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Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

Tableau de bord

  • Premier article le 25/01/2008
  • Modérateur depuis le 23/01/2009
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Derniers commentaires



  • gdm gdm 31 décembre 2008 19:32
    @Thierry LEITZ
    Vous remarquez justement que l’endettement a deux faces. La face positive de l’endettement est qu’il contribue à la croissance de la production de richesses. Mais si l’emprunteur ne peut rembourser, la dette devient une créance douteuse, souvent une perte sèche pour le banquier.
     
    Vous rappelez utilement que la calamité a utilisé la titrisation des créances. La titrisation des créances est un outil financier utile. Mais, comme tous les outils, il peut être utilisé pour produire des richesses ou pour nuire à autrui. Les banquiers américains ont été contraints par une loi américaine anti-raciste à octroyer des prêts bancaires à des clients qu’ils savaient être insolvables. Ces banquiers ont persisté à appliquer la loi américaine pour, légalement, réduire leurs risques de ces créances douteuses.
     
    Vous avez raison de considérer que cette attitude des banquiers américains étaient une "parade". Cette parade des banquiers américains a consisté à utiliser les moyens légaux d’échapper à cette obligation légale de prêter à des insolvables.
     
    Vous souligner le risque des créances douteuses sur un système monétaire. C’est en effet, le seul risque d’un système monétaire. la crise des subprimes a montré que 1000 milliards de créances douteuses ébranlaient les économies mondiales. Les dettes des Etats augmentent jusqu’à un point où les créanciers peuvent légitimement s’interroger pour savoir si l’Etat pourra, ou ne pourra pas payer les intérêts de cette dette.
     
    Vous avez encore raison de remarquer que les dettes des banques sont partiellement prises en charge par les Banques Centrales, c’est a dire par les Etats. Le grand public observe ainsi que la logique d’une monnaie étatique est que c’est l’Etat qui paye dans le cas ou la monnaie dysfonctionne, et pas toujours les investisseurs des Banques commerciales.
     
    En effet, l’Etat, par le truchement le Banque Centrale, assure le rôle de "prêteur en dernier ressort". C’est a dire que l’Etat s’oblige a prêter à la Banque commerciale qui manque de liquidités. Or il souvent impossible de savoir, a priori, si ce manque de liquidité provient d’un véritable manque d’actif du banquier, ou seulement d’un manque temporaire de liquidités. Dans ce doute, la Banque Centrale prête aux banques commerciales en faisant porter le risque de non-remboursement sur les contribuables.
     
    Vous me reprochez de pointer que l’Etat est spoliateur et menteur. Vous explorez ensuite quels catégories d’individus porteraient une responsabilité dans les dysfonctionnements monétaires. dans les exemples que vous donnez, les élites responsables que vous désignez sont toujours des serviteurs de l’Etat, des mandataires de l’Etat. Si vous continuez la logique de votre discours, vous observerez que c’est, in fine, l’Etat, qui est responsable des comportements fautifs et des dysfonctionnements du système monétaire.
     



  • gdm gdm 30 décembre 2008 23:40
    @Gilles Bonafi
    Vous ne proposez pas d’analyse économique pour fonder les propos pessimistes de votre article. Vous avez raison de rappeler que l’ampleur de la corruption des agents de l’Etat partout dans le monde. Mais vous ne montrez pas que cette corruption contribuerait à la crise économique actuelle.
     
    Vous rappelez peu de faits Vous omettez de rappeler que la crise des subprimes fut la conséquence directe des lois anti-racistes. La loi américaine mettaient une forte pression pour que les banques acceptent de prêter à des minorités insolvables pour acheter leur logement. Freddie Mac et Fannie Mae, deux anciennes administrations publiques, et récemment privatisées, garantissaient ces prêts subprimes avec la garantie de l’Etat américain.
     
    Cette crise des subprimes a coûté la somme exorbitante de quelques 1000 milliards de dollars. L’escroquerie de Madoff de 50 milliards, que vous citez, n’est pas l’affaire la plus coûteuse dans cette crise. La cause initiale de la crise fut que les créances "toxiques" des subprimes furent astucieusement camouflées dans les titres financiers hypothécaires respectables. On peut valablement se demander si ce camouflage de ces créances toxiques "subprime" serait des quasi-escroqueries, quoiqu’ apparament légales.
     
    Vous prétendez qu’il serait "certain" que la crise ne ferait que commencer, et qu’elle "sera terrible". Vous ne fondez pas les raisons de votre crainte. Vous rappelez que l’activité économique est fondée sur l’endettement. Nul économiste ne soutiendrait sérieusement que l’endettement serait nuisible à l’économie. Bien au contraire, l’endettement, comme vous le rappelez justement, est un moteur de l’activité économique. L’endettement augmente la production de richesses dans le monde, est un facteur de la croissance mondiale.
     
