C’est bien pour cela qu’il faut combattre non les auteurs de ces actes mais les instigateurs de tout cela. Les manipulateurs de masse avides de domination. Et on le sait bien autant que la connerie, que c’est une qualité également répartie au sein de l’humanité.
Tu sais aussi bien que moi comme l’histoire se raconte.
Il y a beaucoup d’ironie chez Pascal. Le simplisme trop appuyé de ses propos devrait te mettre la puce à l’oreille. D’autant qu’il justifie la croyance en terme d’intérêts bien consentis... hum hum
Sa démonstration faussement mathématiques (point besoin de rappeler son génie de ce côté là aussi) est une allégorie.
S’il devait croire en dieu, ce n’est pas à celui qu’on lui demandait de croire.
Erreur de ma part, ce n’est pas lui qui l’a publié, mais sa clique de jansénistes. L’Eglise à tout fait pour nous le faire passer pour un cul béni, mais c’est peut être le premier athée a faire son coming out.
Merci Samir, par cette objection tu illustres merveilleusement mon propos.
En effet le côté simpliste du discours de Pascal traduit sa volonté de s’exprimer au près du plus grand nombre, à ceux qui sont victime du carcan religieux. Il leur énonce clairement le chantage qui s’opère, et souligne sur quel type de comportement il agit, l’intérêt pur et simple. Mais par la même il détruit ce chantage en individualisant cette question. L’homme n’est plus le membre d’un troupeau guidé par je ne sais quel imposteur. Il est libre de s’aliéner ou pas, il montre le chemin.
Remettons les choses dans leur contexte, ce texte a valu quelques d’ennuis à Pascal, il en a même changé le titre, a cette époque la liberté de conscience se payait au prix fort !
Les clers les moins coins avaient parfaitement compris le danger du texte, il a ouvert la boîte de Pandore qui ne s’est jamais refermé, et qui ne se refermera jamais.