Il suffit de poser la question : qui a raison ? celui qui croit , ou bien celui qui ne croit pas ?
Comme personne ne peut apporter de réponse, tout le bla bla qui est engagé sur le sujet depuis la nuit des temps est inutile.
Quand à massacrer des peuples au nom d’un dieu en qui on croit qu’on croit, et dont on a jamais entendu ses ordres mais simplement cru à ceux qui croient avoir eu des visions......
Savons nous que des rochers de la Vallée des Merveilles montent verts le ciel des langues de feu (foudre) les soir d’orage. Simplement parce que ces roches sont métallifères. Hé bien les ancien croyaient que dieu se manifestait là. Y croit-on encore aujourd’hui ? Sûrement pas !
Alors pourquoi croire qu’il y a 20 siècles, des « prophètes » ont entendu la voix de dieu et massacrent en son nom ?
Est ce que la mère de Judas aimait moins son fils que Marie le sien ?
Les terribles grenouilles de bénitiers qui fréquentent l’ église de chez moi et qui chantent la messe ne croient manifestement pas puisque qu’elles se comportent de façon totalement inverse à l’attitude et l’enseignement de leur idole : le Christ.
Et elle se permettent même de donner des leçons à dieu et lui conseillant de faire comme elles et en lui répétant chaque jour : : « pardonne nous nos offense comme nous nous pardonnons.... »
Qui pardonne quoi, et à qui ? blasphème !
Elles ne croient pas que dieu soit saint où qu’il règne sur l’univers, elle l’espèrent : puisqu’elles lui répètent : « que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne.... »
Croire est l’exact contraire de la certitude. C’est pourquoi il n’y a pas deux individus qui croient exactement la même chose. Deux évêques par exemple, voit-ils dieu, le paradis, l’enfer de la même façon ? Nenni. Chacun selon son imaginaire.
la preuve ;
-Je croit qu’il pleuvra demain. je croit.
-Aujourd’hui il pleut. j’en suis sûr.
Que chacun croit en ce qu’il veut mais qu’il n’empêche pas son prochain d’en faire de même.
Je suis le conseil que m’ a inculqué ma sainte mère, incroyante : « Ne fait pas de mal à autrui, non parce que ça déplaît à un dieu, mais parce que ça fait du mal à autrui. »