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galien

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  • galien 5 octobre 2010 20:50

    Tout à fait. Dans les mouvances de la banque Worms, du comité des Forges et de la synarchie, qui ont trahi la France pour faire gagner le fascisme Allemand. Munich non plus n’était pas un hasard.

    D’où les négociations entre le comité des Forges et le Front Populaire pour faire arrêter les grèves, tout en ne lachant rien sur le fond.
    Ne pas oublier aussi l’interdiction des croix de feux par le F.P. qui proposaient une vraie politique sociale.



  • galien 5 octobre 2010 20:30

    Plus que celle de Goldman, je trouve que ces paroles illustrent beaucoup mieux la période :

    Je suis pour le communisme
    Je suis pour le socialisme
    Et pour le capitalisme
    Parce que je suis opportuniste

    Il y en a qui conteste
    Qui revendique et qui proteste
    Moi je ne fais qu’un seul geste
    Je retourne ma veste, je retourne ma veste
    Toujours du bon côté

    Je n’ai pas peur des profiteurs
    Ni même des agitateurs
    Je fais confiance aux électeurs
    Et j’en profite pour faire mon beurre

    Il y en a qui conteste
    Qui revendique et qui proteste
    Moi je ne fais qu’un seul geste
    Je retourne ma veste, je retourne ma veste
    Toujours du bon côté

    Je suis de tous les partis
    Je suis de toutes les patries
    Je suis de toutes les coteries
    Je suis le roi des convertis

    Il y en a qui conteste
    Qui revendique et qui proteste
    Moi je ne fais qu’un seul geste
    Je retourne ma veste, je retourne ma veste
    Toujours du bon côté

    Je crie vive la révolution
    Je crie vive les institutions
    Je crie vive les manifestations
    Je crie vive la collaboration

    Non jamais je ne conteste
    Ni revendique ni ne proteste
    Je ne sais faire qu’un seul geste
    Celui de retourner ma veste, de retourner ma veste
    Toujours du bon côté

    Je l’ai tellement retournée
    Qu’elle craque de tous côtés
    A la prochaine révolution
    Je retourne mon pantalon



  • galien 5 octobre 2010 20:27

    C’est plus compliqué que cela. Rappelons les évènements. Profitant du choc de la défaite, c’est à un vrai coup d’état que s’est livré Pétain et sa clique :

    Petain n’a jamais eu de clique, c’était un vieillard moisi de 84 ans à la retraite.
    Se sont greffés à lui les opportunistes et les fascistes convaincus.

    Pétain était vu comme le sauveur de la France par la très très grande majorité de la population, arrêtez donc vos procès anachroniques qui n’apportent rien.

    Les vrais coupables de cette période dégueulasse sont à chercher avant la débâcle.



  • galien 5 octobre 2010 20:15

    On avait remarqué cette grande avancée de vos pauvres vers l’ouest.



  • galien 5 octobre 2010 20:04

    Ce qu’il y a de pratique avec les liens hypertexte c’est qu’en cliquant dessus on trouve pleins de choses amusantes.

    Donc les croix de feux c’est

    • Droit de regard de l’ouvrier sur la gestion de l’entreprise.
    • Profession organisée : coopération des industries par type d’activité et réunion des travailleurs par branches.
    • Association capital-travail
    • Salaire minimum.
    • Congés payés.
    • Extension des loisirs populaires.
    • Vote des femmes.
    • Réforme des procédés de travail parlementaire.
    Programme d’extrême droite en effet. Le refus de s’allier avec l’extrême-droite [modifier]

    Pour contrer le slogan de l’Action française, « Politique d’abord ! », élaboré par Charles Maurras, La Rocque fait adopter à son mouvement la devise « Social d’abord ! ».

    En décembre 1932, ils refusent de s’associer aux manifestations nationalistes diligentées par l’Action française et les Jeunesses patriotes contre le paiement de la dette contractée auprès des États-Unis.

    Lors des manifestations du 6 février 1934 consécutives à l’Affaire Stavisky, le colonel de la Rocque se refuse à attaquer le parlement[4] alors qu’il dispose de la force numérique suffisante pour le faire. "Fidèle à la stratégie de la tension entretenue par ses troupes, le colonel de La Rocque aligne ce jour-là environ 8 000 Croix-de-Feu sur les 12 000 à 15 000 membres revendiqués pour Paris et sa banlieue."[3] Il se situe cependant au bord de la Seine avec ses forces, à seulement quelques centaines de mètres des combats.

    Les autres ligues vouent également La Rocque aux gémonies, parlant volontiers de trahison, et ne décolèrent pas lorsque les Croix-de-Feu refusent d’adhérer au Front National (des ligues), constitué fin février 1934, ou de participer aux élections de 1936 pour lutter contre le Front populaire (ce refus provoque le départ de plusieurs militants en 1935, surnommés "les maréchaux", qui rejoignent le PPF de Doriot en 1936).

    Au secours les fascistes débarquent !!!!!!

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