Tout à fait. Dans les mouvances de la banque Worms, du comité des Forges
et de la synarchie, qui ont trahi la France pour faire gagner le
fascisme Allemand. Munich non plus n’était pas un hasard.
D’où les négociations entre le comité des Forges et le Front Populaire pour faire arrêter les grèves, tout en ne lachant rien sur le fond. Ne pas oublier aussi l’interdiction des croix de feux par le F.P. qui proposaient une vraie politique sociale.
Plus que celle de Goldman, je trouve que ces paroles illustrent beaucoup mieux la période :
Je suis pour le communisme
Je suis pour le socialisme
Et pour le capitalisme
Parce que je suis opportuniste
Il y en a qui conteste
Qui revendique et qui proteste
Moi je ne fais qu’un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté
Je n’ai pas peur des profiteurs
Ni même des agitateurs
Je fais confiance aux électeurs
Et j’en profite pour faire mon beurre
Il y en a qui conteste
Qui revendique et qui proteste
Moi je ne fais qu’un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté
Je suis de tous les partis
Je suis de toutes les patries
Je suis de toutes les coteries
Je suis le roi des convertis
Il y en a qui conteste
Qui revendique et qui proteste
Moi je ne fais qu’un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté
Je crie vive la révolution
Je crie vive les institutions
Je crie vive les manifestations
Je crie vive la collaboration
Non jamais je ne conteste
Ni revendique ni ne proteste
Je ne sais faire qu’un seul geste
Celui de retourner ma veste, de retourner ma veste
Toujours du bon côté
Je l’ai tellement retournée
Qu’elle craque de tous côtés
A la prochaine révolution
Je retourne mon pantalon
C’est plus compliqué que cela. Rappelons les évènements. Profitant du
choc de la défaite, c’est à un vrai coup d’état que s’est livré Pétain
et sa clique :
Petain n’a jamais eu de clique, c’était un vieillard moisi de 84 ans à la retraite. Se sont greffés à lui les opportunistes et les fascistes convaincus.
Pétain était vu comme le sauveur de la France par la très très grande majorité de la population, arrêtez donc vos procès anachroniques qui n’apportent rien.
Les vrais coupables de cette période dégueulasse sont à chercher avant la débâcle.
Ce qu’il y a de pratique avec les liens hypertexte c’est qu’en cliquant dessus on trouve pleins de choses amusantes.
Donc les croix de feux c’est
Droit de regard de l’ouvrier sur la gestion de l’entreprise.
Profession organisée : coopération des industries par type d’activité et réunion des travailleurs par branches.
Association capital-travail
Salaire minimum.
Congés payés.
Extension des loisirs populaires.
Vote des femmes.
Réforme des procédés de travail parlementaire.
Programme d’extrême droite en effet.
Le refus de s’allier avec l’extrême-droite[modifier]
Pour contrer le slogan de l’Action française, « Politique d’abord ! », élaboré par Charles Maurras, La Rocque fait adopter à son mouvement la devise « Social d’abord ! ».
En décembre 1932, ils refusent de s’associer aux manifestations nationalistes diligentées par l’Action française et les Jeunesses patriotes contre le paiement de la dette contractée auprès des États-Unis.
Lors des manifestations du 6février1934 consécutives à l’Affaire Stavisky, le colonel de la Rocque se refuse à attaquer le parlement[4]
alors qu’il dispose de la force numérique suffisante pour le faire.
"Fidèle à la stratégie de la tension entretenue par ses troupes, le
colonel de La Rocque aligne ce jour-là environ 8 000 Croix-de-Feu sur
les 12 000 à 15 000 membres revendiqués pour Paris et sa banlieue."[3] Il se situe cependant au bord de la Seine avec ses forces, à seulement quelques centaines de mètres des combats.
Les autres ligues vouent également La Rocque aux gémonies, parlant
volontiers de trahison, et ne décolèrent pas lorsque les Croix-de-Feu
refusent d’adhérer au Front National
(des ligues), constitué fin février 1934, ou de participer aux
élections de 1936 pour lutter contre le Front populaire (ce refus
provoque le départ de plusieurs militants en 1935, surnommés "les
maréchaux", qui rejoignent le PPF de Doriot en 1936).