La plupart des commentaires sur ce site
me font penser aux cris « à mort » que poussait la
foule lorsque, dans les siècles passés, les condamnés
étaient emmenés sur une charrette vers la place
publique où la guillotine les attendait...
La nature humaine n’a pas tellement
changé !
Même si cela peut parfois vous
échapper, tous les commentaire que j’écris sont
toujours imprégnés de ce principe de base : nous
n’avons aucune preuve formelle et nous n’avons aucune certitude sur
ce qui s’est réellement passé lors du tête à
tête de DSK avec Nafissatou à New-York et Tristane à
Paris.
Le sens de mes interventions est de
démontrer à ceux qui croient pouvoir prouver par des
raisonnements logiques la culpabilité de DSK qu’il est
possible de produire d’autres constructions tout aussi logiques qui
prouvent l’inverse.
Nous n’avons pas tous subi dans notre
vie des actes illégaux aussi terribles qu’un viol, mais
certainement des évènements où nous nous sommes
dit : je pourrais porter plainte, mais comme je n’ai aucune preuve,
je m’abstiens.
Il y a apparemment un mouvement qui
voudrait que pour le viol (des femmes uniquement ?) on admette le
principe « qu’une femme ne ment jamais ».
Ce mercredi soir, sur FR3, il y avait
une variante où l’on nous disait : "Les femmes policiers
disposent d’une intuition féminine qui leur permet de
distinguer à coup sûr les plaignantes sincères des
affabulatrices"
Que vous soyez homme ou femme, si vous
êtes un tout petit peu raisonnables, vous saurez quoi penser de
ces affirmations...
Les vraies solutions viendront des
progrès techniques : le test ADN a permis, depuis les quelques
années qu’il existe, de faire sortir de prison de nombreux
condamnés par erreur, et aussi de confondre d’autres vrais
criminels, au moins aussi nombreux, qui niaient farouchement avec des
apparences de grande sincérité. La prochaine révolution est
évidemment la vidéo-surveillance.
A la petite meute de loups qui
considèrent Agoravox comme leur territoire et mordent à
pleine dents sur ceux qui ne participent pas à leur "lynchage
de DSK", je pose la question : vous réjouissez-vous que
Troy Davis ait été exécuté cette nuit,
malgré l’absence de preuves ?
Vous êtes vraiment
nombreux sur internet, à vous livrer à l’exercice de
nous démontrer par un simple raisonnement logique (de type
A+B...) que DSK est coupable. Personnellement, j’essaie de faire
l’inverse !
C’est un peu plus
original, mais il est plus difficile de passer le barrage de la
censure, aussi je fais passer mon texte comme simple commentaire.
Voici
ma dernière production :
D’après le
Journal Télévisé, beaucoup d’évènements
graves et importants sont en cours dans le monde : reconnaissance de
la Palestine, exécution capitale d’un innocent aux USA,
diminution de l’aide alimentaire pour les pauvres en Europe... Mais,
malgré tout, il est peut-être encore légitime ou
acceptable de s’offrir une dernière (?) fois le plaisir de
commenter l’affaire DSK ? Après tout, c’est la première
fois que c’est lui, en personne, qui nous parle, après quatre
mois de silence forcé !
Bien sûr, j’ai été déçu
: même si, finalement, le déroulement de cette opération
de communication était logique et prévisible, nous, les
treize millions de téléspectateurs, nous devions
(presque) tous avoir au fond de notre coeur, le secret espoir qu’il
« craque » et nous livre dans un langage simple et direct "ce
qu’il s’est réellement passé". Au lieu de cela,
nous avons plutôt eu un internaute parmi d’autres, qui nous
faisait son exégèse personnelle du rapport Vance...
Un peu plus intéressantes ont été
les premières minutes : une série de négations...une
sorte de charade, une devinette : qui trouvera, le premier, la
solution, la bonne réponse ? Une récompense pour le
gagnant ? (je devine vos réponses : une entrevue privée...)
Les éléments : Un acte inapproprié
mais non délictueux ! Une faute, mais mon épouse a
su dès le début que j’étais innocent ! Relation
non-tarifée, et bien sûr, ni violence, ni contrainte...
Ma contribution au débat sera de vous
encourager, dans vos supputations et raisonnements, à
considérer les « performances » de DSK, en se basant
sur le lieu de l’action...
A New-York, n’oublions pas que cela se passe dans un
hôtel, où mme Diallo est sur son lieu de travail, en
uniforme et dans l’exercice de ses fonctions. Le point important
est que DSK nous dit : « non-délictueux ». Si on y
réfléchit, cela implique que c’est bien Nafissatou qui
a fait le premier pas, a su faire naître son désir (je
sais, il parait que ce n’est pas très difficile !), ou lui a
fait des propositions : certes DSK est supposé avoir été
« exhibitionniste » en sortant nu de la salle de bain, mais
c’était involontaire. Par contre, tout geste ou parole
additionnelle de sa part constituerait en pratique du "harcèlement
sexuel", un délit certes moins grave que le viol, mais un
acte illégal et condamnable, même si la peine est plus
légère que 75 années de bagne...
