Le fait est qu’il y a eu contre patrie, la contribution étant faite en prévision de l’évènement (cotisations chômage salariales et patronales) lors de la période d’activité de l’assuré. Les sommes versées à l’allocataires lui sont dues dans le cadre du contrat avec l’assurance chômage qui lui est imposé lors de la signature de son contrat de travail.
Actuellement plusieurs millions de travailleurs au chômage perçoivent des revenus (allocations de chômage) sans aucune contribution en contre partie .
Les allocations chômage sont une assurance à laquelle le chômeur a cotisé, la contre partie a été que le chomeur a perdu de son pouvoir d’achat pour cotiser au cas ou il perdrait sont travail.
Votre postulat de base étant faux, le reste en devient caduque ...
L’extrême gauche se réveil après la fête et elle a la gueule
de bois. Et oui, François II (dit le normal) vous a fait le même coup que
François Ier (dit tonton) de Socialie. Avantage toutefois au normal qui a
doublé la mise avec les verts !
Il est par ailleurs amusant de voir que Nicolas Ier
(dit le petit) avait fait de même avec le FN et le Modem en 2007. Comme quoi
les premiers à se rendre compte qu’ils sont cocus sont toujours aux extrêmesce qui me laisse à penser qu’ils sont soit très
naïfs, soit complètement cons. Choisis ton camps camarade
Je ne suis pas pessimiste, j’exposes de faits, il existe
probablement des solutions . Une chose est certaine cependant, nous vivons sur
une planète aux ressources limitées et, pour certaines, non renouvelables à l’échelle
humaine.Nous avons usé et abusé de ces
ressources, nous permettant ainsi d’augmenter notre espérance de vie ainsi que
notre population, soit nous continuons comme cela, et il nous faudra trouver ce
dont nous avons besoin ailleurs, soit nous revoyons en profondeur notre mode de
fonctionnement et nous calculons exactement ce que la Terre peut supporter de manière
durable...
La surproduction alimentaire actuelle n’est que le résultat
de l’augmentation de la productivité à l’hectare. Cette augmentation,
ahurissante, de la productivité n’est que la résultante de la mécanisation de
l’agriculture et de l’usage de produits dérivés du pétrole et ce du début
jusqu’à la fin de la chaine de production, depuis les engrais, les pesticides
jusqu’a l’énergie nécessaire au stockage, à la conservation et au transport.
Retirez le pétrole ( et ses dérivés) de l’équation, et vous
retournez à une agriculture saisonnière et locale avec des rendements revus à
la baisse.