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Gabriel

Gabriel

J'observe et j'espère mais ça fatigue ! Par instant de faiblesse on se fait plaisir, à chaque seconde on observe et on croit comprendre le monde mais au final il ne nous reste que des questions sans réponse. Tout s’arrête un jour et c’est la défaite que nous partageons tous.

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  • Premier article le 14/08/2009
  • Modérateur depuis le 15/05/2010
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Derniers commentaires



  • Gabriel Gabriel 23 décembre 2009 11:30

    Tout cela est bien orchestrer, telle une magnifique symphonie. Les labos s’enrichissent avec complicité du ou des gouvernements. Sous couvert d’une prétendue cacophonie et d’un bordel illusoire, en coulisse la mécanique est bien huilée et d’une précision diabolique. Quant à créer une dépendance médicamenteuse, quoi de mieux pour maintenir un pouvoir sur les foules et anesthésier d’éventuelles révoltes. Mais je m’égare, cela n’est que science fiction.



  • Gabriel Gabriel 23 décembre 2009 08:14

    @ Lerma,

    Si le respect de la personne humaine c’est de la renvoyer dans un pays en guerre, j’ai bien peur que nous n’ayons pas la même définition du respect de la vie. Et puis arrêter de faire une fixation sur Mme Royale pour n’importe quel propos, vous en devenez ridicule !

     



  • Gabriel Gabriel 23 décembre 2009 08:06

    Tiens revoilà notre informaticien de droite et ses réflexions à la con !



  • Gabriel Gabriel 22 décembre 2009 15:54

    Pendant que le président réveillonne,

    Entouré de larbins et de bonnes,

    Par une nuit sombre et glaciale

    Tremblant dans un carton, endormi

    Un homme, seul comme un animal

    Dit adieu à la vie...



  • Gabriel Gabriel 22 décembre 2009 15:35

    Sans bruit, une gondole avance dans Venise,
    Glissant parmi les ponts et les quais indistincts ;
    On entend une voix plaintive, un chant lointain
    Qui s’échappe et s’enfuit sur la lagune grise.

    De sa chambre, Aschenbach découvre les églises,
    Les campaniles fiers, les dômes byzantins,
    Les barques, les pontons que la mer a déteints,
    Les palais endormis dans la brume indécise.

    Un adolescent joue et flâne sur la plage ;
    Il a les cheveux blonds, le regard tendre et sage,
    Des poignets délicats, de graciles chevilles…

    Aschenbach le contemple et bercé par la brise
    Il s’endort doucement – les étoiles scintillent
    Sur l’eau des canaux noirs, dans Venise la grise.

                                          J.P.L

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