Bel effort d’explication de texte du
rapport Vance.
J’apprécie et je considère
comme très pertinente la référence à
l’affaire d’Outreau...
A mon avis, Mme Diallo a perdu la
partie le 30 Mai, quand elle a fait aux enquêteurs une
démonstration de ses talents dignes de Sarah Bernhardt en leur
racontant son viol en Guinée...
Bien qu’on ait probablement mis sur
cette affaire le personnel le plus expérimenté, ce jour
là, ils l’ont crue... Et quand les membres de « l’Unité Spéciale pour les Victimes » se sont rendu compte,
quelques jours plus tard, que Nafissatou les avait berné, en
pratique, ’l’affaire était terminée".
En ce qui concerne les variations de Mme Diallo sur
son emploi du temps après son « incident avec DSK »,
cela montre surtout qu’elle ne connaissait pas suffisamment la
technologie pour imaginer qu’il existait une trace dans un ordinateur
central de toute ouverture de porte avec un pass, et qu’elle se
croyait donc libre de raconter tout ce qui lui passait par la tête...
Le fait de retourner dans la suite 2806
après avoir vu le départ de DSK avec sa valise, est
extrêmement suspect : qu’allait-elle y faire ? Un adage dit "l’assassin retourne
toujours sur le lieux de son crime"
Quant aux réactions à votre article, une information intéressante est
fournie par la page d’accueil du site Rue 89 (en haut et à
droite) Ce sont des statistiques ; vous y verrez qu’un de leurs
articles les plus lus ce jour (sur la prostitution...) à été
visité par 60.000 internautes qui ont laissé environ
200 commentaires, soit 59.800 qui se sont informés, mais n’ont
pas eu le temps, le courage ou l’inspiration pour écrire et
publier une opinion ou une contribution au débat.
Au moment où je vous écris,
le petit groupe habituel des dames est venu répéter la petite phrase maladroite qui est leur fétiche et à
laquelle elles se raccrochent comme à une bouée de sauvetage :
"la rencontre a été trop brève pour être
consentie" ...
Ce brave Cyrus Vance doit être un
garçon très timide et romantique, qui se présente à
tous ses rendez-vous « Meetic » avec un bouquet de fleurs à
la main...
Pour ma part, vous constaterez que je fais un effort pour
vous écrire un texte original et je résisterai même à
la tentation de vous copier-coller une fois de plus ci-dessous mon
désormais célèbre "ce qui s’est réellement
passé"
Je crains malheureusement que ce
merveilleux feuilleton qui nous a occupé l’esprit durant les
trois derniers mois touche à sa fin !
Il va bien falloir nous pencher sur ce
qui se passe réellement en France : le chômage vient
d’augmenter, et il y a au minimum huit à dix millions de
pauvres. Pour eux, l’élimination de DSK
de la vie économique et politique est certes un petit point
positif, mais il faudrait imaginer des solutions...
La mienne : l’instauration d’un revenu
d’existence (allocation universelle)
Il y a un mot et
un paragraphe de mon commentaire qui vous ont échappé :
si DSK est aujourd’hui en possession de son passeport, c’est parce
que Mme Diallo est apparue comme une redoutable « affabulatrice »
au yeux du personnel de la police et du procureur, qui ont
l’expérience de centaines de cas similaires. Et cette
conclusion vient d’entretiens qui ne sont pas passés dans
l’émotion du moment, mais plusieurs semaines après les
faits.
Il est manifeste que plusieurs d’entre vous continuent
à raisonner sans avoir lu le rapport du procureur, qui existe
pourtant en traduction française sur le site Rue 89. Je ne
peux pas le lire à votre place, mais pour vous faciliter la
tâche, voici en « copié-collé » , les
deux premières pages :
Inculpation No. 02526/2011.
Au nom du peuple,l’Etat de New York demande
l’abandon de l’inculpation de l’accusé, telle qu’elle est
désignée ci-dessus, pour agression sexuelle
sur la plaignante dans un hôtel du centre de Manhattan, le 14
mai 2011.
La nature des accusations exige que l’on soit en mesure de prouver
avec certitude que l’accusé a engagé un acte sexuel
avec la plaignante sous la contrainte, et sans son consentement.
