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Garnier Denis

Garnier Denis

Pour moi l'écritire permet de clarifier sa propre pensée et la lecture de la faire évoluer. Pour réaliser un arrêt sur image, ou sur connaissances, j'ai publié deux livres qui exposent les conséquences de l'économie mondialisée sur le monde du travail.
"Libérez-vous ! De l'économie contre le travail" et "l'Hôpital disloqué"
A lire absolument.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 22/01/2008
  • Modérateur depuis le 19/07/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Garnier Denis Garnier Denis 31 août 2011 08:37

    La démocratie ne peut être conduite par un pilote automatique, là encore nous avons l’exemple de toutes les dictatures. Je crois encore à l’expression démocratique par le peuple.



  • Garnier Denis Garnier Denis 30 août 2011 23:36

    Sans être économiste mais simplement intéressé par des solutions durables, je partage vos craintes. Je reste convaincu que la seule solution durable reste la reprise en main de l’économie par le pouvoir politique. La mutualisation de la dette sans changer les règles, sans unité économique, donc avec des règles différentes sur la fiscalité et l’investissement entre les pays ne sera qu’une sorte de tutorat sur ceux qui sont actuellement très endettés. Le pouvoir sera encore plus confisqué et lorsque le peuple aura de moins en moins le droit d’intervenir démocratiquement sur son avenir il passera en dehors de la démocratie. C’est pourquoi il faut retrouver un système économique maitrisé par les peuples. Les eurobonds sont des rustines qui peuvent calmer un instant les prédateurs, mais certainement pas une solution durable.



  • Garnier Denis Garnier Denis 30 août 2011 20:42

    Donc, bonne route



  • Garnier Denis Garnier Denis 30 août 2011 19:00

    Je ne peux reprendre ici tous les liens qui démontrent ce que je vous indique. Mais je vous assure qu’il est possible de déduire des budget antérieurs les intérêts de la dette pour connaître l’évolution structurel du vrai déficit.

    Ainsi il apparaît que les dépenses de l’Etat sont stables et même en légère régression. Ce n’est donc pas un problème de dépenses mais un problème de recettes et d’intérêt de la dette.

    Je rappelle encore qu’avant 1973 lorsque l’Etat avait besoin d’investir il faisait appel à la banque de France sans intérêt. C’est vrai c’était par création de monnaie. Mais il remboursait ce capital les années suivantes et la monnaie créée pour la circonstance était détruite au fur et à mesure des remboursements. C’est ainsi que l’inflation était maîtrisée. Mais vous avez raison, si de la monnaie est créée sans correspondre à une valeur économique et sans être remboursée, alors effectivement c’est une source d’inflation ou de dettes encore plus importantes. C’est le choix des gouvernants actuels. Pas d’inflation qui ruine les « rentiers », mais de la dette qui ruine les peuples. C’est un choix politique ! Pour payer les intérêts de la dette de la monnaie artificielle a été créée sans profiter un seul instant à un seul travailleur Français. C’est donc aux créateurs de devenir réparateurs.

    Il faut que les Etats reprennent la main sur l’économie, il n’y a pas d’autres solutions et ne croyez surtout pas que la crise va se finir en gardant le système en l’état. Nous n’en sommes peut-être qu’au début.

    La Grèce est un ballon d’essai. Suivront le Portugal, l’Espagne, l’Italie et toute la zone Euro qui ne pourra survivre dans un système européen ouvert à tous les courants d’air de la finance.

    Alors aujourd’hui le débat économique évolue vers la réforme de l’europe. Plusieurs options sont avancées. Celle de sortir de l’Euro et de l’Europe (Asselineau ...par exemple), celle de réformer l’Europe pour reprendre la création monétaire (Montebourg, Mélenchon, ...) ou bien encore celle du pouvoir en place de rien changer et de rester sous « la protection » des banques privées.

    Il est là le choix ! Moi, en ce jour, je suis un partisan des solutions au niveau de l’Europe, car je crois qu’il n’est pas encore trop tard et que la France à tous les moyens de taper sur la table pour faire changer l’orientation du tout monétaire contre l’homme.

    Mais si rien n’est fait dans les deux années qui viennent, alors effectivement l’Europe deviendra un souvenir et la paix sera menacée. Monsieur, le choix ne peut s’orienter vers ceux qui sont les auteurs du désastre. C’est un suicide politique et j’ai envie de vivre.

     

     

     

     



  • Garnier Denis Garnier Denis 30 août 2011 16:21

    « L’intérêt d’emprunter à la banque centrale, c’est de ne pas avoir d’intérêts, donc en faisant fonctionner la planche à billet. Or imaginez un peu le niveau d’inflation que nous aurions atteint aujourd’hui que notre dette culmine à presque 100% de notre PIB ?! »

    La dette de 1600 milliards d’euros est composée aujourd’hui à 80% par les intérêts qu’elle génère. (voir mon précédent article)

    Ainsi si nous étions resté aux règles d’avant 1973, il n’y aurait pas de dettes. Les analyses les plus fines font ressortir que hors le poid de la dette, les dépenses de l’Etat ont diminué en rapport au PIB.

    Soit : maintenant vous voulez savoir qui est le plus crédible pour inverser la tendance.

    Je pense que ceux qui ont provoqué cette situation sont à mes yeux disqualifiés. Il reste ceux qui l’on combattue et là il n’y a des hommes de gauche dont par exemple Montebourg ou encore Mélenchon.(traité de Lisbonne) ou même un peu à droite Dupont Aignant. Alors se pose la question du choix. En ce qui me concerne je ne réponds pas aux huées de fanatiques qui pensent globalement dans un système qu’ils considèrent comme inévitable et impossible à changer. Ce sont les plus nombreux. Je veux soutenir ceux qui vont s’engager pour changer le système parce que je suis convaincu que si nous ne le changeons pas nous allons dans le mur et personne alors ne peut dire ce qui se produira. Le grand chaos pour mieux récupérer la main n’est pas mon rêve ! J’ai un bulletin de vote qui s’exprimera en ce sens au premier tour, y compris aux primaires de gauche, et au second tour, dans ce système politique qui est aussi à changer, je voterais contre celui qui est aujourd’hui aux commandes parce que là encore, je pense que personne ne peux faire pire !

    Bien cordialement

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