Ce que nous affirme donc DSK, c’est que c’est
Naffisatou qui a pris l’initiative, l’a soumis à la tentation,
l’a ouvertement provoqué ! Un geste, une parole, un sourire,
un coup d’oeil ? Les femmes ont d’innombrables possibiltés
pour nous « aguicher »...
Et la « faute » de DSK se limiterait donc à
« ne pas avoir su dire non » ! Sans doute n’ira-t-il pas
jusqu’à nous affirmer qu’il a cherché à refuser,
qu’il lui a demandé de sortir...
Mais si elle ne lui a vraiment pas demandé de
la payer, on peut évidemment le trouver extraordinairement
(incroyablement ?) naïf d’avoir pu croire un seul instant à
une « bonne fortune » ! D’autant plus qu’il se savait
vulnérable et menacé...
Une poussée hormonale, un moment d’égarement
: DSK a tout simplement oublié pendant six minutes que le
« chantage aux moeurs » est une industrie aux USA ! Et, il
ne sera pas président de la République Française...
Je l’ai déjà dit précédemment,
à mon avis, sa véritable faute est d’avoir logé
seul, sans avoir une secrétaire et deux gardes du corps,
dormant dans le grand salon de cette suite. En réponse à
Claire Chazal, DSK a nié l’acte manqué...
Comme d’autres commentateurs, je ne crois pas
tellement que Naffisatou ait pu être une « Mata-Hari »... Une
surprise pourrait cependant surgir si on s’intéressait au
garçon d’étage qui l’a fait entrer dans la suite
2806. En lui disant qu’elle était vide ?
Très différente est l’affaire Banon :
Dsk est un homme politique et cette demoiselle se dit journaliste
(avait-elle une carte de presse ?) et écrivain, mais après
une première rencontre dans un bâtiment officiel
(Sénat), le jour fatidique, il y a simplement une femme adulte
qui entre de son plein gré dans un appartement privé,
pour ce qu’elle sait être un duo, un "tête à
tête".
Que l’homme qu’elle va rencontrer cherche à la
séduire, lui fasse des propositions, quoi de plus naturel ?
C’est même le contraire qui aurait pu être vexant et
humiliant !
On pourrait même pousser l’analyse
psychologique en notant que nous avons sous nos yeux une jeune femme
manifestement fragile, abandonnée et négligée
par ses parents... et si connaissez la vie, vous savez que beaucoup
de femmes sont, même adultes, perpétuellement à
la recherche d’un père, qui les protège et leur
permettent d’élever leurs enfants.
Ces innombrables épouses et concubines que
vous voyez vivre avec des hommes plus âgés et fortunés
qu’elles, cela suscite la colère, la jalousie et la
frustration des petits jeunes sans le sou, mais c’est ainsi que va le
monde....
Bien évidemment, Tristane harcelait DSK, et
celui-ci a bien ressenti son désir... Elle cherchait à
le séduire, mais elle était décidée à
obtenir d’abord la promesse d’une relation sérieuse et
durable, ce qui explique son refus.
Tout cela est bien banal et quotidien, et d’ailleurs,
sa démarche actuelle poursuit toujours le même but :
attirer l’attention de DSK !
Réponse judiciaire dans quelques jours...
Il y a même un principe très simple et
universel : tout être humain dont la culpabilité n’a pas
été prouvée est INNOCENT
L’Express s’est déshonoré
en cherchant à « vendre du papier » en
propageant de fausses rumeurs. Son « brouillon » du rapport
médical a été contredit par le rapport
définitif, quant au « Baiser Volé » de
Tristane...
Mlle Banon : c’est l’histoire d’une
femme adulte qui entre de son plein gré dans un domicile
privé...
Sa nourrice ne lui avait pas raconté
« Le Petit Chaperon Rouge » ? Et elle ne savait vraiment pas
que sa mère s’était « fait prendre » par DSK
dans un bureau du Sénat ?
Je l’ai vu et c’est effectivement très drôle : de bons acteurs et un scénario plein de rebondissements. Un conseil : ne lisez pas trop l’article ci-dessus et ne regardez pas les extraits vidéos : découvrez le film par vous-même !
D’après le Journal Télévisé, beaucoup d’évènements graves et
importants sont en cours dans le monde : reconnaissance de la
Palestine, exécution capitale d’un innocent aux USA, diminution de
l’aide alimentaire pour les pauvres en Europe...
Mais, malgré tout, il est peut-être encore légitime ou acceptable de
s’offrir une dernière (?) fois le plaisir de commenter l’affaire DSK ?
Après tout, c’est la première fois que c’est lui, en personne, qui nous parle, après quatre mois de silence forcé !
Bien sûr, j’ai été déçu : même si, finalement, le déroulement de
cette opération de communication était logique et prévisible, nous, les
treize millions de téléspectateurs, nous devions (presque) tous avoir
au fond de notre coeur, le secret espoir qu’il « craque » et nous livre
dans un langage simple et direct « ce qu’il s’est réellement passé ». Au
lieu de cela, nous avons plutôt eu un internaute parmi d’autres, qui
nous faisait son exégèse personnelle du rapport Vance...
