Être riche de quoi ? Pognon, yachts, îles, etc, etc,...de tout ce qui fait rêver les pauvres ? Les riches qu’on nous vend dans les magasines-peuple ne font pas envie. Ils sont abrutis comme des pauvres, n’ouvrent que peu de livres, ne produisent rien de beau et se font chier comme des trimards. Pourtant il y a une chose que j’envie aux riches : le temps libre que leur argent leur permet d’avoir. Il n’y a pas si longtemps, j’étais encore chômeur et j’étais riche. Peu de besoins, des enfants en bas âge, pas de voiture, pas de télé. Mon temps pour mes lectures et mes promenades, mes enfants, mes amis... Depuis j’ai trouvé un travail, bon c’est vrai, il me plaît mais, tout de même, ça reste un travail et je suis devenu moi aussi une victime de la promotion sociale. Maison, voiture, enfants qui grandissent...mais c’est marrant, je me trouve toujours plus riche que ces gens de ces magasines-peuples. Ce doit être la jalousie qui parle... Ah, au fait, très bien votre texte. Merci.
Quant à votre hypothèse de rente, qui n’est pas forcement une hypothèse à écarter à notre époque où on demande à l’hôpital d’être « rentable », une hospitalisation à plein temps en cure libre coûte le même prix qu’une hospitalisation à plein temps sous contrainte.
Pour ce que j’en voit régulièrement, une personne qui fait une tentative de suicide et qui accepte des soins ne sera pas hospitalisé sous contrainte. Un dépressif, par exemple, qui se rend compte de son état sera en cure libre. Il m’est arrivé il y a peu de temps de rencontrer en service de réanimation une personne qui voulait rentrer directement chez lui après une intoxication médicamenteuse volontaire (IMV). Cette personne a été hospitalisée sous contrainte, par un tiers, donc en HDT (hospitalisation à la demande d’un tiers). Le tiers est le plus souvent un membre de la famille. Pas en HO. Un suicidaire pourra, je pense, être hospitalisé en HO (hospitalisation d’office) si il a fait sa tentative par le gaz, risquant la vie d’autres personnes.
Sur la propagande de la terreur aux USA par des élus, on en suit le chemin même si on n’a pas encore atteind leur niveau. Que les responsables de l’armement français aient acheté des munitions pourries n’est peut-être pas uniquement le fait de leur incompétence. On se souviendra des dépenses somptueuses à l’arsenal de Toulon, au détriment de nos braves piou-piou qui vont se faire exploser là-bas parce qu’ils manquent de matériel de qualité, et du sort réservé aux gendarmes qui avaient levé le lièvre.
Les deux certificats médicaux justifiant d’un internement à la demande d’un tiers ne sont pas forcémment le fait de psychiatres. Des médecins généralistes peuvent tout à fait remplir le rôle en certifiant que le patient refuse les soins et que son état nécessite une survaillance en milieux spécialisé. Une hospitalisation d’office, à la demande du préfet, doit faire référence à un trouble à l’ordre public. Dans les deux cas, le psychiatre confirme, ou non, dans les 24h la validité de l’hospitalisation. Même si c’est vrai que le psychiatre a de lourdes responsabilités dans l’enfermement de personnes dans le cadre de l’hospitalisation sous contrainte, il y a des règles qui doivent être suivies.