Après enquête approfondie, il apparaît que la
preuve de deux éléments essentiels – l’usage de la
force et l’absence de consentement – ne peut reposer que sur le
témoignage de la plaignante lors d’un procès.
Les preuves physiques, scientifiques et d’autres natures indiquent
que l’accusé a engagé un acte sexuel précipité
avec la plaignante, mais elles ne permettent pas de dire si l’acte a
eu lieu sous contrainte et sans consentement. Mis à part la
plaignante et l’accusé, il n’y a pas d’autre témoin de
l’incident.
Pour que le jury déclare l’accusé coupable, il est
donc nécessaire qu’il soit convaincu, au delà de tout
doute raisonnable, que la plaignante est digne de foi. L’affaire
dépend en effet entièrement de son témoignage.
Au moment de l’inculpation, toutes les preuves disponibles nous
ont laissé penser que la plaignante était fiable. Mais
d’autres éléments recueillis durant l’investigation ont
gravement remis en cause sa fiabilité dans cette affaire. Que
des individus aient menti dans le passé ou commis des actes
criminels ne fait pas nécessairement d’eux des gens indignes
de notre confiance et cela ne nous empêche pas de les appeler à
la barre des témoins durant le procès.
Mais, quelle que
soit la réalité des faits dans cette affaire, le nombre
et la nature des mensonges de la plaignante nous empêche de
faire confiance sa version des faits au delà de tout doute
raisonnable. Si nous ne pouvons la croire sans douter, nous ne
pouvons pas demander à un jury de le faire.
Nous avons résumé ci-dessous les circonstances qui
nous ont amenés à cette conclusion. Il ne s’agit pas
d’une affaire où nous imposons à la plaignante des
investigations excessives ou des critères élevés.
Au contraire, nous sommes confrontés à une situation
dans laquelle il est apparu de plus en plus clairement que la
crédibilité de la plaignante ne résistait même
pas à l’évaluation la plus basique.
En résumé, la plaignante a donné des versions
changeantes et contradictoires des événements
concernant la supposée agression sexuelle, et par conséquent,
nous ne pouvons pas être certains de ce qui s’est passé
le 14 mai 2011, et nous sommes incapables de savoir quelle version la
plaignante donnerait durant le procès.
Au cours de chaque entretien avec des procureurs, alors qu’il lui
était simplement demandé d’être sincère,
elle ne l’a pas été, que cela soit sur des détails
ou sur des faits importants, certains mensonges portant sur son passé
et d’autres sur les circonstances même des faits incriminés.
Dans deux entretiens, par exemple, la plaignante a évoqué
de façon saisissante, et avec de nombreux détails, un
viol dont elle aurait été victime dans son pays
d’origine, viol dont elle admet aujourd’hui qu’il a été
entièrement inventé. Elle a également admis
avoir menti lorsqu’elle a raconté aux procureurs et au grand
jury ce qu’elle avait fait immédiatement après
l’agression.
Cette tendance à dire des contre-vérités ne
date pas des contacts de la plaignante avec le bureau du procureur.
Notre investigation a montré que la plaignante avait déjà
fait dans le passé de nombreuses fausses déclarations,
dont certaines inscrites dans les fichiers du gouvernement et faites
sous serment ou sous peine de parjure. Tous ces mensonges devraient,
évidemment, être révélés au jury
durant un procès, et leur accumulation aurait un effet
dévastateur.
Enfin, nous avons conduit une minutieuse investigation dans le but
de découvrir des éléments permettant d’en savoir
plus sur la nature de l’acte sexuel engagé entre l’accusé
et la plaignante. Tous les éléments recueillis, qui
auraient pu être pertinents pour statuer sur les questions de
l’usage de la force et de l’absence de consentement, se sont révélés
non concluants.
Nous ne faisons
pas cette recommandation à la légère. Notre
scepticisme vis-à-vis de la crédibilité de la
plaignante nous rend incapables de savoir ce qui s’est véritablement
passé dans la suite de l’accusé, le 14 mai 2011, et
empêche donc de continuer les poursuites judiciaires. Par
conséquent, nous conseillons respectueusement que l’accusation
soit levée.
Lisez la suite sur
Rue 89, il y a encore plein d’informations passionnantes, et revenez
discuter après...
