou fonds de pension, ce qui revient au même. C’est cette proximité qui se subventionne en permanence sur notre dos et au plus mauvais coût (voir le sedif) tout en salopant toutes les ressources pour le profit exclusif de ces actionnaires, minoritaires en nombre. En France, ces mêmes avaient été punis au lendemain de la seconde guerre mondiale par le CNR dans lequel on retrouvait un bon nombre de communistes. Moralité : c’est le communisme qui moralise le capitalisme.
Je trouve que le service bancaire, qui est effectivement utile puisqu’il n’oblige pas à déplacer une grande quantité d’or, inventé si je ne m’abuse par les gênois, est, à ce jour, payé trop cher. De plus, Bidochon est dans le droit de se plaindre quand il pose 1000 euros à Paris, pensant retrouver 950 euros à Bangkok (ce qui est déjà excessif pour un clic informatique) et qu’il retrouve peanuts parce que sa banque n’a pas assuré le service et que son argent se retrouve dans un paradis fiscal hors de sa portée.
Cassez votre télé ! Si je trouve anormal de ne pas inviter un représentant politique quand on invite tous les autres, je trouve votre manière d’appeler droit-de-l’hommiste ou gauchiste ces présentateurs télé très injurieux pour ceux qui défendent réellement les droits de l’homme et également très proches des propos d’un sarkosy quand il s’en prend à ceux qui ne sont pas d’accord avec lui. Des propos de personnes généralement proches de l’extrême droite. Je ne vous reproche pas vos idées, bien que je m’y oppose, mais, en tant que journaliste en devenir, vos manières sont les mêmes que celles que vous décriez. Il y a fort à parier que si jamais vos idées l’emportaient un jour, vous vous comporteriez de la même façon que ces pitres.
Effectivement, l’argent est un outil pratique, comme vous le signalez. Le problème n’est pas qu’il existe, mais qui gère sa création et à quel coût ? Là , actuellement, le coût des services que vous signalez n’incombe qu’aux consommateurs lambdas tandis que ceux qui ont la charge du système engouffrent des bénéfices fabuleux qu’ils prennent bien dans la poche desdits consommateurs tout en laissant crever de faim et de froid une part de plus en plus grande de la population. Ce n’est pas l’outil qui est en question. C’est la main qui le manipule, qui se voudrait invisible...
Sauf que le trou noir s’appelle en fait paradis fiscal et que ce qu’ils y mettent est le produit d’un vol caractérisé pour lequel ils sont étrangement à l’abri des poursuites.