Attends tu vas rire, regarde ce qu’osent écrire les petits fachos de Wikipédia sur leur héros.
Jean Louis Marie Le Pen, dit Jean-Marie, est le fils de Jean Le Pen (1901-1942), patron pêcheur, président de l’association des anciens combattants et conseiller municipal de La Trinité-sur-Mer, et d’Anne-Marie Hervé (1904-1965), couturière et fille de paysans originaires deLocmariaquer. Ses parents le surnomment « Jeanjean ». Sa famille est essentiellement originaire du département du Morbihan ; un de ses aïeux y fut le chef chouan d’une paroisse, un autre conventionnel. Jean-Marie Le Pen devient pupille de la nation par jugement du tribunal civil de Lorient du23décembre1942, son père ayant trouvé la mort après que le bateau dans lequel il se trouvait a remonté une mineallemande[réf. nécessaire] en août 1942 (son nom figure d’ailleurs sur le monument aux morts de La Trinité-sur-Mer).
En novembre 1944, à 16 ans, il demande au colonel Henri de La Vaissière (alias Valin) à s’engager dans les FFI (Forces françaises de l’intérieur), qui préfère refuser : « Désormais, ordre est donné de s’assurer que nos volontaires ont bien dix-huit ans révolus. Tu es pupille de la nation : songe à ta mère1 ! »
Une idée pour vous Ariane Walter, pourquoi ne pas rédiger votre prochain article en Espagnol comme notre Méchancon national !
Un exemple amusant est celui de la langue de travail qu’il a choisi au parlement européen. Avec son assistante, il s’exprime en espagnol. Pourquoi ? Eh bien il rejette le français car il est internationaliste convaincu. Il exècre l’anglais car il est anti-libéral convaincu, et l’anglais représente pour lui le monde globalisé d’aujourd’hui. Aller au bout de ses idées, telle est la volonté de Jean-Luc Mélenchon.
Enfin un article de fond, qui tacle les idées reçues et la propagande médiatique, dans lequel le débat contradictoire peut s’exprimer !
Ne laissons pas la parole aux nervis fascistes de l’extrême droite qui vomissent leur haine à longueur de commentaires !
Pas de liberté pour les ennemis de la liberté, le hold up des chemises brunes sur la classe ouvrière doit être contré sans relâche, sans quoi nous nous dirigeons tout droit vers des heures sombres.
Les ouvriers l’ont bien compris, le cadre national est totalement dépassé et anachronique à l’heure de la mondialisation, c’est l’union des travailleurs du monde entier contre le Kapital qui est nécessaire et nous délivrera du mal capitaliste.
Lutte acharnée contre les usurpateurs et les diviseurs de la classe ouvrière, tous ces visages du monde dans nos usines est une chance unique pour parvenir à l’unité des prolétaires, par delà les frontières et les barrières artificielles instrumentalisées par la bourgeoisie nationaliste !