Je passe assez régulièrement devant une de ces boîtes et je constate qu’entre deux passages elle peut avoir été vidée presque entièrement.
Alors, pure hypothèse de ma part, je me dis que des bouquinistes y font peut-être leurs provisions et que les ouvrages vendables rejoignent le marché de l’occasion. Quand aux autres... Pure hypothèse, je me répète.
En somme, ce serait le fonctionnement quasi normal du marché, sans la rémunération de ceux qui se débarrassent de leurs vieux livres.
Toujours est-il que je n’ai jamais vu de retour un ouvrage que j’avais remarqué avant qu’il ne soit pris. Mais peut-être le cas est-il trop rare (ou ma mémoire fragile) ?
@Francis Les pauvres pécheurs prient les Saints d’intercéder pour eux auprès de Dieu. Comme si Dieu n’était pas capable d’écouter en direct. Au moins, les protestants se sont débarrassés de cette absurdité.