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galien

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  • galien 19 novembre 2010 02:28

    C’est une thèse comme une autre.

    Tout d’abord les Russes au sortir de 89 sont dans une situation catastrophique, matériellement parlant, ils n’ont à court termes pas les moyens de faire le poids au tonnage, mais leur reste leur plus précieuse arme, celle du joueur d’échec, Ils ont probablement du mettre leurs dernières ressources dans le géni informatique et électronique, moins couteux, pour se défendre.

    Le scénario est le suivant. De très graves incidents ont opposés les deux forces, premièrement le Kosovo, dernier point d’influence russe en Europe, ils déclarèrent d’ailleurs qu’ils se vengeraient de cet affront.
    Puis l’affaire du Koursk, dont il est très vraisemblable qu’il fut coulé par le même sous marin US qui fit des réparations urgentes en Norvège 7 jours après.
    Un secret entoure la mission du Koursk, celle d’une démonstration à des officiels chinois de torpilles, ce à quoi les américains était farouchement opposés.
    Le plus mystérieux dans cette affaire est que le non sauvetage de l’équipage est totalement incongru, équipage qui finit avec une balle dans la tête pour beaucoup.
    Cette affaire a fait vaciller tout le pouvoir russe, rappelons était le fleuron de la dissuasion stratégique russe, et pas un vieux pain de rouille comme nos médias l’ont prétendu.

    On est donc dans un contexte de tensions extrêmes, au niveau de l’équilibre de la dissuasion nucléaire, où les américains veulent terminer les russes à peine sortis de la léthargie par Poutine.

    Profitant de l’exercice du NORAD, les russes ont piraté la manœuvre en cours en détournant un pruneau d’essai sur le pentagone, c’est d’ailleurs pour cela que toutes les batteries anti missile du batiment n’ont pas réagi, car le missile était identifié comme ’ami’.
    Le but de la manœuvre étant de signifier une chose, en cas d’attaque, l’arme se retournerait contre son propriétaire.
    La non réaction de l’aviation est à mon avis du même tonneau, sachant qu’il y avait un intrus dans le système de défense, il ne fallait surtout pas intervenir sous peine de réitérer l’expérience.
    On a d’ailleurs su que Bush a disparu complètement de la circulation, quelle situation urgente pouvait dicter cette attitude ?

    Pour New York, c’est l’écran de fumé, la version Hollywood, le cache misère offert par les russes aux américains pour détourner l’attention du monde de la vrai opération : le tir d’un missile sur le centre névralgique de défense de la plus grande puissance mondiale.
    Tu as bien noté que seuls les russes pouvait téléguider les avions grâce à leur système de positionnement par satellite,
    Après je ne dit pas qu’a la marge on puisse avoir quelques acteurs périphériques, mais je crois que globalement cette thèse tient beaucoup plus que celle de l’inside job.



  • galien 19 novembre 2010 01:59

    Parce que je défends la VO maintenant ?



  • galien 19 novembre 2010 01:57

    "

    Galien a les ruskov dans son viseur"

    Faux, je leur dit merci, vas pas m’attirer des ennuis toi smiley



  • galien 19 novembre 2010 01:52

    Ouais ça y est on y avait pas pensé, mais c’est bien sûr les juifs pour s’assurer du soutien indéfectible de l’administration américaine à Israël qui ont fait sauté le WTC et tiré un pruneau sur le Pentagone, en plus ces c*ns d’américains ne le sauraient jamais, trop fort.

    Merci persona-nongrata !



  • galien 19 novembre 2010 01:46

    Je crois moyen à la stratégie d’une puissance modeste d’attaquer le monstre américain, à part pour se faire vitrifier sur place.

    Par contre tu fait un peu un contresens sur le côté vengeance du K.
    Je crois qu’il y avait nécessité absolu, une sorte d’avertissement à ne pas dépasser la ligne, franchie à deux reprises, Kosovo et Koursk.
    Il suffit de connaitre un peu le parcours et la formation intellectuelle de l’administration américaine d’alors pour savoir que c’était viscéralement des anti russes, dans la continuité de la géopolitique américaine de la guerre froide, il y avait la mentalité ’il faut terminer le boulot’, je m’en souviens très bien.
    Allez maintenant pour le mode opératoire : [email protected], ça te parles ?

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