Je vous écris ce commentaire sur mon petit Asus Eeepc, qui tourne sous Linux... Bien sûr, je partage votre enthousiasme...avec quelques petites réserves....
Même en installant Ubuntu à la place du Xandros d’origine, je ne suis jamais parvenu à faire fonctionner mon imprimante Canon, ni mon scanneur Epson (il est vrai qu’il s’agit déjà de modèles un peu anciens)
Et n’ayant jamais réussi à installer Wine, je me suis finalement résolu à acquérir en complément un petit pc « box », qui tourne sous Vista... mais, par précaution, j’ai désactivé sa fonction Wifi, et il ne viendrait pas à l’idée de surfer sur internet autrement qu’avec un ordi sous Linux : les fabricants de virus ne s’intéressent pas à nous, et je n’ai tout simplement ni pare-feu, ni antivirus et je ne crains pas les « chevaux de Troie ».
L’évolution actuelle est l’invasion des tablettes, qui tournent avec des processeurs ARM. On sait que Microsoft prépare un « Windows pour ARM » et ma question est : avez vous une idée pourquoi on parle si peu de « Ubuntu pour ARM » ?
Je vous trouve bien optimiste de présenter Android comme faisant partie de la famille Linux : pour moi je le ressens plutôt comme un piège qui nous est tendu par Google pour mieux nous espionner avec son « Cloud Computing »
L’avantage des processeurs ARM est qu’ils coûtent moins cher que les i386 d’Intel et surtout qu’ils ne gaspillent pas l’énergie des batteries en produisant de la chaleur... en vous écrivant, les touches et le boitier de mon eeepc me brûlent un peu les doigts et je sens dans ma paume gauche le souffle du ventilateur...
Les batteries sont l’élément le plus onéreux d’un ordi et les fabriquants font des « choux gras » en surévaluant le prix de leurs tablettes...
On attend également la sortie des laptops et notebooks sous ARM... un des seuls qui existe actuellement est l’Hercules, une marque française, ne coûte que 179 euros, mais sa diffusion semble rester très confidentielle...
Je ne discuterai pas trop de votre programme économique... ce que j’attends de l’avenir, c’est l’institution de l’Allocation Universelle (ou plutôt Revenu d’Existence) Reste à savoir si nous pourrons l’obtenir par un processus électoral en 2012, ou s’il nous faudra à nous aussi une « Révolution d’Indignés »....
Il y a
manifestement un « travail de deuil » à effectuer pour
les « fan de Nafissatou », ou pour m’exprimer autrement, vous
me faites penser à un supporter d’un club de football qui
continue indéfiniment à « refaire le match » ;
Apparemment, vous
avez lu le rapport Vance, mais vous voulez nous éblouir avec
vos capacités intellectuelles en nous montrant qu’on peut lui
faire dire le contraire de qu’il dit...Dans la Grèce antique,
on appelait cela un « sophisme ».
Ce que dit ce
rapport, (dès la deuxième page) c’est que le procureur
et ses assistants sont des gens expérimentés et qu’ils
en sont arrivés à la conclusion que Mme Diallo est une
redoutable affabulatrice : pour mémoire, dans l’affaire
d’Outreau, quand le « petit juge » a enfin compris que
c’était le cas pour Myriam Badaoui, il a dû libérer
une dizaine de personnes enfermées en prison...
Comme beaucoup de
commentateurs sur ce site, vous essayez de "couper les cheveux
en quatre« sur la »relation rapide"
Bien sûr que
cela n’a pas été un coup de foudre et une "grande
histoire d’amour« !
Deuxième hypothèse ; le »Viol
par Fellation" est un des concepts les fascinants qui soit
apparu sur cette planète depuis le "Dogme de l’Immaculée
Conception", qui lui n’est qu’une reprise d’une légende
bouddhique.
Il est reste une
troisième, que le procureur ne peut probablement pas
ouvertement évoquer, parce qu’elle est officiellement
interdite à New York : la prostitution.
Ce qui a « dérapé »,
là, j’en arrive bien sûr à donner mon intuition
personnelle : DSK refusant de payer ? Non.
Un complot d’état ?
(CIA, Sarkozy, les banques,etc...) je pense qu’ils auraient
sélectionné une « meilleure recrue » que Mme
Diallo...
Je pense donc qu’elle a voulu se faire sa petite arnaque
personnelle !