    Vous avez raison de rappeler que la cause première de la Révolution française fut une crise financière. Mais les causes économiques en furent alors la faillite de l’Etat français, devenu incapable de payer ses dettes à ses fournisseurs. Les entrepreneurs, les artisans et leurs ouvriers, poussés à la ruine par un Etat insolvable se révoltèrent.
     
    La situation économique est très différente aujourd’hui. Les créances douteuses des subprimes ont fragilisé les actifs de certaines banques, provoquant une méfiance généralisée du marché interbancaire. Le monopole étatique des monnaies est devenu tel que 80% de la masse monétaire est tenu par le dollar et l’euro. Cette cause de la crise actuelle ne peut être valablement comparée à la faillite de l’Etat français sous Louis 16.
     
    Le dollar est une monnaie étatique. L’euro est une monnaie étatique. Cette crise est objectivement un échec du fonctionnement des monnaies étatiques, un échec du monopole étatique des monnaies, un échec du fonctionnement des Banques Centrales. Les Banques Centrales fondent leur action par la garantie qu’ils offrent aux banques commerciales. Les banques commerciales peuvent ainsi être sous-capitalisées puisque c’est la Banque Centrale qui assume une partie importante des risques d’insolvabilité. Une Banque Centrale est un organisme de l’Etat.
     
    Ainsi, l’Etat a réparé le marché interbancaire en injectant de la monnaie au frais du contribuable. Il refonctionne bien aujourd’hui. les agents économiques le savent, et l’économie repart secteur après secteur. C’était le rôle de la Banque Centrale et de l’Etat d’agir ainsi, de dépenser l’argent du contribuable, puisque les monnaies sont étatiques, gérées par l’Etat. Il eut mieux valu que les banques commerciales soient mieux capitalisées afin que leurs pertes soient aux frais des capitalistes, et non pas au frais des contribuables.
     
    Vous dites que le capitalisme aurait échoué. C’est la gestion étatique de la monnaie qui a échoué. Il est donc urgent de dénationaliser la monnaie. L’économiste Hayek, prix Nobel d’économie, le préconisait déjà en 1972.
     
    La première cause d’instabilité est l’Etat. L’Etat est un spoliateur, pas un sage. Vous semblez imaginer un "comité de sages" qui serait plus instruit que tous les financiers du monde. Un tel comité serait un comité d’agent des Etats, lesquels ont déjà échoués. L’Etat n’existe que par la spoliation et le mensonge. Non, ce n’est pas un "comité des sages", lesquels seraient des émissaires des Etats, qui réparera les erreurs de gestion monétaire des Etats.



  • gdm gdm 28 décembre 2008 21:14

    @jdal
    J’ai lu pluseiurs articles sur cette pressions légale pour que les banques acceptent d’octroyer des credits "subprime". Les organismes, comme freedie mac, était encore récemment, une adminsitration de l’Etat us. Fredie mac garantissait les credits subprime etbénéficiait ainsi d’une garantie informelle de l’Etat américain. J’ai la flemme, ce soir, de rechercher ces articles. C’est peut-etre florin aftalion, prof a l’essec, qui a redigé un papier sur cet aspect de la crise.

    Ence qui concerne les monnaies privées, votre premiere phrase me fait sursauter. les citoyens servent les politiciens, et non pas l’inverse. les entreprise et les citoyens payent des impots à l’Etat contre leur gré. Ils payent pres de la moitié de leur production à l’Etat. Un esclave remet a son maitre tout ce qu’il produit. On peut donc dire qu’un citoyen est a moitié esclave de l’Etat.

    Voius parlez ensuite de "privilege". cesser d’interdire a une banque le droit d’émettre des titres financiers suivant l’indice des prix n’est pas lui donner un "privilege". Une banque sait eméttre des titres financiers suivant le cours de l’or, ou du cac40, ou de tout autre indice. L’interdiction légale d’emettre des titres suivant un indice des prix n’est pas lui donner un privilege. C’est lui donner la liberté de faire son métier de banquier.

    Vous évoquez une hypothetique difficulté pour les comptables de gérer pluseiurs monnaies. A l’heure de l’informatique, cette objection devient faible.

    Vous parlez des "SEL". les SEL sont incontstablement de véritables monnaies. Mais des monnaies de médiocre qualité. Les SEL violent les lois sur le monopole monétaire de l’Etat francais. En particulier, les SEL violent le premier article du code monétaire, l’article L111-1. Les SEL bénéficient néanmoins d’une tolérance sous des conditions fiscales arbitraires.




  • gdm gdm 27 décembre 2008 20:14

    @foufouille
    En effet, il n’y a pas que les classes moyennes qui se font escroquer leur investissement. La "retraite par répartition" est un systeme d’escroquerie pyramidale. L’ampleur de l’escroquerie de la retraite par répartition est bien supérieure à celle de Madoff. Tous les salariés sont contraints d’investir dans cette escroquerie de la retraite par répartition, classes moyennes, ou smicards.



  • gdm gdm 27 décembre 2008 11:51

    @max14z
    quels sont vos arguments ?

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