Un peu plus intéressantes ont été les premières minutes : une série
de négations...une sorte de charade, une devinette : qui trouvera, le
premier, la solution, la bonne réponse ? Une récompense pour le gagnant
?
(je devine vos réponses : une entrevue privée...)
Les éléments :
Un acte inapproprié mais non délictueux !
Une faute, mais mon épouse a su dès le début que j’étais innocent !
Relation non-tarifée, et bien sûr, ni violence, ni contrainte...
Ma contribution au débat sera de vous encourager, dans vos
supputations et raisonnements, à considérer les « performances » de DSK,
en se basant sur le lieu de l’action...
A New-York, n’oublions pas que cela se passe dans un hôtel, où mme
Diallo est sur son lieu de travail, en uniforme et dans l’exercice de
ses fonctions.
Le point important est que DSK nous dit : « non-délictueux ».
Si on y réfléchit, cela implique que c’est bien Nafissatou qui a fait
le premier pas, a su faire naître son désir (je sais, il parait que ce
n’est pas très difficile !), ou lui a fait des propositions : certes
DSK est supposé avoir été « exhibitionniste » en sortant nu de la salle
de bain, mais c’était involontaire.
Par contre, tout geste ou parole additionnelle de sa part constituerait
en pratique du « harcèlement sexuel », un délit certes moins grave que le
viol, mais un acte illégal et condamnable, même si la peine est plus
légère que 75 années de bagne...
Ce que nous affirme donc DSK, c’est que c’est Naffisatou qui a pris
l’initiative, l’a soumis à la tentation, l’a ouvertement provoqué ! Un
geste, une parole, un sourire, un coup d’oeil ? Les femmes ont
d’innombrables possibiltés pour nous « aguicher »...
Et la « faute » de DSK se limiterait donc à « ne pas avoir su dire non »
! Sans doute n’ira-t-il pas jusqu’à nous affirmer qu’il a cherché à
refuser, qu’il lui a demandé de sortir...
Mais si elle ne lui a vraiment pas demandé de la payer, on peut
évidemment le trouver extraordinairement (incroyablement ?) naïf
d’avoir pu croire un seul instant à une « bonne fortune » ! D’autant plus
qu’il se savait vulnérable et menacé...
Une poussée hormonale, un moment d’égarement : DSK a tout simplement
oublié pendant six minutes que le « chantage aux moeurs » est une
industrie florissante aux USA ! Et, il ne sera pas président de la République Française...
Comme le dit ci-dessus « l’hydre de lerne », merveilleuse et excellente nouvelle !
Je l’ai déjà dit précédemment, à mon avis, sa véritable faute est
d’avoir logé seul, sans avoir une secrétaire et deux gardes du corps,
dormant dans le grand salon de cette suite. En réponse à Claire Chazal, DSK a nié l’acte manqué...
Comme d’autres commentateurs, je ne crois pas tellement que Naffisatou ait pu être une « Mata-Hari »...
Une surprise pourrait cependant surgir si on s’intéressait au garçon d’étage qui l’a fait entrer dans la suite 2806. En lui disant qu’elle était vide ?
Très différente est l’affaire Banon : Dsk est un homme politique et
cette demoiselle se dit journaliste (avait-elle une carte de presse ?)
et écrivain, mais après une première rencontre dans un bâtiment
officiel (Sénat), le jour fatidique, il y a simplement une femme adulte
qui entre de son plein gré dans un appartement privé, pour ce qu’elle
sait être un duo, un « tête à tête ».
Que l’homme qu’elle va rencontrer cherche à la séduire, lui fasse
des propositions, quoi de plus naturel ? C’est même le contraire qui
aurait pu être vexant et humiliant !
On pourrait même pousser l’analyse psychologique en notant que nous
avons sous nos yeux une jeune femme manifestement fragile, abandonnée
et négligée par ses parents... et si connaissez la vie, vous savez que
beaucoup de femmes sont, même adultes, perpétuellement à la recherche
d’un père, qui les protège et leur permettent d’élever leurs enfants.
Ces innombrables épouses et concubines que vous voyez vivre avec des
hommes plus âgés et fortunés qu’elles, cela suscite la colère, la
jalousie et la frustration des petits jeunes sans le sou, mais c’est
ainsi que va le monde....
Bien évidemment, Tristane harcelait DSK, et celui-ci a bien ressenti
son désir... Elle cherchait à le séduire, mais elle était décidée à
obtenir d’abord la promesse d’une relation sérieuse et durable, ce qui
explique son refus.
Tout cela est bien banal et quotidien, et d’ailleurs, sa démarche
actuelle poursuit toujours le même but : attirer l’attention de DSK !
Réponse judiciaire dans quelques jours...
Il y a quand même un principe très simple et universel : tout être humain dont la culpabilité n’a pas été prouvée est INNOCENT !