"Elle ne
savait pas qui était DSK", mais elle avait conscience
d’être à l’étage des suites VIP...
Pour mémoire,
un petit texte que j’ai déjà publié en réponse
aux nombreux « dubitatifs » qui hantent les forums
internet...
Ce
qui s’est réellement passé :
Un complice (on
sait qu’un collègue masculin était là) appelle
Nafissatou et lui indique que DSK est sous la douche.
Elle entre dans la
chambre et referme la porte (il n’y a pas vraiment de « clef »,
une simple chaîne)
Il sort nu de la
salle de bain et elle lui propose aussitôt une petite
« gâterie »... qu’il a l’immense stupidité
d’accepter ! DSK veut la remercier avec un billet (20 ou 100
dollars), mais elle sort de la chambre en riant et en lui disant que
cela va lui coûter infiniment plus cher que cela... Et il
comprend qu’il est tombé dans un piège...
Ce qui aurait dû
alerter DSK, c’est que « vraie » professionnelle se fait
toujours payer « avant » !
Plus tard, ayant
vu DSK sortir définitivement dans le couloir avec sa valise,
Nafissatou revient dans la suite 2806 (ce qu’elle essaiera à
tout prix de cacher au procureur) Elle prend dans la corbeille le
préservatif utilisé par DSK avec la dame de la nuit
précédente, se met une goutte de sperme sur le
chemisier, puis à l’idée saugrenue d’en mettre un peu
partout dans la chambre, ce qui paraîtra « très inhabituel »
au procureur et aux experts de la police de New-York, qui ont
l’expérience de ce genre de situation...
Tout ceci étant
dit, je suis infiniment soulagé de la perte d’influence de
DSK. Il y a cependant dans cette affaire, une forte probabilité
d’acte manqué : un personnage de son importance aurait dû
avoir une secrétaire et des gardes du corps dormant dans le
salon. Avait-il, au fond de lui-même, une toute petite trace
d’ « Idéal de Gauche » et a-t-il voulu laisser à
d’autres « le sale boulot » qu’on attendait de lui ?
Un complice (on
sait qu’un collègue masculin était là) appelle
Nafissatou et lui indique que DSK est sous la douche.
Elle entre dans la
chambre et referme la porte (il n’y a pas vraiment de « clef »,
une simple chaîne)
Il sort nu de la salle de bain et elle lui propose
aussitôt une petite « gâterie »... qu’il a
l’immense stupidité d’accepter ! DSK veut la remercier avec
un billet (20 ou 100 dollars), mais elle sort de la chambre en riant
et en lui disant que cela va lui coûter infiniment plus cher
que cela... Et il comprend qu’il est tombé dans un piège...
Ce qui aurait dû alerter DSK, c’est que « vraie »
professionnelle se fait toujours payer « avant » !
Plus tard, ayant vu DSK sortir définitivement
dans le couloir avec sa valise, Nafissatou revient dans la suite 2806
(ce qu’elle essaiera à tout prix de cacher au procureur) Elle
prend dans la corbeille le préservatif utilisé par DSK
avec la dame de la nuit précédente, se met une goutte
de sperme sur le chemisier, puis à l’idée saugrenue
d’en mettre un peu partout dans la chambre, ce qui paraîtra
« très inhabituel » au procureur et aux experts de la
police de New-York, qui ont l’expérience de ce genre de
situation...
Le « Viol par Fellation » est un des concepts
les fascinants qui soit apparu sur cette planète depuis le
« Dogme de l’Immaculée Conception », qui lui n’est
qu’une reprise d’une légende bouddhique. Cependant, mais
uniquement sur la base d’une intuition personnelle, j’ai l’impression
que Mme Diallo est une indépendante, et je ne la vois pas trop
« téléguidée » par la CIA ou une autre
grande organisation.
Tout ceci étant dit, je suis infiniment
soulagé de la perte d’influence de DSK. Il y a cependant dans cette affaire, une forte
probabilité d’acte manqué : un personnage de son
importance aurait dû avoir une secrétaire et des gardes
du corps dormant dans le salon. Avait-il, au fond de lui-même,
une toute petite trace d’ « Idéal de Gauche » et
a-t-il voulu laisser à d’autres « le sale boulot »
qu’on attendait de lui ?