le retournement de la crèpe a un but bien précis... éviter que ca ne brule et tant pis si le dessous se retrouve en dessus... et bien voila tout est dit comme toute nations, système de conquète, il est le plus vulnérable à son apogée !
Voila donc ou nous en sommes, je pense même que nous sommes sur le haaut de la courbe et que comme toute courbe ; d’un déclin lent on arrive a une chute vertigineuse, exponentielle. Le seul espoir que nous ayons ? préparer le rebond pour se retrouver en haut lorsque celui ci arrivera (que ce soit pour une crise économique ou une crise géopolitique majeure)... bon ben voila... sauf que... partis comme nous sommes je ne pense pas que la France se munisse des outils nécéssaires alors continuons à nous croire en plein emploi, pleurons nootre pouvoir d’achat restons bouches bées quand une de nos entreprises se casse la figure royalement ou se délocalise. la méthode Coué le retour de rateau va être terrible !
Le vrai problème c’est que le dénigrement, de ces « petits » problèmes marche affreusement bien et que personne aujourd hui ne sait vraiment l’ampleur du problème et l on croit que ce n est que quelques familles qui ont trouvé un moyen de se faire payer de l’injustice de la vie en mettant leur problèmes sur un vaccin(mes propos sont volontairement apuyés mais vrais puisque je les ai déjà entendus).
Dans son interview au Figaro, le Pr Abenhaim juge très sévèrement les failles de l’épidémiologie et de la veille sanitaire en France, en prenant notamment l’exemple de la vaccination hépatite B : « La France a vacciné 45 % de la population - un record dans les pays industrialisés, à titre d’exemple la Grande-Bretagne ne compte que 5 % de vaccinés - sans système de surveillance adéquate de l’hépatite B et des risques de la vaccination. Aucune cohorte n’a été mise en place par les firmes pour surveiller de manière prospective les effets du vaccin. » Le Pr Abenhaim sait de quoi il parle : il a été directeur du centre d’épidémiologie et de recherche en santé publique, à l’université Mac Gill de Montréal. Dans un long article de la Presse médicale (26 juin 1999), revue scientifique qui a plusieurs fois publié des observations d’effets secondaires graves après vaccin hépatite B, le Dr Poirriez, chercheur à l’hôpital de Dunkerque, fait une analyse très semblable à celles du Pr Abenhaim (« Quelques commentaires sur la vaccination contre l’hépatite B en France », Dr Poirriez, La Presse Médicale, 26 juin 1999.). Il estime qu’une vaccination de masse ne pourrait être reprise sans une révision de la composition du vaccin, une meilleure définition des groupes à risque et des contre-indications et restrictions de la vaccination, ni sans avoir au préalable mis en place un système de surveillance actif des effets secondaires des vaccinations. Le Dr Poirriez montre notamment que les mesures de prévention de l’hépatite B (hygiène, dépistage et vaccination) qui étaient limitées aux populations à risques, avaient entraîné une forte diminution des cas d’hépatite B, avant que ne démarrent, fin 1994, les vaccinations massives. Il remarque aussi que les vaccins sont dosés dans des proportions largement supérieures à ce qui est nécessaire pour obtenir l’immunité. Tout cela est dit en termes très diplomatiques. Le Dr Poirriez ne veut pas émettre de critiques, juste « quelques commentaires ». Pourtant, il démontre que la campagne de vaccination de masse n’avait aucune justification, et en particulier que l’on faisait courir des risques inutiles aux collégiens qui avaient très peu de chances de contracter la maladie (99 % des cas ont lieu après 14 ans, précise-t-il). En outre, si les vaccins sont surdosés, n’a-t-on pas contribué ainsi à multiplier les accidents post-vaccinaux ?
Article très intéressant en effet, je suis d ailleurs un peu resté sur ma faim. Pour une fois j’aurais bien aimé une petite extrapolation du sujet pour essayer de deviner l’avenir vers lesquel les états unis vont (et par là même le monde). Ou les points de convergence de la fin de l’ère du pétrole, de la superiorité économique américaine vont ils nous mener ? une implosion ? une redistribution complète des forces mondiales ? ou tout cela ppeut il encoore continuer longtemps a base de bombardemments bien placés et de conflits savamment fomentés ?
Moi de tout ceci je n en retiens qu une chose, ce sont les querelles que provoquent ce sujet qui m apprennent certes que mahomet était peu etre une mauvaise transcription, ouhh reprennons nos erreurs du passé (très en vogue en ce moment, il ne faut pas que j oublie d’aller m’excuser auprès des mamouths a qui nous avons bien fait la peau y a des dizaines de miliers d années pour nous nourrir... désolé !).
Tout ce que je sais c’est que je n’insulte personne en parlant de mahomet on m a toujours appris comme ca et ce qui ne m a jamais empéché d avoir un dialogue constructif avec des musulmans sur leur religion. Et pourtant jj’en ai eu des discusssions qui auraient très bien pu devenir houleuses, mais non... pourquoi ? « écoute, entente, dialogue » mais aujourd hui on crie au diable aux occidentaux qui ne respectent pas aux musulmans qui sont intégristes ! aux juifs qui foutent le bordel... c’est fatiguant ! Ca ne vous dirait pas de vous tenir la main ? de discuter tranquillement sans vous emporter ? Je crois que c est ca le grand danger de nos religions c’est de ne pas accorder le pardon, de ne pas concevoir les différences et de pousser à l ultracommunautarisme... ou peu etre que ce ne sont paps les religions qui font cela mais bel et bien l’homme éternel croqueur de pommes !