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garibaldi15

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  • garibaldi15 13 octobre 2009 02:05

    A impayable Paul Villach qui convoque Flaubert comme expert à charge pour démasquer le ’’truqueur’’ ! Vous auriez mieux fait d’éviter ! Mais qui donc a écrit :

    « Puisque nous causons de bardaches, voici ce que j’en sais. Ici, c’est très bien porté. On avoue sa sodomie, on en parle à table d’hôte. Quelquefois on nie un petit peu, tout le monde alors vous engueule et cela finit par s’avouer. Voyageant pour notre instruction et chargés d’une mission par le gouvernement, nous avons regardé comme un devoir de nous livrer à ce genre d’éjaculation. L’occasion ne s’est pas encore présentée, nous la cherchons pourtant. C’est aux bains que cela se pratique. On retient le bain pour soi (5 fr, y compris les masseurs, la pipe, le café, le linge) et on enfile son gamin dans une des salles. »

    « À propos, tu me demandes si j’ai consommé l’œuvre des bains. Oui, et sur un jeune gaillard gravé de la petite vérole et qui avait un énorme turban blanc. Ça m’a fait rire, voilà tout. Mais je recommencerai. Pour qu’une expérience soit bien faite, il faut qu’elle soit réitérée. »

    Gustave Flaubert, Correspondance Tome 1 [janvier 1830 - mai 1851], Editions Gallimard / Bibliothèque de la Pléiade, 1973, ISBN : 2070106675, pp. 252 ; 571 à 573 ; 604 ; 606 ; 638 ; 653 ; 729 ; 761 ; 769

    Source : http://culture-et-debats.over-blog.com/article-12418315.html

    Vite Monsieur Paul sortez votre pelle et votre pioche il faut extraire le cadavre de Gustave de la glaise et le pendre par là où il a péché !



  • garibaldi15 3 septembre 2009 00:19

    Mais qui était Jean-François Revel ? ..... lisez  : http://www.voltairenet.org/article130193.html





  • garibaldi15 19 juillet 2009 10:18

    Extrait de l’article de Bernard Dugué paru le 9 octobre 2008 et intitulé : ’’Il n’y a rien à craindre de la crise de 2008, tout va rentrer dans l’ordre !’’ :

    ’’Pour résumer, la crise de 2008 n’est pas économique, mais financière pour l’essentiel. Elle est accompagnée par une récession légère. Elle est une combinaison de plusieurs effets, la bulle immobilière (effet Japon), les bilans des établissements financiers, des actifs mal évalués à la Bourse (effet 1987), des chocs géo-économiques avec la Chine notamment, des créances douteuses. Une fois tout ce bazar soldé, un peu comme une réaction chimique qui s’achève, l’économie réelle va reprendre son cours et, d’ailleurs, elle ne s’est pas arrêtée. Donc pas d’inquiétude. ’’



  • garibaldi15 5 juillet 2009 17:23

    @Gazi Borat

    Pour vous permettre d’en rajouter une couche sur l’antisémitisme d’Henry Ford, savez-vous que c’est lui qui a payé la traduction en anglais des ’’Protocoles des sages de Sion’’.

    Et que le régime nazi n’a pas oublié de lui décerner un petite médaille pour le boulot accompli avec son journal le Dearborn Independent :

    ’’Henry Ford est un mythe aux Etats-Unis, l’un des modèles du « rêve américain ». Pourtant, le fondateur des entreprises Ford était un fervent antisémite.

    Mercredi 14 novembre se sont ouvertes les portes du salon de l’automobile à Los Angeles. L’occasion pour Ford de revaloriser son image, quelque peu dépréciée depuis deux ans pour cause de licenciements massifs. Depuis 2005, les « Big Three » américains – General Motors, Ford et Chrysler – ont renvoyé près de 100 000 salariés et fermé des dizaines d’usines.

    Ce salon sera (nul doute !) également l’occasion d’évoquer l’idéologie du fondateur de la célèbre Ford Motor Company… Henry Ford, connu pour avoir inventé le Modèle T et le travail à la chaîne aux Etats-Unis, l’est bien moins pour son antisémitisme maladif.

    Le livre de Damien Amblart, Le « fascisme » américain et le fordisme, paru aux éditions Berg International le 2 novembre, montre le rôle clef joué par Henry Ford dans la propagation de l’antisémitisme et du fantasme du « complot judéo-bolchevique » international – dans les années 1910-1920 aux Etats-Unis. Ayant acquis une vaste popularité grâce à l’augmentation du salaire de ses ouvriers (« five dollars a day »), il ne fut pas très difficile pour l’homme charismatique qui « incarnait et incarne toujours le rêve américain » de « transformer un sentiment de suspicion en un massif mouvement de peur et de haine » (p. 62).

    Deux principaux vecteurs de diffusion. Les Protocoles des Sages de Sion : en tant que vulgarisateur de ce célèbre faux, c’est Henry Ford qui « porte la plus lourde responsabilité dans sa diffusion aux Etats-Unis après la Grande Guerre » (p.60). Et le rachat, en janvier 1919, d’ « un petit hebdomadaire moribond », le Dearborn Independent. Avec Ford, la gazette devient l’un des plus gros journaux du pays : en 1925, il tire à 700 000 exemplaires ; et l’un des plus radicalement anti-Juifs. Aussi, la une du numéro du 22 mai 1920 titrait : « Le Juif International : le problème du monde ». D’autres gros titres : « Le contrôle Juif du théâtre américain » ; « Le contrôle Juif de la presse américaine » ; « Le jazz juif – musique de crétin – devient notre musique nationale » ; « Les plans économiques des juifs internationaux »… (p. 62)

    Des liens entre Ford et Hitler ? Mais non. Juste une petite médaille décernée en 1938 à l’industriel par le gouvernement allemand (Grand croix de l’Ordre de l’aigle allemand, soit « la plus haute décoration que l’Allemagne puisse accorder à un étranger ») (p. 187), et puis aussi un petit portrait d’Henry dans le bureau d’Adolf… Et l’auteur de rappeler que « « le système Ford » était un modèle pour le Führer » qui « s’attacha à le vanter, à le généraliser, jusque dans la mise en œuvre du processus génocidaire » (p. 163).’’

    Source : http://www.bakchich.info/article1961.html

    Enfin, je ferai remarquer que si Staline était un salaud (vous pouvez supprimer le si), ce n’était pas un con. Ayant vu ce qu’il s’était passé avec l’Espagne républicaine, il avait parfaitement compris que le mieux pour lui était de laisser l’Europe de l’ouest se démmerder avec Hitler, Mussolini et Franco, tous pays où les industriels se sont ouvertement fécilités de l’arrivée d’hommes à poigne pour maîtriser un prolétariat qui chouinait fort !

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